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  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 13:29

 

Du grand art.

Le sieur Frédéric Tahar devrait être ordonné Maître-quenellier par la dieudosphere, pour services rendus à la société :

 

Et il connaît ses droits le bougre ( en bonus et en bonheur ) :
https://www.facebook.com/ntvafrique/videos/607362396629173/

 

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30 juin 2020 2 30 /06 /juin /2020 21:01

La presse people est en émoi. Un nouveau sacrilège a été commis, au sein duquel une fois de plus, le visage de la bête immonde est apparu en photo aux côtés d’une blanche colombe télévisuelle nommée Pierre-Jean Chalençon. L’horrible apparition que ce dernier appelle « ce monsieur » et dont les médias n’osent à peine prononcer le nom, est … allons, soyons fous, nommons-le, car il s’agit de l’ami Dieudonné.

Et c’est devant les caméras de Morandini que Pierre-Jean Chalençon a fait son mea-culpa. Et que dire de ce mea-culpa; une contrition plutôt !

Il voulait déjà arrêter affaire conclue, pour un tas de raisons, mais voilà que vient à point la photo avec Dieudo, pour lui permettre de jouer les victimes.

Et le téléspectateur découvre « devant ses yeux ébahis là dis-donc p’wésentement » oui avec l’accent ( Fuck la loi Avia ! ) que le dit Pierre-Jean était à l’anniversaire de Le Pen. Oui, Le Pen. Naaaann, pas Marine, il n’aurait pas si mauvais goût; mais à celui de Jean-Marie. Le vrai; le menhir.

Quand Morandini lui parle d’émotion, c’est le signal de départ. Là, on ouvre les vannes.

Et il se justifie le Pierre-Jean; il s’aplatit, se répand. Et voilà les violons, les grandes eaux, bref du grand art avec comme fil rouge « cette photo c’était une connerie » et « J’ai fait une connerie » répété 7 fois comme un mantra, par le présentateur et le liquéfié. L’apôtre Pierre lui, n’avait renié Jésus que 3 fois.

 

 

Sur 15 minutes d’interview, il nous aura tout fait. On aura eu droit à tout :

Le coup du martyr sexuel en vogue dans la sphère Macronienne : « Je suis gay, homo, j’suis un amuseur, un persifleur » « L’autre fois Brigitte Macron m’a dit Pierre-Jean, les français vous aiment, vous êtes populaire ».

Le Judas : « c’est pas mes idées », « je ne partage rien avec Dieudo ».

Le roumain au feu rouge : « Je suis le mec le plus gentil au monde » S’iiiiil vô plaîîîîît croyez-moooi !

La balance : « J’ai fait une connerie mais j’assume » Vraiment ? Et de citer « regardez mon ami Jean-Luc Reichmann qui a fait des photos aussi avec le … le … » ( et là, pas de nom. Oubli ? Non – vous comprendrez plus bas* ) « il y a aussi Omar Sy qui a fait aussi des photos avec Weinstein ».

Le pathétique : « j’ai une mezouzah à la maison ». (1)

Le bucolique : « Il fallait que je m’en aille ( de l’émission ) vous savez, c’est comme … la chrysalide … y’a un moment … merci, merci de m’avoir donné cette chance. »

Le martyr : « Je suis de la jaquette; si demain ces gens-là arrivaient au pouvoir j’crois que je serais le premier à passer à la casserole ».

Alors d’abord, on ne dit pas « je suis de la jaquette »; j’ai des amis homosexuels qui eux, n’ont pas un langage de prolo, et ils ne se justifient pas d’êtres homos. Ils vivent tout simplement leur homosexualité sans avoir à se balader en slip en agitant un drapeau arc-en-ciel.

Par ailleurs, le type préjuge de ce que ferait ou pas les uns les autres en cas d’arrivée du front national au pouvoir. Je parle à dessein du Front hein, pas du RN.

 

S’il y avait 10 minutes d’interview en plus, on aurait eu droit à une imitation de Richard Virenque dans sa série « à l’insu de mon plein gré » genre « je suis rentré car j’ai vu de la lumière ».

Et le voilà qui cite son ami Jean-Michel Cohen, et le bottin mondain du tout Paris y passe. Et les morts aussi : « J’suis comme Thierry Le luron » ( ben tiens ! ), et vas-y que j’en appelle à Charles Trenet, à Charles Aznavour. « J’ai rencontré Robert Hue qui est un grand ami » … Ah non; il n’est pas mort ? ! pardon. ;-) Il allait presque, comme c’est la mode ces temps-ci, en appeler à De Gaulle. Parti comme c’était parti, on allait bientôt faire tourner les tables ... avec six millions d’invités. ^^

 

Et il poursuit : « J’suis avec Napoléon, j’ai des projets » Ouups; mauvaise pioche. Vu les rapports que Napoléon entretenait avec les juifs, c’est peut-être pas la bonne référence pour quelqu’un qui ne se dit pas antisémite.

Et ça continue … « J’vais tous d’ailleurs les inviter au palais […] j’leur offrirait du champagne et caetera »; il y a quoi dans cet « et caetera » (?) des petits fours ? Ok … je sors !

Et allez un projet avec Hanouna (?!). Ah ben non hein, je reste; y’a des limites.

 

Par ailleurs, retour sur le tweet sur Line Renaud ? « C’était un tweet méchant, de l’ironie mal placée, une mauvaise blague ». Ça en fait des conneries; pas grave … en voilà encore un qui passe son temps à s’excuser. (2)

Morandini s’étonne : « On se demande c’est qui Chalençon ? »

Ben moi, je vais répondre … Pierre-Jean Chalençon n’est qu’un trou du cul de pédophile qui se cache derrière son homosexualité.

Un pédophile qui se pâme devant les planches de « La Vilaine Lulu » la bande dessinée d'Yves Saint-Laurent dans l’émission « Affaire conclue, tout le monde a quelque chose à vendre » ! Sophie Davant qui n’en pouvait plus, n’était pas non plus en reste ce jour-là; les techniciens auraient dû préparer un seau d’eau. ^^

 

https://www.telescoop.tv/2018/04/07/2449021/2449021_16_Affaire-conclue-tout-le-monde-a-quelque-chose-a-vendre.html

C’est plus clair là ?

* C’est pourquoi le nom de Christian Quesada a eu du mal à sortir. L’ancien candidat des 12 coups de midi condamné pour pédophilie lui ressemble trop.

 

En fait, se retrouver en soirée avec un type comme ça, c’est Jean-Marie Le Pen et Dieudonné qui devraient être les plus à plaindre. J’me demande si c’est pas Marine  ( vu son entourage ) qui l’a fait rentrer pour foutre le bordel.

*   *   *   *   *

 (1) Non, mezouzah n’est pas le nom de sa femme de ménage; il s’agit des mini parchemins roulés et fixés aux montants des portes des maisons juives.

(2) extraits de sa fiche Wikipédia :

[…] le 15 juin 2020, Pierre-Jean Chalençon a souhaité la mort de la chanteuse Line Renaud sur Twitter, dans un message incompréhensible pour les non-initiés, car il semblerait qu'il reproche à la « demoiselle d'Armentières » de n'avoir pas soutenu Thierry Le Luron quand il devait garder secrète son homosexualité dans les années 1970.

[…] le 17 juin 2020, Erwan Toularastel, le compagnon de Michou, a accusé Pierre-Jean Chalençon d'imposture, affirmant que ce dernier n'avait jamais été proche du cabaretier de Montmartre, décédé en janvier 2020. […]

Dernière minute :    
« Ainsi, ce week-end, un internaute lui a écrit : « Je vous trouve très bien et ministre de la culture, ça serait le top ! » Un avis partagé par le principal concerné. « Un jour ! Pourquoi pas !  », lui a répondu l'acolyte de Julien Cohen et Caroline Margeridon, accolant des drapeaux français à son message. En plein remaniement, celui qui se dit proche de Brigitte Macron pourrait peut-être faire jouer ses relations. » Voici.fr   Le pire est peut-être à venir, car voici le genre de type qui incite Chalençon à faire des conneries. Ben il n’a pas fini de s’excuser avec des bras cassés comme ça. Bon, faut dire qu’on a déjà eu d’autres pédophiles comme Lang à la culture. On peut s’attendre à tout.

 

 

 

 

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 11:33

Après les chauffeurs de taxi, la cannibale macroniste s’attaque à ce qui reste de la liberté d’expression.

Cocasse quand l’on sait qu’elle est elle-même homophobe, raciste et sexiste. On va se faire bouffer tout cru avec ce genre de danger public.

 

 

LA DÉPUTÉE LAËTITIA AVIA

Par David Perrotin de MÉDIAPART

 

Laetitia Avia doit concrétiser mercredi à l’Assemblée un combat mené de longue date : le vote final de sa loi contre la haine en ligne. Avocate de formation et militante En marche de la première heure, elle a rapidement gravi les échelons, jusqu’à devenir députée de Paris en 2017, puis porte-parole du mouvement. Lors de son discours général, le premier ministre a même rendu un hommage appuyé à cette élue qui incarne le combat contre toutes les discriminations. Mais d’anciens assistants parlementaires de la députée livrent une version bien plus nuancée. Avec de nombreux documents à l’appui, ils ont accepté de parler, de raconter les coulisses et les méthodes de la porte-parole d’En marche. William, Sophie, Charlotte, Nicolas et Benoît (voir notre Boîte noire), la trentaine pour la plupart, reprochent à Laetitia Avia des humiliations au quotidien. Ils révèlent aussi d’importantes contradictions entre le discours public de l’élue et ses pratiques au travail.

Aucun de ces parlementaires n’a entrepris de démarche judiciaire. Au départ, d’ailleurs, Sophie ne voulait pas témoigner des pratiques de son ancienne cheffe, pour qui elle a travaillé plus d’un an en 2018. « J’ai tenté de passer à autre chose et il m’a fallu du temps pour me reconstruire, explique-t-elle. Mais de voir qu’elle va faire voter sa loi sur la cyber-haine, qu’elle se positionne sur tous les sujets anti-discrimination, j’ai dû mal à le supporter. » D’après elle, il y aurait « un fossé entre les valeurs qu’elle défend publiquement et ce [qu’elle a] constaté en travaillant à ses côtés ». Les cinq ex-collaborateurs rapportent tous avoir été témoins de propos à connotation sexiste, raciste et homophobe de la part de la députée. Leurs différentes alertes en interne étant restées lettre morte, ils se sont résolus à parler à Mediapart.

Contactée, la députée nie d’emblée. « Il y a un élément sur lequel vraiment je suis sans appel, c’est le racisme, l’homophobie et le sexisme. Je ne les tolère pas. Je ne les tolère nulle part, y compris dans les cadres privés, y compris pour ce qui est considéré comme étant des blagues, qui ne participent en réalité qu’au racisme ordinaire » (voir notre Boîte noire). De nombreux documents obtenus par Mediapart montrent pourtant l’inverse.

Selon ses anciens assistants, un ex-salarié d’origine asiatique, qui n’a pas souhaité livrer de commentaires, en faisait régulièrement les frais. « C’était son bouc émissaire, elle l’appelait parfois “le Chinois” ou reprenait des clichés racistes pour parler de lui », se souvient Sophie. Ainsi, en avril 2018, elle cherche à savoir qui a encaissé un chèque et l’accuse sur la messagerie cryptée Telegram, en confiant à un autre collaborateur : « Ça sent le Chinois. »

Dans un autre message envoyé dans la boucle de toute l’équipe, elle écrit : « Tu es un faux Chinois, tu ne maîtrises pas Mac », par référence au cliché raciste qui veut que les personnes asiatiques soient plus compétentes en informatique.

Juste avant de partir en vacances, le 12 août 2017, elle envoie une note vocale à toute l’équipe dans laquelle elle reproche notamment à ce salarié de ne pas avoir créé son site internet ni nettoyé son image. Laetitia Avia met en effet beaucoup d’énergie à faire oublier un article du Canard enchaîné révélant qu’elle avait mordu un chauffeur de taxi. Dans ce document sonore que Mediapart a pu écouter, elle demande très sérieusement : « Alexandre* étant vraiment, malgré ses origines, pas le meilleur sur les sujets informatiques, je vais transférer ces sujets-là à Nathalie*. Donc Nathalie*, maintenant, c’est vraiment une de tes priorités de ta rentrée, c’est ma e-réputation. […] Le site internet, je veux qu’on avance. Et Wikipédia. Wikipédia, il y a plusieurs choses à faire. Il faut prendre le contrôle sur cette page. Il ne suffit pas juste de supprimer le paragraphe sur Le Canard enchaîné, il faut le réécrire de toute façon et le sourcer quand on le réécrit. »

En public, la députée mène aussi un travail en faveur des droits LGBT et rencontre régulièrement de nombreuses associations pour évoquer ce sujet. « Très honorée de porter haut et fort notre combat contre le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie sur Internet : en mai, je déposerai une proposition de loi contre la cyber-haine », rappelait-elle sur Twitter. En privé, ce serait une autre histoire. « Régulièrement, elle se permet des sorties très déplacées sur l’orientation sexuelle d’un collègue homosexuel. »

Parfois, la députée se lâche même à l’écrit, comme en avril 2018, juste après avoir voté un amendement en faveur des réfugiés LGBT. « On a voté l’amendement des PD », se félicite-t-elle, sans le moindre smiley pour nuancer son propos.

Autre exemple resté dans la mémoire des assistants : le 6 juin 2018, devant son équipe, elle liste un à un, en commentant, les membres du gouvernement de l’époque. Et critique la communication d’une ex-ministre d’Édouard Philippe, d’après des documents que nous avons pu consulter : « C’est ma copine [mais] elle communique très mal sur ce qu’elle fait. C’est ce qu’il se passe quand tu mets un gay à la com’. »

La députée compare Aurore Berger au Pingouin dans "Batman".

Aussi très active dans la lutte contre le sexisme – elle a notamment corédigé un rapport sur le harcèlement de rue –, Laetitia Avia publie de nombreuses interviews ou tweets sur le sujet. « Dans le monde politique aussi il faut combattre le sexisme du quotidien, les remarques déplacées ou le paternalisme », dit-elle en octobre 2018. Et d’ajouter : « Je suis fière d’être parmi ces dix femmes qui montent au front contre le sexisme… » Pourtant, devant son équipe, les propos sexistes fuseraient, selon ses ex-collaborateurs. « Elle insulte souvent les députées qu’elle n’aime pas de “pute”. Elle se moque aussi beaucoup de leur physique », révèle Nicolas, qui a gardé plusieurs messages pour le prouver. En janvier par exemple, elle envoie une photo de sa collègue et députée Aurore Bergé pour la comparer au Pingouin dans Batman, le défi.

En février, elle envoie une photo de la même députée pour commenter sa tenue.

« Parfois, elle se moque du physique de certaines militantes de sa circonscription, mais aussi de membres de l’équipe quand ils ne sont pas là. L’un est trop gros, l’autre s’habille mal, se souvient Benoît. Avia, c’est une gamine de 4e B au collège qui n’a pas grandi et pour qui la vie est une cour de récré. Mais ça peut faire très mal quand c’est vous qui êtes ciblé. Et ce n’est pas digne, ni d’une supérieure hiérarchique, ni d’une représentante de la nation. »

Trois anciens salariés évoquent aussi la fois où un conseiller de Paris et militant LREM a envoyé une photo de son sexe par erreur dans une boucle Telegram de députés. « Elle a fait une capture d’écran très rapidement et depuis montre cette photo à qui veut la voir, ainsi qu’à des députés. Même après l’affaire Griveaux, quand il apparaissait évident que cela participait à une forme de harcèlement, elle continuait d’exhiber cette photo pour se moquer de lui », raconte Sophie. Un témoignage corroboré par trois autres assistants parlementaires.

« Parfois, on se demandait pourquoi elle avait voulu représenter LREM et faire de la politique », témoigne Benoît, qui estime que la députée « méprise ses électeurs ». Laetitia Avia délèguerait en effet la majorité de ces rendez-vous en circonscription. « Les rares fois où elle vient à sa permanence, elle fait tout pour ne pas répondre à ses administrés. »

Les cinq anciens parlementaires dénoncent également les méthodes de travail de la députée. « Avia, c’est un système qui vous broie », analyse aujourd’hui William, qui a travaillé avec la députée pendant plus d’un an. Selon lui, le turn-over de son cabinet donne déjà un indice : en à peine trois ans, six personnes ont déjà quitté son équipe et une autre s’apprête à le faire. Au sein de son bureau, Laetitia Avia s’entoure de trois collaborateurs, l’un qui gère sa circonscription du XIIe arrondissement de Paris, le deuxième qui s’occupe de sa communication et le dernier qui travaille les sujets législatifs.

En 2017, comme les années suivantes, les reproches sont les mêmes : des conditions de travail intenables et une surveillance permanente de leur activité. Charlotte se souvient : « Travailler pour elle, c’était être sollicitée de 7 heures à 1 heure du matin. Même le week-end. » Tous disent avoir été « noyés » par le travail. « Si on lui disait que c’était trop ou qu’on n’avait pas dormi de la nuit, elle se fichait de notre état », dit Sophie.

Progressivement, l’équipe accuse le coup et alerte quand elle le peut les nouveaux stagiaires qu’ils ont intérêt à « se blinder ». « Au début, j’essayais de me protéger mais, comme d’autres, j’ai été vite démunie. Il y avait un paradoxe insupportable : elle était capable de piquer de grosses colères ou de nous infantiliser en permanence, mais pouvait devenir tout à fait adorable ou s’excuser quand elle allait trop loin. Psychologiquement, c’est très dur à gérer et ça maintenait une emprise », explique William. « Je pensais constamment à vouloir démissionner sans y parvenir », ajoute Sophie.

Parmi tous les assistants parlementaires que nous avons contactés, cinq ont donc accepté de raconter ce qu’ils avaient vécu. Les autres n’ont pas voulu répondre, à part une d’entre elles qui nous a expliqué : « Globalement, les députés sont exigeants. Pour ma part, j’ai travaillé avec elle pendant la campagne, avant qu’elle soit députée. Elle m’a donné ma chance et ça se passait globalement bien. Puis j’ai travaillé deux mois pour elle il y a deux ans lors d’un turn-over dans son équipe. Ça s’est bien passé. Elle ne m’a pas traumatisée. »

Pour communiquer avec son équipe, Laetitia Avia passe principalement par un groupe sur l’application Telegram. C’est là qu’elle sollicite untel pour publier un tweet, un autre pour avoir une fiche de synthèse ou un compte rendu d’audition. « Elle avait l’habitude de critiquer notre travail ou de nous réprimander devant nos collègues, c’était très humiliant et cela maintenait une concurrence malsaine entre nous », relate Benoît. Dans un échange avec ses collaborateurs, elle-même reconnaît : « Je ne peux pas passer mon temps à vous taper dessus, à vous gueuler dessus. Ça m'épuise. »

Le 31 janvier, elle va jusqu’à créer une conversation baptisée “Biiiiitch Talking” illustrée par une image d’un tableau à craie sur lequel est écrit « GOOD BYE ! » pour se moquer d’un de ses salariés dont elle venait se séparer. Elle y poste notamment un gif la représentant lui donner un violent coup de pied aux fesses.

Le 26 février, et une fois la rupture conventionnelle signée, elle précise que ce salarié est maintenant son « ennemi » et se vante : « Bon, je viens de faire pleurer Alexandre*. Mais il m’a saoulée. Il a signé. » Le tout sans prendre en compte le fait qu’un collaborateur fasse preuve de compassion à l’égard d’Alexandre. « Moi, j’avais honte de participer à ces méchancetés mais je m’y sentais obligé pour avoir la paix », regrette William.

« Je suis une députée exigeante envers mes collaborateurs, car ils sont bien payés mais je suis hyper souple sur les horaires. Je suis très peu présente au bureau, donc oui nous échangeons beaucoup par Telegram », concède seulement la députée qui dément avoir déjà humilié son équipe ou usé de « méthodes brutales » : « Dès qu’il me reste de l’argent sur mon enveloppe, je leur verse des primes. Je valorise leur travail. »

Cependant, Laetitia Avia n’hésiterait pas non plus à exiger de son équipe qu’elle remplisse des tâches sans lien manifeste avec le travail parlementaire. « Elle nous demandait de gérer ses rendez-vous personnels comme de prendre rendez-vous chez le notaire ou de réserver une place pour son mari à Roland-Garros », raconte Nicolas. « Elle avait aussi prévenu l’équipe qu'elle ne supportait pas la chaleur et m'avait demandé d'avoir une bouteille d'eau et un brumisateur toujours sur moi pour elle lorsqu’il faisait chaud. En juin 2018 par exemple, j'ai dû brumiser ses jambes à plusieurs reprises », se souvient Sophie.

D’après des échanges écrits consultés par Mediapart, la députée, qui donne parfois des cours à Sciences-Po, charge même l’un de ses collaborateurs de corriger ses copies de droit des sociétés. « J’ai accepté car à l’époque je voulais faire bonne figure et elle me l’avait demandé gentiment », se remémore William. « Mais j’ai rapidement déchanté car ce jour-là, je voulais l’accompagner au Congrès des maires. Elle savait que j’y tenais, mais elle a conditionné ma venue au fait que je termine ses corrections. Je les ai terminées trop tard et je n’ai donc pas pu y aller. »

C’est aussi William qui s’occupe d’harmoniser les notes globales de ses étudiants « à la louche ». « Mets 1,5 en plus », demande la députée : « Avec 12,5 de moyenne on me laissera tranquille. » Manque de chance pour elle, un étudiant de la prestigieuse école se plaint quelques mois plus tard de sa note et cherche à « avoir des informations sur (sa) copie, notamment sur les points faibles ». « On lui dit la vérité ? », s’amuse Laetitia Avia incapable de justifier la note de l’étudiant.

Auprès de Mediapart, Laetitia Avia insiste sur l’attention qu’elle porterait à ses collaborateurs : « Je leur offre des cadeaux, des soins, plein de trucs sur mes deniers personnels. Je les ai emmenés en week-end dans ma maison de campagne... ». À propos de ce week-end justement, l’équipe ne semble pas en avoir le même souvenir qu'elle. En avril 2018, la députée décide d’organiser un team building pour renforcer les liens de l’équipe et améliorer l’efficacité de chacun.

Le séjour a lieu dans sa maison de campagne dans le Morvan. Une fois sur place, les collaborateurs découvrent qu’ils vont devoir dormir dans des chambres avec une intimité tout à fait relative. « C’était encore en travaux, seul un rideau faisait office de porte. Avec des amis, pas de problème, mais avec sa boss... », raconte Sophie. Et rien ne se passe comme prévu. Un soir, l’équipe joue à un jeu de société, mais Laetitia Avia perd une partie. « Elle ne l’a pas supporté et a engueulé l’une de mes collègues en l’accusant d’avoir perdu à cause d’elle. Puis elle a fait le lien avec le boulot en lui disant qu’elle manquait de rigueur, au travail comme pour les jeux de société. »

À l’issue de ce séjour, elle envoie un bilan à son équipe. « Il s’agissait d’un plan de carrière hypothétique avec des vrais objectifs et des choses plus fantaisistes », explique William. « Écrire une PPL, mener une réflexion Grand Paris, écouter de la musique actuelle et des séries », retient-elle dans la rubrique « Actions ». « Devenir ministre de la justice, entrer au gouvernement, publier une tribune dans Le Monde, que plus personne ne cite le nom de Sandrine Mazetier [l’ancienne députée sa circonscription et sur la même liste que Laetitia Avia pour les municipales à Paris – ndlr] – jamais – que je devienne la référence », résume-t-elle dans la rubrique « Objectifs ».

Après ce séjour, les salariés envoient tous un message de remerciement à la députée. Ils racontent d’ailleurs volontiers qu’à d’autres moments aussi, par peur de perdre leur emploi ou parce qu’ils ne voulaient pas fâcher leur employeur, ils ont pu envoyer des messages sympathiques souvent agrémentés de smileys.

Il n’empêche : c’est après ce passage dans le Morvan que certains ex-salariés disent avoir pris conscience des conséquences psychologiques « dramatiques » selon leur récit, du comportement de la députée. Deux ont d’ailleurs été l’objet d’un arrêt maladie. « On a commencé à se protéger mutuellement, et prendre progressivement conscience de l’emprise qu’elle avait sur nous. » En juin 2018, la psychologue d’un des employés en question rapporte dans un certificat intitulé « Signes d’alerte d’une souffrance au travail » le récit qu’elle a recueilli. La psychologue y fait notamment part de son « inquiétude concernant des signes alarmants » : «“Boule au ventre” en se levant le matin à l’idée de se rendre sur le lieu de travail, persistante, maintenant, tout au long de la journée, vécu d’humiliations et de menace, doubles injonctions rendant impossible un travail évalué positivement… »

Le comportement de la députée semble par ailleurs parfois éloigné du droit du travail. Sophie par exemple, a été officiellement embauchée en février 2018 mais assure avoir commencé à travailler un mois avant sans être rémunérée. En août de la même année, la députée a aussi, au moins dans un premier temps, refusé de payer des congés à une autre salariée qui avait travaillé pour elle quelques mois en CDD. L’employée en question s’en plaint à l’époque à sa collègue : « Elle est tellement méchante, elle ne veut pas me verser mes congés. Elle veut que je prenne trois jours de congés et que je vienne quand même travailler parce qu’elle n’a pas les moyens. »

Le 23 janvier 2019, Laetitia Avia se dispute avec l’une de ses collaboratrices. La députée accepte une rupture conventionnelle mais ne respecte pas les formalités requises en demandant notamment à ce qu’elle quitte l’équipe immédiatement. Elle exige qu’elle pose ses congés pour ne pas avoir à les lui payer. Patrice Petriarte, représentant syndical chez Solidaires se déplace alors dans son bureau pour lui rappeler ses obligations légales. « Je fais très souvent ce genre de rendez-vous, mais c’est la première fois que cela se passe aussi mal. Elle était menaçante en répétant sans cesse qu’elle était avocate. Je suis resté impassible en lui rappelant que j’étais conseiller de la salariée. Mais j’ai vu une équipe terrorisée par leur cheffe », explique-t-il auprès de Mediapart.

Après cet entretien, Laetitia Avia est très agacée : « Elle est malade-là, Je vais l’exploser. (Quand) elle revient au bureau, vous lui mettez une chaise et elle reste-là jusqu’à la fin de la journée », dit-elle au reste de l’équipe. Elle réfléchit alors à annuler la rupture conventionnelle pour la licencier à la place. Pour cela, elle demande à une partie de l’équipe de témoigner pour faire comme si la dispute avec la salariée avait eu lieu bien plus tôt et ainsi avoir des raisons légales de la licencier : « Je vais avoir besoin de vous. J’ai besoin d’une attestation, parce que comme je ne lui ai pas notifié sa mise à pied à titre conservatoire, il faut que je puisse attester qu’au début, les choses… ce qu’il s’est passé la semaine dernière. » Elle n’ira finalement pas jusqu’au bout, la salariée en question ayant alerté la déontologue et une rupture conventionnelle sera signée en mars.

Si la plupart de ces salariés passés par l’équipe d’Avia acceptent de témoigner aujourd’hui, c’est aussi parce qu’ils disent avoir frappé à toutes les portes D’après nos informations, la déontologue de l’Assemblée nationale a été saisie au moins six fois sur le cas de la députée.

Le cabinet du patron des députés LREM, Gilles Le Gendre, et celui du président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand ont également été avisés d’importants « dysfonctionnements ». Richard Ferrand n’a pas plus répondu pas à Mediapart qu’aux assistants parlementaires. Quant à Gilles Le Gendre, son cabinet nous a expliqué que cela n'était pas de son ressort.

Plus récemment, la cellule anti-harcèlement de l’Assemblée a également été saisie. Mais pour l’heure, aucune de ces instances n’est intervenue. Charlotte par exemple a saisi la déontologue à plusieurs reprises. Une fois notamment après un déjeuner où la députée « était allée très loin en lui disant qu’elle était sans doute borderline et qu’elle devrait se faire diagnostiquer par un psychiatre ». Contactée, Agnès Roblot-Troizier, déontologue de l’Assemblée, n’a pas souhaité réagir.

 

Et rien ne semble s’arranger. En mars dernier, selon les éléments recueillis par Mediapart, la députée de Paris a demandé à sa collaboratrice atteinte d’une maladie grave, d’interrompre son confinement pour revenir télétravailler à Paris. Lorsque Mediapart s’apprêtait à publier un nouvel article pour évoquer le courrier de la salarié en question alertant la présidence de l’Assemblée, Laetitia Avia à fait pression sur elle pour qu’elle intervienne auprès de Mediapart. Elle voulait d’abord que la salariée publie un communiqué public pour démentir les informations, ce qu’elle a refusé. La députée a ensuite rédigé un SMS à sa place et lui a demandé de l’envoyer à Mediapart pour vider l’article de son contenu. « Si tu veux m’envoyer tes captures après », avait-elle demandé pour s’assurer que le message avait bien été envoyé.

Seule la cellule anti-harcèlement a pour la première fois pris attache avec elle après les révélations dans la presse. Nicolas interprète gravement ce silence : « L’institution, le règlement et l’administration de l’Assemblée ont une grosse part de responsabilité voire de complicité ». Pour Nicolas, il y a donc « un problème de fond car lorsqu’un collaborateur est victime de son député, il ne bénéficie d’aucune protection ». « À l’époque, on nous a seulement proposé un rendez-vous avec la déontologue et Laetitia Avia… À quoi bon, elle nous l’aurait fait payer derrière, pense William. On a aussi songé à saisir le procureur de la République, mais on n’a jamais eu le courage de le faire. » Ce qui explique qu’aucune procédure judiciaire ne soit aujourd’hui engagée.

 

Confinement: la députée LREM Laetitia Avia démentie par sa collaboratrice

PAR DAVID PERROTIN

Les prénoms ont été modifiés car les assistants parlementaires, soucieux de leur vie privée et de leur carrière professionnelle, ne souhaitaient pas apparaître sous leur vrai nom dans l’article. Tous ont cependant accepté, au cas où la député attaque Mediapart en diffamation, de témoigner auprès du tribunal des propos et des faits détaillés dans l’article.

Le début de cette enquête remonte à la fin du mois de janvier. Comme toujours, nous avons appelé puis envoyé des questions à Laetitia Avia le lundi 11 mai, de façon à ce qu’elle puisse répondre de façon détaillé. Après nous avoir raccroché au nez, puis avoir répondu de façon succincte, elle nous a finalement écrit : « Comme je vous l’ai indiqué lors de notre échange téléphonique, je conteste ces allégations mensongères. Vous m’avez contactée par téléphone, SMS, e-mail, WhatsApp et Telegram. Je vous remercie de bien vouloir cesser de me harceler. J’adresse copie de cet email à mon avocat Basile Ader auprès de qui votre conseil peut prendre attache. »

Me Basile Ader nous a alors adressé un message pour regretter « une forme d'acharnement, au moment même où le projet de loi que (la députée) porte sur “la lutte contre la haine sur Internet” va être discuté à l'Assemblée nationale. J'ai reçu instruction de prendre toutes mesures, notamment judiciaires, propres à assurer la sauvegarde de ses droits. »

Enfin, dans souci de transparence, l’auteur de l’article, le journaliste indépendant David Perrotin, signale qu’il connaît un collaborateur ayant travaillé avec Laetitia Avia et qu’il lui arrive encore de le voir occasionnellement.

 

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 18:54

Décidément, ça ne s’arrange pas. Fin mars, le gouvernement avait soi-disant commandé 1 milliard de masques à la chine.

Le 01 avril, le ministre de la Santé Olivier Véran faisait état d'une commande de plus d'un milliard et demi de masques.

Le 04 avril il déclarait que près de deux milliards de masques avaient été commandé auprès de la Chine.

Ne vous excitez pas. Il a bien précisé par ailleurs que « Les commandes de masques que nous avons passées sont bien plus importantes que ce que nous recevons" et sont soumises à une "compétition mondiale" ».

Vous l’avez vue la pirouette ? Cela sous-entend que si ces commandes n’arrivent pas, c’est parce que celles-ci ne nous sont pas parvenues, et la faute en incomberait à d’autres pays.

Le scénario s’est déjà produit quand une commande française a été achetée cash sur le tarmac d’un aéroport chinois, par les américains. Alors là, tollé général. C’est scandaleux. Bon, quand c’est la France en début mars qui saisit – non pas achète, mais réquisitionne ( ça s’appelle voler ! ) – 4 millions de masques d’une société suédoise qui étaient en transit à Lyon, et dont la moitié devaient être redirigés vers l’Espagne et l’Italie, ça c’est pas scandaleux hein !

Entre autres déclarations du « Sinistre de la santé », nous avons eu aussi droit à :

« Le pont aérien mis en place entre la France et la Chine a permis d’importer lundi 8,5 millions de masques, nous en attendons 13 millions supplémentaires la semaine prochaine ... »

OK. Donc si l’on en reçoit 13 millions par semaine, il nous faudra donc près de 77 semaines pour recevoir le milliard de masques en question. Oui; sur une durée d’un an et demi quoi ! ^^ Et cela, « SI » on les reçoit !

*     *     *     *     *

Entre autres joyeusetés ces temps-ci, on a droit à la bonne idée de certains notamment des restaurateurs, de pré-achat de repas à prendre après le confinement, afin de pallier à leur manque de trésorerie. Bon, et … ? Et après ? Une fois la reprise, s’ils font « tant » de couverts par mois, et qu’ils en ont vendu autant par avance, ce ne sera qu’un mois « blanc ». Il vaut mieux avoir confiance à son restaurateur car il va y avoir nombre de désillusions quand au service et aux repas proposés à la fin du confinement qui s’arrêtera … à savoir quand !

*     *     *     *     *

Décidément, le confinement n’a pas fini de nous en faire voir. Et apparemment le pire est à venir quand on entend les déclarations du gouvernement :

Emmanuel Macron le 13 avril 2020 : « Quand pourrons-nous renouer avec la vie d'avant ? »

Edouard Phillipe le 19 avril 2020 : « Coronavirus : le retour à la "vie d'avant" ne s'effectuera "probablement pas avant longtemps".

C’est quoi ces conneries ? !

Mais justement … les français ne veulent pas revenir à leur vie d’avant !

Ce que veulent les français, c’est vivre mieux, et non pas retomber dans le monde de merde dans lequel ils vivaient. Avec la crise des gilets jaunes, la réforme des retraites, la baisse du pouvoir d’achat, les violences envers le personnel médical qui manifestait, ils n’ont pas encore compris ça au gouvernement ?

Ben ça promet.

 

 

Oui, le pire est à venir.

Et ce n’est pas que je me fais des cheveux blancs avec ce confinement, c’était déjà le cas avant; c’est surtout que … je me suis surpris à me peigner. Y’avait longtemps.

 

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9 avril 2020 4 09 /04 /avril /2020 12:00

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2 avril 2020 4 02 /04 /avril /2020 11:57

Après trois semaines sans Internet et deux jours à traverser la France, avec pour seuls compagnons proches les mots de Fatou Diome, Vladimir Volkoff et John Grisham, je suis rentré la semaine dernière pour un confinement citoyen.

Pendant le retour, j’ai vu des gens se tenir à distance « réglementaire » les uns des autres, et dont un bon tiers portait des masques. Des policiers et gendarmes corrects et professionnels, des agents de la SNCF aimables et serviables. On ne peut que les en remercier, car ils sont là au contact des usagers excédés suite à la perturbation d’un trafic géré par des ronds de cuir qui eux, sont planqués dans les bureaux. Car pour générer un tel bordel comme il se doit, il en faut de cette engeance de larbins. En effet, il est aberrant de limiter les transports si ce n’est plus que pour une raison d’économie que de santé. Pour la bonne raison que si 2000 personnes font le même trajet, en prenant exemple sur le train, au lieu de les répartir sur plusieurs rames, ces personnes vont se retrouver ensemble, les unes sur les autres dans des transports restreints. Par ailleurs, ne pas assurer les correspondances implique que les gens se retrouvent à piétiner dans les gares.

Mais cela coûte moins cher; l’état privilégiant donc la rentabilité, et ses intérêts au détriment de la santé des concitoyens.

 

Arrivé à Toulon, à part le confinement, rien n’avait changé. Le pitre indéboulonnable était toujours en place à la mairie, et les flics avaient toujours du mal à faire régner l’ordre dans la zone où j’habite.

La pandémie du coronavirus qui a débuté le 17 novembre 2019 dans la ville de Wuhan en Chine, s’est propagée dans le monde entier. Le gouvernement chinois avait alors mis en œuvre des procédures de quarantaine et de confinement dans plusieurs villes, mesures qui ont concerné … des dizaines de millions d’habitants, et L'OMS a annoncé l'état d'urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier.

 

 

En France, non, rien à faire, le gouvernement s’en foutait royalement. L’ampleur de cette crise que nous traversons n’est due qu’à son incompétence. Le Covid-19 s’est installé dans le pays car l’état n’a pas pris des mesures en temps voulu quand la crise s’est déclarée.

L’incapacité de nos dirigeants, les mensonges de Macron, les voix discordantes de sa Si-bébête Ndiaye, celle de l’esclavagiste Muriel Pénicaud qui veut obliger certains français comme ceux du BTP à se remettre au travail, celle de cette garce de Buzyn qui s’est barrée de son poste pendant la crise, les revirements et les messages anxiogènes, bref toute cette cacophonie qui a émaillé cette affaire de bout en bout n’a pas arrangé la situation quand à tranquilliser les français.

 

 

On s’est appuyés sur les méthodes mises en place par les autorités italiennes, avec un mois de retard. Méthodes déjà mises en place par les autorités italiennes calquées sur les autorités chinoises avec déjà un mois de retard. Ce qui fait que nous avons deux mois de réaction tardive sur cette crise sanitaire.

En France, trois foyers principaux sont à l’origine de cette propagation de l’épidémie :

- Le rassemblement évangélique tenu du 17 au 21 février 2020 à Mulhouse « a réuni de 2000 à 2500 personnes du 17 au 21 février « ayant peut-être contaminé plus d'un millier de fidèles selon des journalistes de Radio France, la presque totalité des personnes présentes selon des médecins, pourrait avoir amplifié la propagation du virus en France. Les premiers symptômes étant apparus quelques jours après cette rencontre chez nombre d'entre eux ainsi que, par la suite, chez leurs familles, amis, voisins... Les épidémiologistes parlent du « premier événement de super-propagation ».

 

- Le match de foot du 26 février. 3000 supporters italiens sont venus à cette occasion à Décines, une ville de 27 000 habitants à 15 km de Lyon pour voir le match Lyon / Juventus Turin et ce malgré l’inquiétude exprimée par trois députés de La République en marche qui en demandaient l’interdiction en raison de l'épidémie.

Olivier Véran, le ministre de la santé n’en a pas tenu compte, arguant du fait qu’il n’y avait pas de cas à Turin – ce qui était faux alors que trois cas avaient été signalés – et que la ville se situait à 200 kms des zones à risques. Comme si aucun tifosi de ces zones n’allait pas allait voir le match.^^

Décision d’autant plus incompréhensible, puisque Olivier Véran avait lui-même déclenché le plan de réaction à la pandémie de coronavirus, trois jours avant le match, le 23 février. Et cela faisait déjà … un mois, depuis le 24 février, que les trois premiers cas étaient officiellement recensés en France.

 

- Par ailleurs, 16 militaires de la base de Creil dans l’Oise qui ont participé au rapatriement des 193 premiers Français de Wuhan le 31 janvier vers Istres, n’auraient été ni testés, ni confinés à leur retour de Chine.

« Selon les informations du journal Le Parisien, il semblerait que le « patient zéro » de l'Oise ait été identifié : il s'agirait d'un membre de la mission militaire qui s'est rendue à Wuhan, en Chine ( le foyer de l'épidémie au Covid-19 ), pour rapatrier des citoyens français et européens. Cette personne aurait ensuite contaminé un patient hospitalisé à Amiens, ainsi qu'un proche qui a contaminé à son tour un enseignant de 61 ans, décédé … ». Malgré les dénégations du ministère de la Santé, le virus n'est pas entré en France avec les militaires de la base aérienne de Creil ayant participé au rapatriement. Ce n'est pas là qu'il faut chercher le patient zéro.

Oui, peut-être; mais alors qu’en est-il de la détection de plusieurs cas sur la base militaire de Creil ?

Sarkozy a eu sa petite guerre en Libye, Hollande en Syrie, et la France de Macron se plante au Mali. Alors le petit guerrier frustré qu’il est, se prend pour un général de campagne. Et voici que le résident de l’Élysée qui martèle plusieurs fois dans son discours que nous sommes en guerre ( pour quelqu’un qui n’a jamais fait son service militaire et qui parade en blindé militaire sur les Champs-Elysées, il y a sûrement là, matière à analyse ), impose la fermeture des bars et restaurants.

 

 

Par contre, il n’est pas foutu le lendemain de glisser un bulletin de vote sans passer quelques instants – photos obligent – au milieu d’électeurs en donnant des conseils à des français qu’il méprise. Jouant les rassembleurs, il parle « d’union sacrée » alors qu’il est un des premiers responsables de cet état de fait.

Et vas-y que je te joue les grands sages en fustigeant au passage le comportement désinvolte de certains français regroupés dans des lieux publics. Trop fort le mec; n’ayant pas pris les mesures nécessaires au moment où il le fallait, voici qu’il fait retomber ses erreurs sur les français.

Le 05 mars, était décrétée l’interdiction des rassemblements de plus de 5000 personnes en milieu fermé. Ben oui hein, 4500 personnes côte à côte, c’est pas pareil hein !? ^^

Le Premier ministre Édouard Philippe annonce à compter du 14 mars à minuit et jusqu'à nouvel ordre, la fermeture de tous les lieux publics considérés comme non-indispensables. Les exceptions sont les pharmacies, les banques, les magasins alimentaires, les stations-essences, les bureaux de tabac. Ben oui, les bureaux de tabac ! Car si l’état se préoccupe de votre santé, il vous invite à crever d’autres façons, mais à SON choix. La police interdit les fleuristes d’ouvrir … mais pas les vendeurs de tabac ! Ouppps ! ! ! C’est pourquoi, aussi dans le même ordre d’idées, que selon le Canard enchaîné, « le ministère de l’Intérieur a indiqué le 18 mars aux préfets des zones de défense que faire respecter le confinement dans les quartiers n’était « pas une priorité ». »

« Dans la cité des Oliviers à Marseille, la police verbalise les dealers et acheteurs de drogue pour non-respect du confinement, mais pas pour vente et usage de stupéfiants. […] comme dans de nombreux autres quartiers, le trafic persiste. Seulement, comme le montre un reportage de l’AFP, les policiers qui attrapent dealers et acheteurs ne les verbalisent pas pour ce méfait, mais uniquement pour le non-respect des règles de confinement.

 

 

« Ce n’est pas une opération anti-drogue »

Ainsi, sur les images, on aperçoit un fonctionnaire dresser un procès-verbal à plusieurs vendeurs et consommateurs leur expliquant qu’il recevront l’amende de 135 euros à leur domicile. Et le préfet de police des Bouches-du-Rhône Emmanuel Barbe de justifier cette aberration : « Ce n’est pas une opération anti-drogue, c’est une opération contre le non-respect du confinement, et si au passage nous rendons plus compliqué le trafic de drogue, ça ne sera pas plus mal », se félicite-t-il au micro de l’AFP. »   valeursactuelles.com

« Coronavirus ou pas, le trafic de drogue continue à la cité des Oliviers à Marseille: mais mercredi, acheteurs et vendeurs ont trouvé en guise de comité d'accueil des policiers venus les verbaliser pour... des infractions aux règles de confinement.

«Le - plan stup - des Oliviers A, c'est un chiffre d'affaires de 70.000 euros par jour en temps normal, un des points les plus actifs de Marseille», explique le commissaire Patrick Longuet, chef de la division Nord à Marseille

[…]

Mercredi, vers 16H00, une trentaine de policiers de la BAC et de la BST (brigade spécialisée de terrain) ont encerclé la cité. Objectif: vérifier la stricte application du confinement, dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Dans leur viseur: vendeurs et acheteurs de stupéfiants.

[…]

D'ailleurs aucun produit n'est saisi, même si un jeune vendeur a en poche la liste des substances disponibles au lieu d'une attestation de déplacement dérogatoire. »

AFP/La Croix

 

Ben oui hein, à 70 000 euros/jour, il vaut mieux qu’ils continuent leur business.

Cela permettra surtout aux flics de toucher leur part de pots de vin, pour ceux qui en croquent.

 

 

« Des dealers du quartier de l’Almont à Melun font leur pub dans une vidéo publiée sur Snapchat. (DR) Alors que le personnel soignant fait face à une grave pénurie de matériel de protection comme des masques ou des surblouses, des dealers bien équipés se sont permis de publier une vidéo publicitaire pour leur trafic de drogue. »

Et les français attendent encore tout d’un état incapable depuis deux ans, de mettre en œuvre quoi que ce soit dans divers domaines. Entre la crise des gilets jaunes, son entêtement à mettre en place un plan de retraites, les problèmes dans les hôpitaux, son hypocrisie en matière d’immigration, etc…

Les mesures incohérentes prises par celui-ci depuis son avènement au pouvoir depuis deux ans, ne font que renforcer jour après jour ce sentiment d’incapacité et d’incompétence dans tous les domaines … enfin; pour ceux qui ne sont pas dupes.

Et ce genre de tarés ne sont au courant, et ne sont au fait de l’actualité que quand ils votent. Là y’en a du monde. Là, y’en a des trous du cul qui sont capables de laisser le droit à un type de déclencher une guerre nucléaire alors que ce même type est incapable de prévoir une crise sanitaire après avoir mentit sur ses « promesses » de campagne.  

 

Mais il est vrai que cela n’étonne pas les francaouis épris de démo-crassie – et surtout qui ne veulent pas passer pour des cons après avoir voté pour un tel gouvernement –, qui attendent comme des moutons que celui-ci vienne à leur aide, cela aussi, sans trop les déranger dans leurs petites vies.

Idem pour ce qui est des élections. L’abstention aux municipales est du fait du coronavirus; c’est dit. Ce n’est pas du fait que les français sont de plus en plus écœurés par les institutions; nooooon. Ce n’est pas parce que les français ne sont pas assez intelligents pour voter par procuration; nooooon. Ce n’est pas que certains maires devant l’ampleur de leur tâche et les problèmes inhérents à celle-ci sont tellement dégoutés au point de ne pas vouloir se représenter, nooooon. Le virus, le virus, vous dis-je !

Alors il va falloir revoter ... d’autant plus que LREM s’est pris une raclée.

 

Décidément, les français ne méritent pas leur démo-crassie. Ils ne méritent même pas une dictature. Ils ne méritent que ce à quoi ils sont destinés : la médiocrité ambiante à laquelle ils se sont habitués quotidiennement.

 

Nous sommes dans un monde où les mots ne veulent plus rien dire. Un journaliste de TF1 parle des français qui suivent la « tradition » des italiens qui applaudissent les médecins qui font leur travail. La « tradition » en question date … d’une semaine avant. Je rappelle la définition du mot tradition : « Doctrine, pratique transmise de siècle en siècle, originellement par la parole ou l'exemple. Ensemble de notions relatives au passé, transmises de génération en génération. »

S’il y a bien une constance dans la mentalité française, c’est bien la lâcheté d’un peuple qui, là oui on peut bien parler de tradition, est prompt à dénoncer son voisinage. Certains répugnants vont jusqu’à mettre des messages sur les pare-brise des véhicules des personnels soignants, afin de les enjoindre d’aller « vivre ailleurs », pour ne pas risquer de contaminer les vils anonymes que sont ces salauds de délateurs. Sans compter les agressions d’infirmières.

 

 

Entre les fausses nouvelles alimentant les peurs des français et l’inconstance de notre gouvernement, les arnaques se multiplient notamment sur Internet. Faut-il pour la énième fois redire qu’il n’y a pas besoin d’acheter des attestions de déplacement ? Et que non, il n’y a pas de décontamination de logements prévus, ni vaccins, ni dépistages, ni aliments, ni purificateurs d’air, ni lampes, ni huiles essentielles, ni médicaments vendus sur Internet, ni quoi que ce soit de pseudo remèdes miracles pour venir à bout du Covid-19. Rien. Nada. Que dalle.

Non, il n’y a pas de démarchages d’aucune sorte, qu’elles quelles soient. Accepter quoi que ce soit par Internet a par ailleurs développé la cyberdélinquance. Certains y vendent aussi des masques de type FFP2 périmés depuis longtemps. De plus, les vols de matériel médical comme les masques, les gels hydroalcooliques, les caducées se multiplient.

Un gouvernement digne de ce nom ne devrait pas laisser passer de telles saloperies, et devrait faire en sorte que ce genre de vilenies n’ait plus cours, en traquant sans merci les auteurs. Oui, un peuple ça s’éduque, ça s’élève ; dans tous les sens du terme. Enfin pour des gouvernements considérés comme des « dictatures éclairées ». Mais cela ne risque pas d’arriver dans notre démo-crassie de béni-oui-oui.  

 

Tous ces salopards qui exploitent la misère humaine et la bêtise ambiante générée par les gouvernements successifs, profitent de la lâcheté de ces derniers. C’est pourquoi les zones de non-droit ne le sont plus que jamais.

 

Edouard Philippe se plaignait du manque de discipline des français. Ben oui, mon con; tu ne connais pas la mentalité du peuple français ? Pourtant le minot qui te sert de président les a qualifiés il y a quelque temps de « gaulois réfractaires ».

Mais t’as raison bonhomme, certains s’étonnent des mesures draconiennes prises en Italie. Oui, n’en déplaise à certains antifas de tous poils, plus de 20 ans de fascisme en Italie sur un peuple réputé « frivole » a quand même laissé des traces de respect, d’unité, et de responsabilité envers les autres. Cela s’appelle le civisme.

Un reportage aux abords de la fontaine de trévise en fin d’après-midi, les rues vides de monde, montrait un couple qui s’étonnait de ne trouver rien d’ouvert; un couple … évidemment … de français. Depuis le début de cette épidémie, il se trouve encore des tarés de congénitaux pour encore se rendre dans les zones contaminées.

 

Le 05 mars, était décrétée l’interdiction des rassemblements de plus de 5000 personnes en milieu fermé. Ben oui hein, 4500 personnes côte à côte, c’est pas pareil hein !? ^^

Les caisses de l’état étaient encore vides il y a quelques mois, au point de laisser à vau-l’eau les services publics, notamment les personnels hospitaliers. Pour l’état, il n’y avait alors pas d’autre solution que de faire les poches aux retraités. Et voici maintenant que Macron promet monts et merveilles aux docteurs, infirmières, etc.; et qui, après les avoirs méprisés, loue à présent leurs aptitudes et leur trouve avec sa condescendance coutumière, des qualités qu’il semble leur découvrir en les caressant dans le sens du poil. Promis juré, l’argent coulera à flots une fois l’épidémie passée, une fois que vous vous serez crevés à la tâche, une fois que l’on pensera à nouveau … que l’on ait plus besoin d’eux. ^^

 

 

Macron promettait il y a quelque temps 15 millions de masques. Médecins, personnels soignants, ouvriers, caissières, personne n’en a vu la couleur. Il en est de même pour ce qui est des tests et des respirateurs. Où sont-ils ? Pas grave; cette histoire de masques est d’ailleurs une aberration. Un jour ceux-ci ne servent à rien, un autre jour ils ne sont efficaces que pour ceux qui sont malades, et on en a besoin, mais uniquement de type FFP2 pour le personnel soignant.

Dans tous les cas, il aura fallu attendre fin mars pour que le gouvernement français commande plus d’un milliard de masques à la chine. Il était temps.

Macron écoute la communauté scientifique qui est « plus prudente » envers la chloroquine prescrite par le professeur Raoult et l’efficacité de son protocole. Pour paraphraser une pub : « Heinnnn j’hésite ! Non Manu, c’est pas ça une hésitation ». A cheval donné on ne regarde pas les dents.

« Voici ce qu’il faut retenir de ces nouveaux travaux menés à Marseille.

80 patients

Au total, 80 malades confirmés du Covid-19 et entrés à l’hôpital entre le 3 et le 21 mars ont participé à ces essais, contre 20 lors des premiers tests menés durant la première quinzaine de mars. Ces patients, âgés de 18 à 88 ans, ont pris du Plaquénil, un médicament à base d’hydroxychloroquine, associé à de l’azithromycine. Cette formule combinée est l’un des cinq traitements qui sont testés dans le cadre de l’essai clinique européen Discovery, dont les premiers résultats ne sont pas attendus avant deux semaines. En parallèle, un autre essai clinique, baptisé « Solidarity », va bientôt débuter sous l'égide de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Selon l’équipe du professeur Raoult, 78 de ces patients ont connu une « amélioration clinique » rapide de leur état de santé et ont pu quitter les soins intensifs au bout de cinq jours. Un seul, âgé de 86 ans, est décédé et un autre, de 74 ans, est toujours dans un état très grave.

« On meurt moins à Marseille qu’ailleurs », a asséné vendredi soir sur LCI Eric Chabrière, épidémiologiste à l’IHU Méditerranée. Ce collaborateur du Pr Raoult a tout de même reconnu qu’il faudra en « analyser » les raisons précises, avant que l’échange ne se tende avec les autres médecins invités en plateau.

Disparition de charge virale en quelques jours

Autre conclusion des travaux menés à Marseille: 83 % des patients ont connu une diminution de leur charge virale (obtenue à partir de l’examen des sécrétions nasales) en sept jours, et 93 % au bout de huit jours. »

AFP/Gerard Julien Le Parisien

 

Car le pire, c’est qu’il n’y aura pas d’avant et d'après le coronavirus, comme il n’y a pas eu d’avant et d’après Charlie. On retombera dans l’apathie moutonnière d’un peuple qui a ravalé sa fierté, bien content d’en avoir réchappé individuellement.

Tous les personnels soignants, infirmières, professeurs, aides-soignants, ainsi que les policiers, les éboueurs, les postiers, les caissières, tous les agents des services publics ainsi que les maraîchers, cultivateurs, épiciers, tous ceux qui œuvrent dehors tous les jours pour le bien commun, sont applaudis tous les soirs vers 20 heures. C’est bien joli, mais quand tout cela sera fini, combien descendront dans la rue afin de protester afin que les infirmières, agriculteurs et autres, soient reconnus enfin comme il se doit ?

Le confinement a cela de bon que l’on redécouvre l’air pur et le chant des oiseaux, les bienfaits du télétravail,. On renoue avec la culture à travers la lecture, concerts, opéras, films ( Naaaan, je ne parle pas de la soupe aux choux ! ^^ ); on retrouve la solidarité entre voisins, distribution gratuite de pizzas, humour et les séances de sport en direct sur les réseaux sociaux … enfin tout cela pour ceux qui le désirent et qui n’y on pas accès par « manque de temps » en temps normal.

Et l’écroulement des places boursières, non ? Ah, bonheur-bonheur !
 

 

Un des côtés négatifs est celui des violences conjugales. Pour ce qui est des hommes, femmes et enfants battus, ça va être un cauchemar; car les cassos sont légion.

Mention spéciale à certains trous du cul qui ont leur quart heure de célébrité en passant pour des héros, car ils apportent des cartons de masques. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait tout au début quand l’on parlait de pénurie ?

 

Et l’on redécouvre aussi les agriculteurs. Comme en période de guerre les Français doivent s’alimenter. Et si les initiatives ne manquent pas, cela permet de se rendre compte que l’on peut se passer de dizaines d’intermédiaires. Les parcours étant plus courts, il faudra que les français n’oublient pas les bonnes habitudes acquises en ce sens pendant le confinement.

 

Pour certains qui y croyaient encore, l’être humain vient de se rendre compte qu’il n’était pas tout en haut de la chaîne alimentaire. Ah oui, ça calme hein ! Une leçon d’humilité de plus; mais sera-t-elle d’utilité ?

 

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22 février 2020 6 22 /02 /février /2020 19:34

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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 14:00

Tel un prêtre en chaire il harangue, apostrophe, joue avec l’actualité et se joue de celle-ci. Et il emporte le spectateur dans un tourbillon de personnages et … une superbe chanson aux accents jazzy, sur l’incompréhension devant un monde qui devient fou et se meurt. 

Une ambiance chaleureuse pour un spectacle que la pression politique de notre belle démo-crassie ne peut empêcher; n’en déplaise à Var-Tapin vendu sous le nom de Var-matin, quand celui-ci dans ces titres parle de « l’humoriste polémique », et d’« Un rendez-vous qui, comme ailleurs, fait grincer des dents. «Déplorant le passage» de la tournée, la municipalité ne peut rien faire contre. »

Ah bonheur – bonheur ! Le succès incontestable du spectacle, est à lui seul une belle réponse en guise de quenelles glissées aux censeurs.

Au grand dam du torchon local, le spectacle, même s’il s’est déroulé en « petit comité » - l’expression petit comité étant toute relative si l’on considère que la petite salle était bondée et cela avec deux séances de plus d’une heure -, a rassemblé dans l’allégresse et la convivialité, des centaines de spectateurs. Fous rires assurés.

Comme dans toutes les villes de France, son nouveau spectacle « Gilets jaunes » est un triomphe. Et malgré la dimension humoristique, on sent aussi poindre derrière, la beauté humaine d’un monstre de scène; et avec son regard révolté sur un monde qui rampe, il arrive à nous toucher au plus profond de nous-mêmes. 

https://dieudosphere.com/spectacles/gilets-jaunes

 

 

Keski'spass ici ?

 Keski'spass ici ?

Kesc'est qu'ce pays ?

Où tout l'monde fait comm'siiiii ... non non,

c'est pas normal.

Qu'est-ce qu'on a foutu ?

Qu'est-ce qu'on est d'venus ?

Tout l'monde fait comm'siiiii ... non non,

c'est pas normal.

 

 

La normalité tu m'diras … est toute relative ( c'est vrai );

mais d'là à s'laisser entraîner tous ensemble

dans un genre de folie collective...

 

 

Keski'spass ici ?

Kesc'est qu'ce pays ?

Où tout l'monde fait comm'siiiii ... non non,

c'est pas normal.

Qu'est-ce qu'on a foutu ?

Qu'est-ce qu'on est d'venus ?

Tout l'monde fait comm'siiiii ... non non,

c'est pas normal.

 

 

Père et mère sont dev'nus des gros mots;

faire rire est aujourd'hui un délit,

on te dit quoi penser, quoi bouffer, qui prier, non non !

c'est pas normal.

 

La normalité tu m'diras … est toute relative ( c'est vrai );

mais d'là à s'laisser entraîner tous ensemble

dans un genre de folie collective...

 

 

Keski'spass ici ?

Kesc'est qu'ce pays ?

Où tout l'monde fait comm'siiiii ... non non,

c'est pas normal.

Qu'est-ce qu'on a foutu ?

Qu'est-ce qu'on est d'venus ?

Tout l'monde fait comm'siiiii ... non non,

c'est pas normal.

 

Keski'spass ici ?

Kesc'est qu'ce pays ?

Keski'spass ici ?

où l'monde fait comm'siiiii ... Keski'spass ici ? non non,

Keski'spass ici ?

c'est pas normal.

Keski'spass ici ?

Qu'est-ce qu'on a foutu ?

Keski'spass ici ?

Qu'est-ce qu'on est d'venus ?

Keski'spass ici ?

Tout l'monde fait comm'siiiii ... Keski'spass ici ? non non,

c'est pas normal.

 

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12 août 2019 1 12 /08 /août /2019 11:54

2019. L’année n’est pas finie que l’on a déjà perdu Rutger Hauer, Henry Chapier, Anémone,  Bruno Ganz, Jean-Pierre Marielle, et maintenant Jean-Pierre Mocky. Ce dernier a rejoint presque tous ses potes avec qui il a tourné; une génération entière d’acteurs qui ont contribué aux plus belles pages du cinéma français.

Pas mort de vieillesse non; un type comme lui, sûrement pas. Impossible. Non, il a du voir comme moi le dernier Besson : Anna. Non mais sans déconner; vous le croyez vous ? Il aura fallu à Besson, 29 ans pour « enjoliver » un remake de Nikita. Y’ s’est pas fait chier le pépère : une remise à jour de Nikita, une bonne dose de John Le Carré, et un soupçon de « NCIS : Los Angeles » en la personne d’un clone de Linda Hunt en plus grande. Sans parler de certains anachronismes, on frise la parodie. Et Besson touche des droits d’auteur ? Non, sérieux !

Après le soporifique « Valérian et la Cité des mille planètes » - ben oui hein, pas facile de refaire quelque chose à la hauteur du « Cinquième élément » -, on a l’impression que Besson ne collectionne plus que des bides … et des mannequins. 

Les acteurs meurent. Besson lui, tue le cinéma français.

 

 

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28 juin 2019 5 28 /06 /juin /2019 17:40

Tiré de ERTV Officiel, une bonne réflexion sur l’ethno-nationalisme par Varg Vikernes; suivi d’un texte ( toujours d’actualité ) que j’avais trouvé dans un roman de Claude RANK.

 

 

Varg Vikernes :

"L'ethno-nationalisme attire les Européens les moins intelligents"

Traduction E&R

Le musicien norvégien Varg Vikernes revient sur l'ethno-nationalisme blanc et regrette sa

faiblesse structurelle : plutôt que de former une " aristocratie de l'esprit ", le nationalisme

fondé uniquement sur la couleur de peau attire les plus bas niveaux intellectuels d'Europe.

 

*     *     *     *     *

 

Dans le roman de Claude RANK « Guerre à la paix », édité en 63, vers la fin, un groupe de néo-nazis viennent « perturber » des manœuvres de l’OTAN en Angleterre. 

En voici un extrait : 

 

« Il était grand et maigre, avec des lèvres très minces, des cheveux blonds coupés en brosse, une expression féroce.

- Ils ont changé les allemands, kerl ! On est déçus, nous, à Londres, de les voir changer à ce point. On doit montrer la voie et c’est drôle que ce soit à nous de leur expliquer maintenant que la nouvelle Europe ne peut se faire qu’avec les vieux principes de Nuremberg.

- Sont cinglés et on va leur rentrer dedans, dit le Français, pâle de rage. Tire-toi de là, Fritz !

- Un moment ! trancha l’allemand, avançant vers le groupe de potencés. Nazisme ? C’est du nazisme que vous parlez, imbéciles ?

Poyston blêmit encore sous l’insulte. Mais les rangs « alliés » se resserraient, formant un cercle très menaçant.

- Qui êtes-vous donc pour parler du nazisme ? reprit l’allemand, d’une voix vibrante de mépris. Qui vous a donné le droit, même, de salir ce qu’a été le nazisme ? Le vrai !

- Salir ?

- Salir ! répéta le sous-off, mordant ses mots. Vous êtes des clowns illuminés, uniquement pétris de haine imbécile, des ratés de l’anarchie, des grotesques qui ne parvenez qu’à faire croire que le nazisme n’était formé, à votre image, que de grotesques ! Le nazisme à la sauce anglo-saxonne sombre immanquablement dans la pitrerie ! Votre lutte…

- Notre lutte ne fait que commencer, essaya de placer Poyston, le menton tremblant. Mais ses effets se sont déjà fait sentir en Italie, en France…

- En France ? Imbéciles ! En France, faussé ou pas, l’idéal de l’O.A.S. était valable, prenait ses racines dans une souffrance et dans un déséquilibre. Votre idéal à vous est fabriqué artificiellement, comme des savonnettes ou des macaronis, par des malins.

- Et où ces idiots-là ont-ils pris que l’O.A.S. était nazie ? intervint un sergent para à l’accent algérois, s’approchant. Dites…

- Un moment, coupa l’Allemand, je n’ai pas fini. Où sont leur programme, leur doctrine ? Qui leur a inculqué cette doctrine ? Ils disent ou veulent faire croire que d’anciens nazis sont derrière ! C’est possible. Mais il est certain que l’argent vient de beaucoup plus loin, de plus loin que l’Allemagne.

Il frôla avec dégoût, d’un doigt, la chemise de Poyston qui recula comme si on l’avait brûlé au fer rouge.

- le nazisme a peut-être commis de sales erreurs, mais il nous a donné, à nous au moins l’enthousiasme et le prestige. Il a redressé un drapeau que Weimar avait traîné dans la boue, il a fait trembler le monde et il nous a fait vibrer. Mais il représentait l’Allemagne et nous étions Allemands. Vous…

Ses lèvres se tordirent de mépris, il abrégea brusquement :

- Dehors, maintenant. Et une chose est sûre : si le nazisme a fait trembler le monde, vous, vous le faites rigoler !

- De quel droit, ce sermon ? grinça l’un des hommes des Blacks Kommandos. Poyston…

- Ferme ça, Comrade ! enjoignit le sous-officier allemand.

Il remonta tout à coup sa manche de vareuse, puis sa chemise. A mi-bras, on devinait encore deux minuscules cicatrices blanchâtres.

- Regarde ! Dessous, il y avait deux lettres tatouées. Moi, je sais… A ma sortie de l’école de Bad Tölz, j’ai fait Moscou, plus tard Kharkov, et Rostov et Stalingrad, puis ç’a été l’aller et retour : Lublin, Varsovie, Lodz et Berlin ! Nous étions des vaincus, c’était de bonne guerre. Mais nous nous sentions malgré ça des hommes, des vrais. Le nazisme s’écroulait, mais nous demeurions l’honneur, en dépit des forcenés des camps de concentration et des assassins. Lorsque un pays, un idéal, des armées, un passé s’écroulent, la peur engendre toujours des assassins, c’était dans l’ordre inéluctable, implacable, des choses. Et voilà pourquoi je parle : moi, j’y étais !

- Fais-le taire, Poyston, dit mollement un autre potencé.

- Je t’étranglerai avant de cette main-là ! cria l’ancien SS, montrant ses cinq doigts largement étalés et fendant le premier rang en direction de l’homme. Voulez-vous que je vous dise qui vous êtes : des crétins qui n’ont rien compris, qui n’en ont pas assez bavé pour comprendre. Nous, nous avons pensé après la défaite : nous sommes moralement morts mais nous avons lutté, nous avons tout donné et ça prouve que nous étions sincères. Nous avons été trompés, nous nous sommes autosuggestionnés, on a pas su, pas voulu, pas pu nous faire comprendre ? Qu’importe ! Nous étions sincères. Mais vous…

Il souleva l’homme qui avait parlé par le col de sa chemise brune.

- Vous, vous êtes des pantins hurlants et bornés sans preuves derrière vous. Vous n’êtes que hurlements gratuits. Des roquets. Et je vous le dits : vous salissez ce qu’il y a eu de bien, dans le nazisme.

Il lâcha l’homme et recula, les défiant du regard.

- Le nazisme s’est écroulé et il est mort. Alors, vive l’Europe ! A travers des millions de cadavres inutiles, ç’a tout de même été notre idéal et ça le reste. […] »

 

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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 19:51

Macron et ses complices pillent la France en toute impunité. Après avoir bradé quand il était ministre de l’Économie :

                              - Alstom Énergie aux américains

                              - les Chantiers navals de Saint-Nazaire aux Italiens

                              - les ciments Lafarge aux Suisses.

Le 15 mars 2019, à 6 h 15 du matin à l’Assemblée nationale, 45 députés étaient présents sur 577.

27 députés ont voté pour :

                              - la privatisation des Aéroports de Paris,

                              - la privatisation de la Française des jeux,

                              - la privatisation d’Engie,

                              - la suppression des tarifs réglementés du gaz,

                              - la réglementation de l’assurance-vie,

                              - la modification des seuils sociaux.

15 députés ont voté contre et 3 se sont abstenus.

532 députés élus et grassement payés par le racket orchestré sous couverts d'impôts, étaient absents.

C'est un vrai bras d'honneur des sbires de Macron aux français.

Autrefois, souverains et présidents gouvernaient le pays. Ils ont ensuite, à la fin du XXème siècle, géré le pays comme on gère une entreprise.

Aujourd'hui, à nouveau, on voit cet état de fait bouleversé par un renversement des valeurs. Nous avons actuellement, grâce au jeu de la démo-crassie, un président élu par 20 % des électeurs.

Un président, pantin de la haute finance internationale, qui non seulement ne gouverne pas, ne gère rien, et passe son temps à se justifier sur ses annonces, et à demander aux français ce qu'il doit faire. Ahurissant !

Un pays ne se gère pas. Un pays, se doit d'être gouverné.

Et Macron en est incapable.

La seule chose qu'il fait, est d'appliquer à la lettre le démantèlement du pays.

 

Macron est à l'image de miss France. Élu sur sa belle gueule, il passe ensuite son mandat en représentation. Le voici maintenant en tournée européenne.

 

   

L'union européenne a ouvert grandes les portes de l'immigration. L'Allemagne la première et s'en mord à présent les doigts. Angela Merkel elle-même a admis l'échec allemand en matière d'immigration, notamment sur le plan culturel.

Mais les uns et les autres s'en foutent. Le capitalisme dominant a besoin d'esclaves, besoin d'une main d'œuvre à moindre coût. Et malgré les débordements inhérents à cette immigration à bon marché, certains gouvernements de l'union européenne persistent dans cette optique, au détriment de leurs populations de souche.

Les souverainetés nationales doivent se diluer dans l'union européenne capitaliste. C'est la survie de ce système que nous devons combattre. Mais cela ne sera pas possible avec les petites mesquineries franchouillardes comme celles que je vais relater ci-dessous.

Deux anecdotes :

Au début des années 90, j'ai eu une discussion avec un ancien ouvrier des chantiers navals qui avait été licencié lors de la fermeture de ceux-ci, et était arrivé à EDF après avoir récupéré ses 20 patates de licenciement. Celui-ci, camarade CGTo/Coco, état qui n'empêchait pas une indécente obséquiosité envers son petit chef et la direction, trouvait la panacée dans le concept du futur traité de Maastricht. En effet, pour lui, tout le monde serait au même niveau de salaire, dans tous les pays de l'Europe.

Je luis répondis : "Ok. Bon, alors je vais aller dans ton sens.

Premier cas. Je suis un patron dans le milieu de la France, et j'ai le choix entre un ouvrier du nord, et un ouvrier méditerranéen. à compétences égales et pour un salaire égal, je choisis celui du nord; parce que bon, faut être sérieux, ceux du nord bossent le plus. Dans le midi, on a plus tendance à se la jouer cool.

Deuxième cas. Je suis un patron français, et j'ai le choix entre prendre un travailleur français et un travailleur portugais. Je prends le portugais; parce que j'en ai vu à l'œuvre, et je peux te dire que c'est des sacrés bosseurs. Alors oui, ce serait bien ... si tu as du travail; si on t'en donne !"

 

 

Malaise, "réflexion" de la part du mec, qui, avec un revers de la main me répond : "Bah, on s'en fout, on est à EDF."

Bref, après nous le déluge. Bel exemple du niveau intellectuel d'un gros beauf de base, l'idiot utile de la démo-crassie dans toute sa splendeur.

 

Deuxième anecdote. Il y avait eu une réunion sur Maastricht à la salle du patronat à Toulon, organisée par des pro-mastrichiens du RPR, chiraquiens et Cie. Je m'y rends avec un Kamarade ( ben oui, Francis; on n'était pas nombreux non plus ); et vous nous connaissez, on a le droit de s'informer hein !

Bon, nous nous mettons un peu en retrait. Enfin, presque au milieu de la salle vu qu'il n'y avait qu'une soixantaine de personnes, et nous posons deux ou trois questions, notamment celle-ci :

"Ne croyez-vous pas que si un jour, un pays ne soit pas en accord avec cette union européenne, celui-ci ne veuille en sortir, et devienne le grain de sable qui la fasse se gripper ?"

Réponse d'un des orateurs :

"Bof, les français comme les autres pays ont accepté le fait de l'union européenne, alors il n'y aura pas de problème".

Voilà le sentiment d'autosatisfaction qui primait à l'époque, dans certain milieux.

 

Le référendum français de mai 2005 sur le traité établissant une constitution pour l'Europe, malgré les 54,68 % des suffrages exprimés pour le NON, a été bafoué. Le gouvernement français n'a pas reconnu le suffrage exprimé, et s'est assis dessus. Et l'on s'étonne qu'il y ait de plus en plus d'abstentions ...

À présent, les problèmes successifs comme le non respect des règles par les états et les sanctions qui sont rarement appliquées, la récession de 2008, la bulle immobilière de 2010 en Espagne, la presque banqueroute de la Grèce en 2010, les dysfonctionnements de l'UE, le Brexit, font de l'union européenne un radeau rafistolé, composé de bouées rapiécées de toutes parts au gré des intérêts, et qui se protège par chantages et menaces de toutes sortes sur les états.

 

Mais depuis quelques années, la menace terroriste, et la crise migratoire avec son lot de violences et d'exactions, auront été le catalyseur d'un rejet de la part des peuples qui ne veulent plus êtres les laissés pour compte dans leur propre pays.

Les peuples ne veulent pas voir disparaitre leur culture, leurs traditions, le peu de liberté qu'ils avaient au profit d'esclaves sous payés qui ne partagent non seulement pas la culture européenne, mais qui de plus veulent imposer leurs religions, cultures, et modes de vie.

 

Contre cela, voici que les pays se réveillent et ne veulent plus servir de pantins aux larbins de Goldman Sachs et consorts. Tels des grains de sable, l'Italie, la Hongrie, l'Autriche, la Pologne et la République tchèque, ainsi que des partis qui se renforcent dans d'autres pays pour rejeter cette Europe des banquiers, risquent fort de gripper cette mécanique européenne déjà mal huilée.

 

En votant vous cautionnez le système; et cette démo-crassie de merde que vous soutenez fait crever le pays à petit feu.

Et vous avez peur d'une dictature ? Mais on y est déjà. Alors révoltez-vous !

 

“La violence aux mains du peuple n’est pas la violence, mais la justice.”

Eva Peron

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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 12:09

Patrick Balkany, après avoir déclaré "J'ai commencé la politique avec ma femme, nous étions riches. On la finit pauvres", relativisant en cela la notion de pauvreté, affirme à présent "avoir l'impression qu'on fait le procès des Juifs qui après la Libération ont pris leurs dispositions".

Eric Dupond-Moretti, et Patrick Balkany

Ah, il y avait longtemps que certains n'avaient pas crié à l'antisémitisme ( En France, oh oui, au moins ... quelques heures ^^ ).

Balkany a fait le "Shoah" de remettre un shekel dans la machine en chouinant sur la spoliation de sa "communauté". Répugnant.

Remarquons quand même que celui-ci parle d' "après la Libération"; ce qui est d'autant plus savoureux qu'il ne se plaint pas de leur situation, ni AVANT, ni PENDANT la guerre. À l'époque, son père Gyula Balkány était spécialisé dans les faux-papiers; le fils lui, a choisi de sévir dans les fausses factures ... hérédité quand tu nous tiens !

 

Petit rappel d'un de mes écrits au sujet des biens juifs ...

 

J’ai du mal à comprendre dans les affaires des biens juifs, la mesquinerie de ces derniers. (1)

Tous les jours, des milliers de personnes en France et à travers le monde sont parfois obligés de gager leurs biens quand ils se trouvent en difficulté, sans que leurs vies soit en péril. Difficultés qui ne sont pas toujours surpassées, et qui amènent à terme la vente de leurs biens. On ne trouve là rien à redire ! Pourquoi en serait-il autrement pour les juifs ?

D’autant plus que leurs « difficultés » en question, à l’époque, n’étaient ni plus ni moins que leur survie. Lorsqu’il a fallu qu’ils sauvent leur peau, ils n’ont alors eu aucun problème à se dessaisir de ces biens matériels, car ils considéraient à l’époque que leurs vies valaient bien plus ; Ils ont choisi en toute connaissance de cause.

Est ce par humilité qu’ils reconnaissent aujourd’hui qu’ils avaient surévalué leurs vies ? ... humilité ou estimation tardive ?

 

(1) quand ces biens ont été vendus ; il est évident que pour ceux qui ont été volés, c’est autre chose.

 

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