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  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 19:51

Macron et ses complices pillent la France en toute impunité. Après avoir bradé quand il était ministre de l’Économie :

                              - Alstom Énergie aux américains

                              - les Chantiers navals de Saint-Nazaire aux Italiens

                              - les ciments Lafarge aux Suisses.

Le 15 mars 2019, à 6 h 15 du matin à l’Assemblée nationale, 45 députés étaient présents sur 577.

27 députés ont voté pour :

                              - la privatisation des Aéroports de Paris,

                              - la privatisation de la Française des jeux,

                              - la privatisation d’Engie,

                              - la suppression des tarifs réglementés du gaz,

                              - la réglementation de l’assurance-vie,

                              - la modification des seuils sociaux.

15 députés ont voté contre et 3 se sont abstenus.

532 députés élus et grassement payés par le racket orchestré sous couverts d'impôts, étaient absents.

C'est un vrai bras d'honneur des sbires de Macron aux français.

Autrefois, souverains et présidents gouvernaient le pays. Ils ont ensuite, à la fin du XXème siècle, géré le pays comme on gère une entreprise.

Aujourd'hui, à nouveau, on voit cet état de fait bouleversé par un renversement des valeurs. Nous avons actuellement, grâce au jeu de la démo-crassie, un président élu par 20 % des électeurs.

Un président, pantin de la haute finance internationale, qui non seulement ne gouverne pas, ne gère rien, et passe son temps à se justifier sur ses annonces, et à demander aux français ce qu'il doit faire. Ahurissant !

Un pays ne se gère pas. Un pays, se doit d'être gouverné.

Et Macron en est incapable.

La seule chose qu'il fait, est d'appliquer à la lettre le démantèlement du pays.

 

Macron est à l'image de miss France. Élu sur sa belle gueule, il passe ensuite son mandat en représentation. Le voici maintenant en tournée européenne.

 

   

L'union européenne a ouvert grandes les portes de l'immigration. L'Allemagne la première et s'en mord à présent les doigts. Angela Merkel elle-même a admis l'échec allemand en matière d'immigration, notamment sur le plan culturel.

Mais les uns et les autres s'en foutent. Le capitalisme dominant a besoin d'esclaves, besoin d'une main d'œuvre à moindre coût. Et malgré les débordements inhérents à cette immigration à bon marché, certains gouvernements de l'union européenne persistent dans cette optique, au détriment de leurs populations de souche.

Les souverainetés nationales doivent se diluer dans l'union européenne capitaliste. C'est la survie de ce système que nous devons combattre. Mais cela ne sera pas possible avec les petites mesquineries franchouillardes comme celles que je vais relater ci-dessous.

Deux anecdotes :

Au début des années 90, j'ai eu une discussion avec un ancien ouvrier des chantiers navals qui avait été licencié lors de la fermeture de ceux-ci, et était arrivé à EDF après avoir récupéré ses 20 patates de licenciement. Celui-ci, camarade CGTo/Coco, état qui n'empêchait pas une indécente obséquiosité envers son petit chef et la direction, trouvait la panacée dans le concept du futur traité de Maastricht. En effet, pour lui, tout le monde serait au même niveau de salaire, dans tous les pays de l'Europe.

Je luis répondis : "Ok. Bon, alors je vais aller dans ton sens.

Premier cas. Je suis un patron dans le milieu de la France, et j'ai le choix entre un ouvrier du nord, et un ouvrier méditerranéen. à compétences égales et pour un salaire égal, je choisis celui du nord; parce que bon, faut être sérieux, ceux du nord bossent le plus. Dans le midi, on a plus tendance à se la jouer cool.

Deuxième cas. Je suis un patron français, et j'ai le choix entre prendre un travailleur français et un travailleur portugais. Je prends le portugais; parce que j'en ai vu à l'œuvre, et je peux te dire que c'est des sacrés bosseurs. Alors oui, ce serait bien ... si tu as du travail; si on t'en donne !"

 

 

Malaise, "réflexion" de la part du mec, qui, avec un revers de la main me répond : "Bah, on s'en fout, on est à EDF."

Bref, après nous le déluge. Bel exemple du niveau intellectuel d'un gros beauf de base, l'idiot utile de la démo-crassie dans toute sa splendeur.

 

Deuxième anecdote. Il y avait eu une réunion sur Maastricht à la salle du patronat à Toulon, organisée par des pro-mastrichiens du RPR, chiraquiens et Cie. Je m'y rends avec un Kamarade ( ben oui, Francis; on n'était pas nombreux non plus ); et vous nous connaissez, on a le droit de s'informer hein !

Bon, nous nous mettons un peu en retrait. Enfin, presque au milieu de la salle vu qu'il n'y avait qu'une soixantaine de personnes, et nous posons deux ou trois questions, notamment celle-ci :

"Ne croyez-vous pas que si un jour, un pays ne soit pas en accord avec cette union européenne, celui-ci ne veuille en sortir, et devienne le grain de sable qui la fasse se gripper ?"

Réponse d'un des orateurs :

"Bof, les français comme les autres pays ont accepté le fait de l'union européenne, alors il n'y aura pas de problème".

Voilà le sentiment d'autosatisfaction qui primait à l'époque, dans certain milieux.

 

Le référendum français de mai 2005 sur le traité établissant une constitution pour l'Europe, malgré les 54,68 % des suffrages exprimés pour le NON, a été bafoué. Le gouvernement français n'a pas reconnu le suffrage exprimé, et s'est assis dessus. Et l'on s'étonne qu'il y ait de plus en plus d'abstentions ...

À présent, les problèmes successifs comme le non respect des règles par les états et les sanctions qui sont rarement appliquées, la récession de 2008, la bulle immobilière de 2010 en Espagne, la presque banqueroute de la Grèce en 2010, les dysfonctionnements de l'UE, le Brexit, font de l'union européenne un radeau rafistolé, composé de bouées rapiécées de toutes parts au gré des intérêts, et qui se protège par chantages et menaces de toutes sortes sur les états.

 

Mais depuis quelques années, la menace terroriste, et la crise migratoire avec son lot de violences et d'exactions, auront été le catalyseur d'un rejet de la part des peuples qui ne veulent plus êtres les laissés pour compte dans leur propre pays.

Les peuples ne veulent pas voir disparaitre leur culture, leurs traditions, le peu de liberté qu'ils avaient au profit d'esclaves sous payés qui ne partagent non seulement pas la culture européenne, mais qui de plus veulent imposer leurs religions, cultures, et modes de vie.

 

Contre cela, voici que les pays se réveillent et ne veulent plus servir de pantins aux larbins de Goldman Sachs et consorts. Tels des grains de sable, l'Italie, la Hongrie, l'Autriche, la Pologne et la République tchèque, ainsi que des partis qui se renforcent dans d'autres pays pour rejeter cette Europe des banquiers, risquent fort de gripper cette mécanique européenne déjà mal huilée.

 

En votant vous cautionnez le système; et cette démo-crassie de merde que vous soutenez fait crever le pays à petit feu.

Et vous avez peur d'une dictature ? Mais on y est déjà. Alors révoltez-vous !

 

“La violence aux mains du peuple n’est pas la violence, mais la justice.”

Eva Peron

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