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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 21:07

Les chinois à Paris : ce n'est qu'un mauvais remake du film de Jean YANNE, mais vous noterez quand même que, comme en 1940, les collabos sont toujours en bleu.  

« Un impressionnant dispositif de sécurité, digne de la protection d'un chef d'Etat, a été mis en place avec pas moins de 3.000 policiers, sur terre, dans les airs et même sur la Seine. Une "bulle étanche" d'environ 200 mètres de long avait été constituée autour du porteur de l'emblème des JO, composée de 65 motards, 100 policiers en rollers et autant de pompiers de Paris joggeurs.

Chaque porteur de la flamme devait être suivi de 32 véhicules de CRS, soit 160 hommes, un groupe de motards fermant la marche. 1.600 policiers devaient être répartis sur le trajet pour parer à toute éventualité.

La flamme devait être portée par 80 relayeurs sur les 28 km du parcours. »

 

 

.
3 000. Non vous ne rêvez pas ; 3 000 valets du pouvoir pour empêcher la flamme de s'éteindre, et qui finissent ... eux-mêmes par l'éteindre. Car la flamme olympique qui était selon la tradition éteinte lors de la cérémonie de clôture des jeux, l'a été cette fois-ci avant qu'ils ne commencent, lors de son parcours parisien. En effet, selon l'AFP :

« La flamme a été transférée dans un bus sécurisé afin de permettre l'avancée du relais. D'après la préfecture de Paris, la flamme olympique a été éteinte pour raison technique pendant quelques minutes avant de repartir. »

Ce n'est quand même pas un CRS bourré qui aurait vomi dessus ? Hum, bon. Quoiqu'il en soit, c'est une victoire pour tous les militants qui essayaient de l'éteindre et qui ne pouvaient pas l'approcher. Ah là là ; même pas pensé à essayer des lances à incendie.

Car la flamme en question a donc été « étouffée » plusieurs fois dans la journée, notamment par un officiel chinois. Or, le symbole de la flamme ne vaut que si celle-ci reste allumée. Or, tels ceux qui se suicident parce qu'ils ont peur de mourir, les autorités l'ont au-moins par deux fois éteinte eux-mêmes, supprimant de fait cette image emblématique.
Une torche conçue pour ne jamais s'éteindre et qui peut affronter les conditions climatiques les plus extrêmes, n'a pas résisté à l'effroi des larbins du système « démocrate » qui nous régit.

 
 

Mais dans quel cerveau a germé cette belle mais encombrante idée de passation de relais aussi ? Voyons ...

« Sur une idée de Carl Diem, le premier relais avec la torche a eu lieu lors des Jeux Olympiques d'été de 1936 à Berlin »

Ah heu, oui ? Vous avez dit Carl DIEM ?

Voyons voir ...
une petite recherche sur l'immensité Wikipédienne nous donne :

 

 

Carl Diem est né le 24 juin 1882 à Würzburg.
Il est décédé le 17 décembre 1962 à Cologne.

Il fut un officier Nazi, à l'origine de la tradition moderne du relais de la flamme olympique. Il imagina ce concept lors de la préparation des Jeux olympiques de 1916 qui durent finalement être repoussés à cause de la Première Guerre Mondiale.

Son idée fut finalement mise en oeuvre pour la première fois en 1936 lors des Jeux olympiques d'été de Berlin. Son utilisation par Joseph Goebbels pour la propagande du Troisième Reich fit naître par la suite des controverses sur l'opportunité de perpétuer cette pratique.

 

Ouuppps. Ben tu m'étonnes ; tout s'éclaire !

Hé bien après le gros GOEBBELS, le gros DOUILLET lui, a été privé de sa propagande par un irresponsable chinois qui est venu lui éteindre ses espoirs de popularité. Bah ; pour se faire du fric, il lui restera ses badges.

Paradoxe étonnant, c'est donc d'un ancien nazi qui était « correct »* que vient cette belle idée de partage entre les peuples, et qui conduit, plus de 90 ans après, à ridiculiser la pseudo démo-crassie française, combattue par un peuple épris de liberté. Enfin ... pour ce qui est de celle des tibétains. 

* hé oui il y en avait, ( à ce niveau, il mériteraient d'être fascistes ) comme Heinrich HARRER dont une partie de la vie est retracée dans le film : 7 ans au Tibet.

 

Vous avez aimé le film, vous aimerez aussi le boycott.

   

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