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  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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26 avril 2008 6 26 /04 /avril /2008 11:14

De retour depuis quelques mois dans le monde du travail, je ne cesse de m'étonner du non changement des mentalités, comme si la terre en rotation, pouvait influer sur le monde. Non, c'est certain, celui-ci ne tourne pas rond. Et les petites mentalités humaines, sont figées dans l'immobilisme tels des fruits mûrs abandonnés qui pourrissent sur place. C'est cela sans doute ce que l'on appelle le changement ; un changement de matière organique.

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Quelques exemples :

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Quand l'on cite quelqu'un, la moindre des choses est de nommer la personne qui est à l'origine de la citation, et de mettre celle-ci entre guillemets. C'est une forme de respect ; un mot perdu depuis longtemps dans la société actuelle et encore plus dans certaines grandes entreprises.

L'affichage concernant l'information du « réseau innovations » de l'entreprise en question, en avait simplement oublié une, d'information, et non des moindres. En effet, le « slogan » : « Les bonnes idées n'ont pas d'âge, elles ont seulement de l'avenir » est une phrase du poète et essayiste Robert Mallet, né en 1915 et mort en 2002. Dans un « extrait de « Journal », dans La N.R.F. n° 274 », celui-ci avait noté une phrase de Malraux : « L'Histoire efface jusqu'à l'oubli des hommes. »

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C'est sans doute ce que le mesquin petit fonctionnaire qui, en récupérant une phrase de ce poète pour se faire mousser auprès de sa hiérarchie, avait sans doute espéré : faire oublier Robert Mallet.

Le petit fonctionnaire en question a peut-être même eu une prime pour cela. Pire, si par ailleurs cette maquette a été sous-traitée par une entreprise privée, payée à prix d'or. Alors là, ce serait le pompon. La cascade de chefaillons ayant approuvé la maquette en question sans qu'aucun ne se soit aperçu, n'y aie pensé, ou n'aie pas voulu dénoncer le plagiat ... Non, je ne veux pas le croire ; ils sont tous courageux. Hummm, je blague ! Non, il ne s'agit sans doute une fois de plus, que d'ignorance et d'incapacité.

 

C'est pourquoi l'on ne pourra jamais envoyer Jérôme Kerviel devant un tribunal. Si l'on commence à juger les erreurs d'interprétation et l'incompétence, où va-t-on ? Il y va y avoir pénurie de « responsables » ; plus personne ne sera là pour déléguer. Rien que dans l'entreprise où je suis, allez à la louche, environ 70 % des « supérieurs ».

   

Ce sont le genre de petits individus aux petites idées et aux petites vies médiocres, qui ont grignoté et grignotent encore nos entreprises depuis des années, pour en arriver à ce que l'on vit actuellement. Une spécificité Française que l'on retrouve aux plus hauts niveaux.
Car ce ne sont plus des parapluies, mais des parasols que ces petits hommes ouvrent pour se couvrir ; à l'instar d'un petit chef à qui il a sans doute fallu passer trois heures ( en se faisant violence, états d'âme oblige ) afin de passer une commande. En effet, celle-ci portait sur la seule demande qui lui a été faite par un service qui avait changé de locaux depuis quatre mois, et concernait ... une lampe à incandescence halogène. Oui, bon ; une ampoule quoi ! Etonnant non ?.

Entre les secrétaires qui essayent de trouver d'autres secrétaires pour ouvrir au maximum une dizaine de lettres qu'elles reçoivent dans la journée ( il est tellement difficile de nos jours de se servir d'un coupe-papier ), ou d'autres qui refusent la qualification de secrétaires et qui veulent que l'on dise d'elles qu'elles sont assistantes, le spectacle de désolation qui s'offre à nos regards est affligeant. Comme les femmes de ménage qui sont devenues techniciennes ... de surface ; comme si être femme de ménage était une honte.

Et cela, les dirigeants l'ont bien compris ; flatter l'ego de leurs subalternes permet non seulement de ne pas les augmenter, mais surtout d'avoir sous la main une petite armée de rampants. C'est pourquoi, certains se rendant quand même compte de leur état de cireurs de pompes, chercheront, quand ils seront « chefs » à leur tour, des petits clones de leur image passée afin de reproduire sur ces derniers, ce qu'eux-mêmes auront subi pour en arriver là.
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Et dire que tout ce petit monde de médiocres sera, lors de la prochaine guerre, le voisin de quelqu'un. Là oui, ça fait peur !

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