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  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 12:44
Ils sont là, groupe compact devant la porte, parfois dans les cris, le plus souvent dans le calme et la résignation à attendre leur tour pour entrer.
A l'intérieur, en file, ils avancent pour recevoir de quoi se nourrir, de quoi vivre, pour certains, de quoi ... survivre. Ils sont là, telle une version moderne de la cour des miracles. Laissés pour compte, rebuts d'une société qui préfère fermer les yeux sur ce problème en le parquant dans sa bonne conscience après la SOMALIE - il y a quelques années, la mode était à l'ETHIOPIE ( problème d'ailleurs non réglé ) - après le chômage, après leurs " sacrées soirées " télévisées.
 
Hé oui ! Nous ne sommes pas en ROUMANIE il y a quelques années ni en RUSSIE après la révolution. Nous sommes en FRANCE; pas au moyen-age, mais en 1992, à la veille de l'an 2000. En France, pays des droits de l'homme où des hommes ont oublié leurs devoirs. En France, troisième exportateur d'armes au monde; en France, généreux exportateur de denrées alimentaires au tiers-monde, denrées qui bien souvent pourrissent sur les quais; car il ne suffit pas d'envoyer des tonnes de blé ou de riz s'il n'y a rien à l'arrivée pour les acheminer à l'intérieur des terres. En France, ou l'on fait mine de jouer à l'Européen - " Maastri-chiens, oui! " - et ou l'on n'est même pas capables d'aider en CROATIE d'autres Européens qui se meurent.
                 
Alors ils sont là, aux restaus du coeur, parcequ'un jour un " comique " qui avait des sentiments a eu l'idée politique de les aider. C'est une des exceptions qui bousculent la règle. Depuis des années, ce sont plutôt nos politiciens qui jouent plus aux comiques et qui n'ont un regard sur le tragique de notre société qu'une fois arrivées les échéances électorales.
 
Le mot politique vient du grec politikos " de la cité ". Oui messieurs les politiciens, vous n'avez pas en charge vos intérêts personnels ni ceux de vos partis politiques, mais les intérêts de la cité; donc de tous ceux qui la composent. Et ceux qui font la queue aux restaus du coeur en font partie.
Alors même si les trois-quarts ne peuvent pas voter, vous, au gouvernement, qui que vous soyez, vous vous devez de les aider.
 
C'est votre devoir, votre responsabilité devant la cité.
 
 

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