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  • : AMERZONE
  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 13:52
* * *
  
Je ne vis pas en fonction des lois ou des règles,
je vis en fonction de ma conscience.
  
* * *  
Il y a des jours avec, et des jours sang.
  
* * * 
Depuis des siècles, les humains s'aiment et se battent entre-eux pour les mêmes raisons: l'argent, l'honneur, l'eau, le feu, la terre, le pouvoir, etc...
Mais en regard de l'animal, l'être humain n'a pas évolué.
Il ne s'arrête plus pour regarder une fleur, pour écouter ses semblables, pour parler d'amour.
 
L'homme s'est simplement adapté - physiquement - à la nature;
il ne vit plus... avec elle !
* * *
Petit à petit, les hommes deviennent plus petits.
 
* * *
 
( Histoire préférée ... à méditer ! )
 
Un fou passe la tête par-dessus le mur d’un asile,
et demande à un passant :
« Vous êtes nombreux là-dedans ? »
  
* * *  
On dit que l’on choisi ses amis,
mais pas sa famille ...
 
C’est peut-être pour cela que,
de l’administration dont je fais partie,
on dit que c’est une grande famille.
  
* * *
 
Les armes et les femmes :
il n’y a rien au monde de plus beau
et de plus dangereux à la fois.
  
* * *
 
Les amis et les relations qui jalonnent notre vie, que l'on perd ou que l'on découvre à travers celle-ci, sont autant de morceaux de soi comme des parties du corps, du coeur et de l'esprit qui se détachent et se régénèrent au fil du temps, jours après jours.
Mais il y a certains vides qu'on ne peut combler, et qui laissent derrière soi un goût âcre de tristesse teintée d'amertume.
  
* * * 
La vie est un combat. C'est à cette condition, et sous quelque forme que revêt ce combat, qu'elle mérite d'être vécue, et qu'elle se doit d'être vécue.
Qu'il se fasse dans la fureur des batailles ou dans le calme de la réflexion, le combat pour soi-même et pour autrui élève l'homme, le faisant se surpasser dans un idéal parfois, souvent, inaccessible.
 
* * *
Tu me dégoûtes France, vieille baudruche qui se gonfle et se dégonfle au gré des problèmes, des lâchetés, des envies, et des intérêts particuliers.
Tu es malade France! Malade de tes régions que tu ne veux plus reconnaître, malade de l'Europe qui te fait peur, malade de lâcheté devant une Amérique à qui tu lèches les bottes, malade de tes "colonisations" ratées, malade de tes politicards auto-amnistiés, malade de tes hémophiles abandonnés, malade de tes chômeurs, malade de tes résidents qui font la queue devant les restaus du coeur et que tu ne peux même pas prendre en charge toi-même.
 
J'espère que tu crèveras vite France, pour que tes régions puissent se régénérer dans une Europe qui ne sera pas celle de Maastricht, mais une Europe socialement responsable, et dont la grandeur devra passer par le respect et la dignité de ses citoyens.
A ce moment là, tu pourras donner l'exemple, avec le recul et l'humilité qui ne te caractérise pas pour l'instant.
 
* * *
 
L'homme a tué la fleur et l'oiseau
en oubliant l'animal qui se cachait sous sa peau;
troquant au pied d'une croix sa fierté,
préférant la prière et l'argent, au blé.
J'aimerais pouvoir m'arrêter quelques heures et pleurer,
en pleine nature, sur ce monde dit civilisé,
où les hommes ont confondu le mot évolution,
avec ce qui n'était qu'une sorte d'adaptation.
 
Ah MONTHERLANT, quand viendra-t-elle cette guerre civile,
que nous appelons à pleins poumons
par le beau nom de révolution?...
 
* * *
 
Quatre hommes étaient assis, en train de parler. Ils étaient gras et adipeux. Sur leur banc, on aurait dit quatre poulets de grain à la devanture d'une boucherie.   Inertes.
 
Quand je vois mes contemporains, je pleure les combats de mes aïeux; aux temps où ceux-ci avaient un idéal, aux temps où ma race savait gouverner, se battre, et créer.
 
* * *
Le génie est dans l'homme, pas dans les masses.
On doit faire des ponctions sur les masses. On doit en retirer une sève créatrice, une élite, qui est le détonateur de toute volonté, de toute création.
Ensuite, vient la race.
Ne dit-on pas que celle-ci prime sur la masse ?
C'est des races que nous devons être fiers ... et cela, de quelques couleurs qu'elles soient !
 
* * *
 
Les révolutions sont des tornades qui enlèvent tout sur leur passage, remuant la boue, arrachant bonnes et mauvaises herbes.
Une fois passées, elles font place au calme de l'hébétement, de l'incertitude, mais aussi de l'espoir.
  
* * *
  
Tout homme n'est digne de ce nom que
quand il n'a plus rien à se prouver à lui-même.
 
* * * 
La mer et la campagne se fondent au rythme du vent; et avec la magie de la nuit, l' âme des barbares sort de la forêt dont les arbres deviendront papier au fil des siècles; papier dont se serviront écrivains et historiens pour conter leurs exploits téméraires.
 
* * *
Le regard que porte l'écrivain
sur les gens, sur des rêves,
c'est comme des photographies
que l'on ne pourrait prendre.
 
* * *

On ne se suicide pas dans la drogue ou dans l'alcool; on s'y perd.

Ce n'est pas une issue, c'est une échappatoire, une lâcheté devant la vie.

* * *
La vraie liberté, c'est le dépassement de soi.
 
* * *
 
Choisir sa mort,
c'est choisir une voie de son destin;
l'ultime voie.
Choisir sa mort,
c'est réussir une partie de sa vie.
  
* * *
 
Quand on s'habitue à ce mélange
de beauté et de merde qu'est la vie,
on a pas trop à s'inquiéter de la mort.
 
* * *
 
J'aimerais pouvoir aimer,
avant de mourir,
le monde entier ...
et te voir sourire.
* * *
 
 

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