Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Présentation

  • : AMERZONE
  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
  • Contact

Ecrits divers

undefined

undefined

Rechercher

Fonds musicaux

Information

19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 21:01
à Louise et Martin
 
 
Je suis né comme mes soeurs il y a bien longtemps, né comme naissent les enfants depuis la nuit des temps, d'un père et d'une mère aimants.
Je suis né une époque sans télévision, sans téléphone ni Internet, né un endroit où il faisait bon vivre, un temps où il y avait encore de la terre à la campagne, né un beau matin d'hiver normand.
Si l'on ne sait pas pourquoi nous sommes sur terre, nous n'avons pas assez d'une vie pour remercier nos parents de nous avoir mis au monde et élevés. Et malgré l'insouciance juvénile et l'ignorance des problèmes d'adultes ou tout semble naturellement dû à certains, élevés sans que nous nous rendions compte parfois des sacrifices réalisés. Ainsi passe la vie, ainsi passe l'adolescence ; on ouvre des yeux d'adultes des années plus tard en regardant en arrière, et l'on se rend compte du trajet parcouru.
Un père, une mère.
A l'aune de quoi peut-on mesurer combien ceux-ci peuvent apporter dans une vie d'homme ou de femme ?
On leur doit chaque jour qui se lève, notre éducation et nos envies, dont résulte une grande partie de ce que nous sommes, des amis que nous avons, la somme de nos actes, la construction d'une existence.
Ils nous apportent le cadeau de la vie, et nous accompagnent sinon physiquement, néanmoins par la pensée et par l'esprit tout au long de celle-ci, qu'elle soit jalonnée de bons ou de mauvais moments.
Et l'on trouve cela tellement normal que l'on en oublie qu'un jour cela puisse finir, qu'ils ne soient plus là comme auparavant leurs propres parents, ou que l'on puisse partir sans leur avoir dit à temps, parfois par pudeur, comme à certains amis perdus trop tôt, combien on les aime...   Parents, je vous aime !
 
 

 
 

Partager cet article

Repost0

commentaires