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14 janvier 2007 7 14 /01 /janvier /2007 22:54

( voilà la réponse )
 
Je ne veux pas par cette étude rallumer les passions fratricides entre nous autres Français et nos « amis » Anglais, mais nous nous devons moralement par ces lignes, démontrer que la fameuse phrase de Shakespeare : « to be or not to be » ( en français : être ou ne pas être ) a été piquée à notre La Fontaine national. De son vrai nom Jean Larivière, il se devait en tant qu’homme « arrivé », de prendre une particule. Par ailleurs Larivière s’est aussi transformé symboliquement en La Fontaine, pour bien affirmer que le personnage en question était aussi arrivé à un âge mûr ; âge où il aspirait au calme et à la sérénité.
Mais ici, la question n’est pas de savoir qu’il ne soit ou pas de Larivière ou de La Fontaine, lui qui d’ailleurs était né comme beaucoup de grands de l’époque, dans le caniveau.
Non ! de savoir si cette étude doit être ou non publiée, là est la question. C’est un problème de conscience, car en voici le tragiquement presque vrai historique.
En effet, on ne le sait pas beaucoup, mais La Fontaine était ami avec Shakespeare. Je parle du vrai Shakespeare, du fils, pas du père lui aussi dramaturge, mais à qui l’on attribue fâcheusement les plus grandes tragédies.
Car suite au scandale qu’il y eut à l’époque, les historiens qui vinrent après ne pouvaient se permettre de faire coïncider la vie de Shakespeare fils et celle de La Fontaine. C’est pour cela que tous les écrits du fils Shakespeare furent attribués au père. Car en voici l’horrible histoire…
Shakespeare fils et son ami La Fontaine entretenaient une correspondance qui date bien avant que ce dernier soit reconnu comme fablier. C’est pourquoi les lettres datant de cette époque sont signées Larivière. - Lettres, qui par un hasard malheureux pour vous cher lecteur ont été brûlées, mais dont j’ai pu avant extraire les lignes qui vont suivre. Cela se tient d’ailleurs avec une telle logique, qu’il n’y a évidemment pas besoin d’en apporter quelque preuve que ce soit. -
Dans cette correspondance donc, La Fontaine se laisse aller à quelques confidences sur la future fable qu’il compte faire paraître en ces termes :
 
« Ce sera une fable qui relatera un dialogue philosophique entre un hêtre et un roseau. Ce dernier qui se plaint de sa fragilité s’exclame à un moment : « que ne suis-je trop petit pour te ressembler ! » L’arbre lui répond : « Hêtre ou ne pas être hêtre, là n’est pas la question. Tu as ta beauté propre, et ta force en tant que plante. » Qu’en pensez-vous cher ami Shakespeare ? »
 
Vous venez de vous rendre compte cher lecteur, du tragique de cet extrait de lettre, et vous vous doutez de la suite. En effet, muni de cette réplique, Shakespeare au lieu de répondre à son ami La Fontaine se sert de l’idée de celui-ci pour compléter la pièce qu’il était en train d’écrire, et en faire le succès que vous connaissez. Pris de vitesse, La Fontaine ne pu évidemment continuer l’histoire qu’il avait prévue. Grand ami de la nature, il voulut changer son histoire de plantes, et la transposer dans le monde des animaux mais manque de pot, le seul qui lui venait à l’esprit alors, était l’abeille.
 
Mais il s’aperçut avec horreur qu’en anglais, abeille se prononce bee. Il fut alors obligé de revenir à son idée première, de changer l’hêtre en chêne et la discussion philosophique avec le roseau prit la tournure météorologique que nous lui connaissons.
Quant à Shakespeare, tourmenté par le remords, ses œuvres futures seront imprégnées de cet esprit de trahison.(1)
 
(1) voir Woody Allen et Ingmar Bergman.
 
- Etude à venir : Shakespeare était-il juif ? ou, de l’influence de la marque de Caïn sur la littérature anglaise. -
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