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  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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7 avril 2007 6 07 /04 /avril /2007 23:45
Sur RFI actualité
*
Une femme
se bat pour

la liberté

Mina Ahadi

( Photo : www.ex-muslime.de )

 
Des apostats s’organisent
 
Extraits :
 
Pour protester contre l'intrusion des lois islamiques dans la société allemande et attirer l’attention des pouvoirs publics sur les dangers qu'elles y voient, plusieurs dizaines de personnes d’origine musulmane ont organisé en janvier 2007 un « Conseil central des ex-musulmans » au cours duquel elles ont renié leur religion et rendu leur acte public. «Notre action peut sembler provocatrice, mais pour nous, c’est la seule façon de nous faire entendre et d’attirer l’attention des responsables politiques», affirme la présidente et cofondatrice de ce Conseil, l’Iranienne Mina Ahadi.
 

 
«Nous avons abjuré» est un mouvement à l’image de sa principale animatrice : Mina Ahadi. Actif, déterminé et ferme dans ses convictions «pour réveiller la conscience de ceux qui n’ont jamais été confrontés réellement aux dangers que représente l’intrusion de l’islam dans la vie politique et sociale». Mina Ahadi, cette femme de 50 ans, d’origine iranienne, se dit «outrée» de constater que l’islam s’impose chaque jour davantage à la société allemande et dénonce «l’intolérable indulgence» des pouvoirs publics face à ce péril, au nom de la relativité culturelle.

Comme, pour elle, cette attitude est «inacceptable dans un pays laïc européen», elle ne manque pas une occasion de dénoncer à la fois les pratiques et traditions islamiques et la position «bienveillante» du gouvernement allemand vis-à-vis de celles-ci. 
Ainsi, avec deux de ses compagnons de lutte, la journaliste turque Arzu Tocker et l'infirmier irakien Nur Jabbari, Mina Ahadi a lancé le mouvement «Nous avons abjuré» … avec l’objectif de «lutter contre les dogmes et les lois de l’islam et surtout leur propagation périlleuse dans la société allemande»
 
« Réveiller les consciences »
 
Il faut dire que les exemples ne manquent pas, en Allemagne, pour lui donner raison. Au début de l’année 2007, une juge de Francfort, en faisant référence au Coran, refuse d’accorder le divorce à une femme musulmane victime de violences conjugales. En 2005, trois hommes combinent le meurtre de leur jeune sœur pour protéger leur «honneur». Deux d’entre eux sont acquittés, le troisième s’en sort avec moins de dix ans de prison. «Assez !», crie l’activiste. «Il faut mettre un terme à ces actes barbares». En 2006, le gouvernement allemand organise une conférence pour discuter avec les mouvements islamistes des problèmes des réfugiés et des immigrés, ce qui constitue, pour Mina Ahadi «un scandale». «Comment un gouvernement européen et laïc, s’interroge-t-elle, peut-il permettre à une religion de s’ingérer de cette manière dans la vie de tous les jours de ses citoyens ? Il faut arrêter la construction massive des mosquées, le port du voile par des écolières, les crimes ‘d’honneur’. Il faut réveiller les consciences contre les dangers que représente l’islam».
 
« Briser les tabous »
 
Dès que l’existence du «Conseil central des ex-musulmans» a été rendue publique, des menaces de mort anonymes se sont multipliées à son encontre. Depuis ce jour, Mina Ahadi vit, en permanence, sous surveillance policière. Mais elle mène avec la même opiniâtreté son combat pour attirer l’attention des autorités et des institutions allemandes sur «les souffrances et les injustices que subissent les musulmans et surtout les musulmanes de par leur propre religion et au sein de leur propre communauté».
Lancé fin janvier 2007, à Cologne, par quelques dizaines de personnes, le «Conseil central des ex-musulmans» compte aujourd’hui, moins de trois mois après sa création, plus de 400 membres pour la plupart originaires des pays musulmans (Iran, Irak, Turquie, Afghanistan, Maroc, Mauritanie…) mais aussi des adhérents d’origine européenne et non musulmane …
 *
par  Darya  Kianpour
Il reste encore de l'espoir ...

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