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  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 16:17

Dans différents dictionnaires comme expression :

Merahtisation policière : action d’oublier volontairement un individu signalé comme dangereux.

Se faire merahtiser : se faire baiser par les services secrets et le système.

Ou ...

comme synonyme : balance, indic, donneur, merahteur, cousin, etc.

  Merah bol
Selon un communiqué :

*

Mohamed Merah, «le tueur au scooter» qui a assassiné sept personnes en mars dans le sud de la France, affirmait juste avant sa mort avoir découvert qu’un de ses amis, qu’il pensait être un jihadiste, était un agent des services français, selon deux vidéos dont un quotidien algérien affirme avoir obtenu une transcription.

«Je suis innocent. Je découvre que mon meilleur ami Zouheir travaille pour les services secrets français», entend-on Merah, 23 ans, dire dans cette vidéo-testament où il se filme lui-même peu avant d'être tué par la police, selon une traduction en arabe de ses propos publiée par le quotidien arabophone Echourouk et retraduite en français par l’AFP.

Ce «Zouheir», selon le même journal, faisait partie de l'équipe qui tentait alors de négocier sa reddition alors qu’il était enfermé dans son appartement à Toulouse (sud-ouest de la France), assiégé par les forces de sécurité, après avoir assassiné trois militaires français et quatre personnes, dont trois enfants, dans une école juive.

«Tu m’as envoyé en Irak, au Pakistan et en Syrie pour aider les musulmans. Et tu te révèles finalement un criminel et un capitaine des services français. J’aurais jamais cru ça», lance Merah à l’adresse de «Zouheir».

«Va en enfer espèce de traître», ajoute-t-il. «Vous allez me tuer sans aucune raison. C’est vous qui m’avez entraîné dans cette situation. Je ne te pardonnerai jamais».

«Zouheir», un traitre «à sa religion et à sa race» selon Merah, lui dit sans succès qu'«on ne le touchera pas» et que son dossier est entre les mains de son «supérieur».

Merah parle alors à un autre responsable du renseignement français, également identifié. Et ce dernier tente aussi de le convaincre, tout comme un religieux qui se présente comme Cheikh Abou Ishak de Toulouse.

Mais le forcené, blessé au bras, reste méfiant. «Vous voulez me tuer, vous ne voulez pas que je reste vivant. Pourquoi ça ?», lance-t-il encore, déclarant un peu plus tard: «je ne sortirai d’ici que mort pour aller au paradis. Allahou Akbar».

L’avocate française Isabelle Coutant-Peyre, qui assiste l’avocate algérienne de la famille Merah, a confirmé à l’AFP la substance du contenu des documents.

«Je confirme que, mis à part le choix des mots par le traducteur, (cette transcription) est identique» à celle dont elle dit avoir eu connaissance, a déclaré Isabelle Coutant-Peyre. «Sinon, je valide».

(AFP)

 

Plusieurs sources proches du dossier en font état : s’il est un témoignage défavorable à Abdelkader, c’est celui d’Abdelghani, l’aîné de la famille, qui l’accuse d’être antisémite et partisan d’un islam radical. Il raconte un épisode où Abdelkader l’aurait «poignardé», parce qu’il ne supportait pas qu’il soit en ménage «avec une Française d’origine juive». «Quand il était plus jeune, Abdelkader se faisait surnommer Ben Laden, a-t-il expliqué aux enquêteurs. J’ai d’ailleurs fait un signalement à la police qui a avisé la DST [Direction de la surveillance du territoire, ndlr]. C’était juste après les coups de couteau que j’ai reçus.» 

 

D’après Abdelghani, c’est Abdelkader qui «est l’instigateur de l’islamisation de Mohamed». Il aurait aussi forcé leur mère, Zoulikha, à faire un deuxième mariage religieux pour qu’elle cesse de sortir avec des amies. Il s’estime «sûr et certain» qu’Abdelkader, qui avait pris un «fort ascendant» sur leur petit frère, l’a encouragé dans ses crimes. «Pour tout vous dire, j’aurais pensé que si l’un des deux était passé à l’acte, cela aurait été plutôt Abdelkader.» Liberation.fr

*

Dans les livres d’histoire, genre :

 

 Mohamed Merah :

petite racaille française, issu d’une famille algérienne, devenu djihadiste.

 

Avec la complicité de son frère Abdelkader, après avoir assassiné sept personnes dont trois enfants, trahi par son agent traitant un certain « zouheir », manipulé par les services secrets français et israéliens, Merah, portant notamment un gilet pare-balles estampillé police nationale, est à son tour assassiné par les « forces de l’ordre » après un siège de 32 heures.

  MERAH

Après le l’abandon des tirailleurs sénégalais, des harkis, de ses colonies, que la France a lâché en reniant sa parole et en se débarrassant de témoins gênants, un petit indic récupéré dans une poubelle de racailles de plus ou de moins, c’est peanuts.

Par contre, question qualité/quantité/prix, le petit Ravaillac du début de ce XXI ème siècle, c’est tout bénef pour ce qui est des intérêts sionistes et diplomatiques.

Le manque de parole de la France et de presque tous ses gouvernements à travers l’histoire n’est plus à démontrer. C’est même devenu une spécificité. Que cela soit envers d’autres gouvernements, d’autres chefs d’état, d’autres populations, d’autres individus, la France ne tient jamais ses engagements.

 

La France ne tient non-seulement pas sa parole, mais ne soutient pas ses soldats :

« Il y a quelques jours, cette famille ( Ibn-Ziaten ) a reçu un courrier daté du 24 avril, signé par l'ancien ministre de la Défense, Gérard Longuet - remplacé depuis par Jean-Yves le Drian - reconnaissant qu'Imad Ibn-Ziaten était "mort en service". Mais pour ses proches, le militaire est bien "mort pour la France".

Les juges chargés de l'enquête, qui les ont reçus le 14 mai, leur ont rapporté ce que Mohamed Merah a dit à sa victime lors de l'agression qu'il a filmée le 11 mars: "T'es militaire? Est-ce que t'es militaire ? - Oui, répond Imad, je suis militaire. - Tu tues mes frères, moi je te tue", a raconté le frère de la victime pour lequel "C'est bien un militaire que Mohamed Merah visait". » AFP.

Ce qui est honteux c’est que le gouvernement Français ne reconnait pas, comme dans le cas d’Imad Ibn-Ziaten, le fait que les soldats assassinés soient reconnus comme morts en service, sous prétexte que nous ne sommes pas en guerre. Ils nous refont le coup de l’Algérie : officiellement, ce n’était pas une guerre non plus.

*

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