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Les assassins de Lola, Thomas, Philippine, Elias, Enzo, Ashur, Noahm, Quentin, Louis, Lyhanna et tant d’autres passés et à venir vont êtres gobergés par l’argent du contribuable. Il en est aussi ces temps-ci des pyromanes qui sont à l’origine des feux meurtriers. Considérant que l’être humain fait partie du monde animal, je ne peux pas envisager ce genre de salopards comme des animaux. Ces racailles ne sont que des sous-races d’êtres humains qui n’ont pas lieu d’être sur terre. Nous sommes près de 70 millions en France. Nous perdons malheureusement chaque jour des proches, famille, amis ; et il faudrait goberger une poignée d’assassins aux frais de la société ? Je laisse ça aux âmes charitables qui sont prêtes à tendre l’autre joue, à penser que l’homme naît bon et qu’il n’est perverti que par la société. L’abolition de la peine de mort, décision politique et non populaire, ne fait qu’alourdir la pression morale et économique des citoyens. En France, un prisonnier coûte à l'État au minimum 200 € par jour, ce qui représente 73 000 € par an. Pour une peine de réclusion d’une vingtaine d’années la facture totale dépasse facilement le million et demi d'euros. Sur près de 500 prisonniers à perpétuité actuellement, cela fait 730 millions. 730 millions prélevés sur vos impôts pour que 500 ordures vivent à vos crochets, et aient une meilleure vie que quelqu’un qui travaille et est obligé de vivre dans sa voiture. 730 millions. Le prix d’un grand centre hospitalier universitaire (CHU), ou de plusieurs petits hôpitaux, ou même comme l’actualité nous le montre, le coût d’une douzaine de canadairs ou de deux cent cinquante écoles, etc. 500 crevures sur 69 millions de citoyens, c’est peanuts. Aux âmes sensibles, je leur opposerais les 25 000 personnes qui meurent chaque jour de la faim dans le monde ; soit 1 400 en ¾ d’heure … le temps d’un apéro. Les bobos Badinteristes et les prolos LFIstes y pensent ? Non ; ce ne sont que les salopards – dont certains sont des leurs – qui retiennent leur attention. La peine de mort, avant sa suppression, n’était pas appliquée systématiquement, car il y avait des exceptions qui confirmaient la règle : légitime défense, périodes de guerre, handicapés mentaux, etc. Quoique en ce qui concerne les handicapés mentaux, il y a pour moi des limites. Ceux qui sont dangereux pour la société – comme actuellement les « terroristes » – doivent êtres éradiqués, et cela sans l’ombre d’un jugement. Mais à présent, « grâce » à Badinter, il n’y a plus aucune alternative à la peine de mort : les assassins y échappent systématiquement. Le rétablissement de la peine de mort ne viserait pas à dissuader qui que ce soit, la question ne se pose même pas, mais à mettre hors d’état de nuire des nuisibles qui ne resteront pas à la charge de la société. Sans compter le fait qu’actuellement, cette abolition fait peser sur les familles des victimes, le désarroi et l’appréhension de voir la possibilité que le coupable puisse être relâché du jour au lendemain, et récidiver. Certains ne réclament la peine de mort uniquement pour les tueurs d’enfants. Pourquoi ? C’est oublier les personnes faibles, âgées, handicapées, innocentes … n’auraient-t-elles pas droit à la même compassion et la même défense ? D’ailleurs les assassins sont bien les premiers en faveur de la peine de mort … puisqu’ils ont eux-même commis cet acte, non ? ! C.Q.F.D. |
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