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  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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29 octobre 2026 4 29 /10 /octobre /2026 21:42

Un animateur périscolaire relaxé pour des faits d'agressions sexuelles dans des écoles parisiennes - malgré un comportement qualifié d'inapproprié par le tribunal -, des classements sans suite, des peines avec sursis ou de condamnations inférieures aux réquisitions du parquet, sans compter les complexités juridiques auxquelles sont confrontées les victimes, tout concoure à ce que notre société soit malade de sa justice et de ses institutions.

Depuis plus de cinquante ans, les « juges rouges » rendent des décisions motivées par des opinions politiques de gauche ou d'extrême gauche. Les décisions de justice honteuses qui ont été rendues en France depuis des années font que la majorité des citoyens ne croient plus en leur justice.

La clémence des juges rouges n’est plus à démontrer. Ceux-ci sont à présent en roue libre. Biberonnés au sein du Syndicat de la magistrature, et soutenus par l’extrême-gauche,  ils ne se soucient pas des victimes, mais des raclures qui volent, agressent, assassinent.

Et si ces derniers échappent systématiquement à la prison, c’est entre autres faux prétextes qu’il n’y a pas assez de place dans les établissements pénitentiaires. Mais à moins que les juges n’aient des actions dans le BTP, ce ne sont pas leurs oignons. C’est le problème du gouvernement. En cela, il faut considérer les juges et les membres du gouvernement, comme complices de ces malfaiteurs.

En France, juges et procureurs sont nommés par décret du président de la République, après un avis du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM). Alors que le président ne joue pas les outragés ni les compatissants quand une décision de justice scandalise les citoyens. Il est non seulement responsable, mais aussi … coupable de complicité.

Parmi tous ces scandales, et dans un tas de domaines, la franc-maçonnerie n’est pas en reste et occupe un tas de postes clés qui nuisent au bon déroulement de notre société. Comme l’affaire Jean-Paul Renard l’a démontré. Doyen des juges d’instruction au tribunal de grande instance de Nice et ancien juge d’instruction à Grasse, membre de la Grande Loge nationale française (GLNF), il a été poursuivi pour faux, usage de faux et violation du secret professionnel,  relations avec le milieu niçois dont il a favorisé des réductions de cautions, des orientations de procédures, etc., avant de comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris.

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a ordonné sa mise à la retraite d’office en octobre 2004.(1) 

Ben oui, hein ! C’était bien la moindre des choses.

Pire encore avec l’affaire Athanor (années 2010-2020, procès 2026). Cette loge maçonnique, affiliée à la Grande Loge de l’Alliance Maçonnique Française (GLAMF) des Hauts-de-Seine, a été impliquée dans un réseau criminel (meurtres, tentatives, violences). Les accusés sont surtout des hommes d’affaires, anciens agents de renseignement (DGSE/DGSI), policiers, etc.

Il faudra le moment venu s’occuper de ces nouvelles écuries d’Augias, à commencer par la tête de l’état où couvent les innombrables scandales financiers, affaires de pédophilies et prévarications de toutes sortes. Et à cet effet, la création de tribunaux volants qui étaient de mise notamment dans l’Italie fasciste, sera nécessaire. Ce serait des juridictions extraordinaires itinérantes qui se déplaceraient rapidement sur le terrain, au plus proche de la population, et ainsi juger plus rapidement, et de part là, alléger les affaires qui traînent dans les prétoires.

 (1) « Cette affaire est celle à laquelle le Collège de déontologie des magistrats de l’ordre judiciaire fait référence dans son avis n° 2026-27 du 9 juin 2026 qui rappelle qu’« au moins un scandale, en lien avec l’appartenance à une loge, a, par le passé, atteint l’institution judiciaire, aboutissant notamment à une mise à la retraite d’office ». »

 

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