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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 20:11

Trouvé sur afrik.com

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Chinois – Algériens : le grand malaise

 

Pékin demande à Alger de prendre des mesures suite à des violences exercées contre ses ressortissants.

Les Chinois ne seraient-ils plus les bienvenus en Algérie ? Des heurts ont éclaté cette semaine entre les Algériens et la population de l’empire du Milieu, provoquant l’inquiétude de Pékin. Les autorités chinoises ont exhorté, jeudi, Alger à prendre des mesures. Une situation qui pourrait compromettre les relations entre la Chine et l’Algérie

 

vendredi 7 août 2009 / par Stéphanie Plasse

 

Les affrontements qui ont éclaté lundi entre des Chinois et des Algériens dans le quartier Bab Ezzouar, à Alger, suscitent de nombreuses réactions. Pour la première fois, le gouvernement de l’empire du Milieu est sorti de son mutisme et s’est exprimé. Pékin a appelé, jeudi, le gouvernement algérien à prendre des mesures, à punir les responsables de cette rixe et « à éviter que de tels incidents se reproduisent ». Des propos qui tranchent avec l’attitude, d’ordinaire effacée, des autorités chinoises. Cet appel trahit leur inquiétude sur cet « incident » qui menace leurs ressortissants et leurs intérêts économiques en Algérie.

Depuis 2004, l’empire du Milieu est très présent dans ce pays du Maghreb. La majorité des grands chantiers de construction (routes, logements, barrages…) en Algérie ont été attribués à des groupes chinois de BTP dont le géant China State Construction et Engineering Corporation (CSEC). Et de grandes compagnies pétrolières comme la Sinopec (China Petroleum and Chemical Corporation) ont récemment signé d’importants contrats. Une coopération économique qu’il convient de préserver. Du coup, Pékin demande à ses concitoyens de calmer le jeu. Il a exhorté les Chinois vivant dans le pays « à prêter attention à leur sécurité » et leur a rappelé de « respecter les lois et les coutumes locales ». Un discours qui n’est pas du goût de Song, un jeune chinois travaillant comme traducteur pour une entreprise de BTP dans la proche banlieue d’Alger : « Toutes les personnes que je connais sont très respectueuses des Algériens et de leur religion. Le gouvernement nous fait des reproches alors que nous subissons des agressions depuis longtemps et qu’il n’a jamais rien fait », s’insurge-t-il.

Depuis les violences de lundi qui ont fait plusieurs blessés, le gouvernement a déconseillé à ses ressortissants de sortir dans les rues. « J’habite dans le chantier où je travaille et mon patron m’a conseillé de ne pas traverser la rue, là où il y a des boutiques d’alimentation tenues par des Algériens. Mais je sors quand même », explique Song à Afrik.com. Trente cinq mille immigrés chinois vivent actuellement en Algérie. La plupart d’entre eux travaille sur les chantiers de construction ou sont commerçants. Mais leur présence massive nourrit un ressentiment au sein d’une population locale dont 70% des moins de 30 ans sont au chômage. Aussi, une majorité de Chinois se sente en insécurité dans ce pays comme en témoigne Song, arrivé en Algérie il y a quatre ans : « J’ai presque toujours un couteau dans la poche. Quand je sors, je ne suis jamais vraiment tranquille. Quand j’habitais dans un quartier populaire d’Alger, je me suis fait agresser trois fois ». Pour lui, ces affrontements entre ses concitoyens et les autochtones ne datent pas d’hier. Déjà, pendant le ramadan, l’année dernière, « six agressions avaient eu lieu en une seule journée ».

Du côté algérien, on prône l’auto-défense, comme lors de cette rixe qui s’est déroulée en début de semaine, après une altercation entre un Chinois et un jeune homme à qui il reprochait d’avoir garé sa voiture près de son magasin, et dont le frère est venu l’aider. Selon plusieurs témoins, une cinquantaine de Chinois, lourdement armés, étaient ensuite arrivés sur les lieux pour porter secours à leur compatriote. « Les Chinois ont abusé de la gentillesse des Algériens. On les a accepté malgré leurs défauts, aujourd’hui ils nous agressent chez nous », a déclaré Mounir à l’AFP. « Ils boivent de l’alcool devant leurs boutiques au vu et au su des Algériens et s’exhibent parfois en short dans le quartier. Ce sont des comportements contraires à notre religion et notre culture », a précisé Abdellah, un autre habitant du quartier. Des critiques que Song explique par « un sentiment de concurrence et de jalousie ». A Bab Ezzouar, à Alger, plus de 200 commerces appartiennent à des Chinois. « Leurs produits sont vendus à des prix très compétitifs, ils sont ouverts tous les jours, donc ils gagnent de l’argent. Ce qui déplaît aux Algériens », observe-t-il.

Ces heurts risquent de compromettre les relations entretenues entre l’empire du Milieu et l’Algérie. Ils témoignent d’une tension endémique entre les Chinois et les Algériens. Une animosité qui pourrait s’intensifier si la crise économique perdurait.

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Pourquoi n’avons nous pas ce problème d’immigrés chinois en France ?

La population d’origine Maghrébine, est estimée à 1 million et demi de personnes en France.

La population d'origine Chinoise, est estimée à 1 million de personnes en France ; mais ils sont où ?

Pour ce qui est des maghrébins, on sait : la moitié sont respectueux et travailleurs, l’autre moitié sont … dans les faits-divers.

Pour ces derniers, et pour ce qui se passe en France, reprendre l’article ; changer les mots chinois par maghrébins, et algériens par français.

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Vous trouverez ci-dessous un beau texte reçu par courriel, dont j’ai retrouvé l’origine sur le blog :

 on aura tout vu et entendu - Publié dans : Réflexions

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Jeudi 8 avril 2010 4 08 /04 /2010 07:16 

« Elle a fait un rêve » !!!

 

Voici un joli texte, qui m’a été envoyé par mail, d’une enseignante courageuse autant que téméraire et qui je l’espère ne sera pas sanctionnée « sévèrement » par sa hiérarchie avilissante pour peu qu’elle prenne connaissance de ce texte pourtant plein de vérités et de bon sens, mais bien sûr, pas bonnes à entendre par nos « chers dhimmis » au service de l’Islam.

Le vœu de ce professeur pourra peut-être se réaliser le jour où nous aurons éradiqué « le politiquement correct » et chassé tous les dhimmis. Hélas du rêve à la réalité, le chemin est immense tant nos concitoyens sont manipulés par une droite « rosissante » molle et une gauche laxiste, imbécile et surtout, le pire, inconsciente, ce qui est beaucoup plus dangereux (ceci étant valable également pour la doite d'ailleurs).

 

Texte d'une femme, professeur d'allemand à Toulouse :

 

« J'ai fait un rêve », celui :

 

- d'un Maghreb où s'érigeraient des églises catholiques, des temples luthériens, des synagogues.

- d'un Afghanistan où de jeunes catholiques pourraient préparer un pèlerinage à Lourdes.

- d'un Iran ou d'un Irak où des Loubavitchs pourraient se promener en papillotes.

- d'un Pakistan où seraient organisées les prochaines JMJ.

- d'un Islam sans charia, sans burqa, où mes sœurs musulmanes ne seraient ni lapidées parce qu'elles sourient sans leur voile, ni traitées en pestiférées sociales.

- d'un monde sans Al Qaïda, où les traders salueraient encore les femmes de ménage mexicaines avant de prendre l'ascenseur, où l'on pourrait encore prendre une bouteille d'eau dans un avion.

 

Mais, sans me compromettre ni vouloir risquer une lapidation, je comprends.. Je comprends qu'il convient parfois d'oser le courage, et de cesser les œcuménismes à sens unique... Je comprends la «Heidi touch», même si, populiste et rétrograde, elle nous renvoie à nos croisades et à notre peur du Sarrazin.

 

Car je suis fatiguée. Fatiguée de baisser les yeux quand je marche, légèrement terrorisée, dans un « quartier arabe », oh, pas à Jérusalem, non, juste chez moi, dans ma ville rose. Car j'en ai soupé de manger hallal à la cantine de mon collège. Car j'en ai assez de croiser des étudiantes en burqa au département d'arabe jouxtant mon département d'allemand dans une université soit disant soumise à la loi sur la laïcité...

 

Car je suis une fille de Charlemagne et de Roland, de Saint-Louis et du chêne, car je suis La Pucelle et pas Fatima, car mes ancêtres, oui, sont Gaulois, celtes, vikings.

 

Ma vie n'est certes plus rythmée par l'angélus de l'aube et l'angélus du soir, mais en moi coule le sang des bâtisseurs de cathédrales. Et la colline de Vézelay, oui, m'est plus familière que la Pierre Noire de La Mecque.

 

Alors quand les petits Suisses disent tout haut ce que plein de monde pense tout bas, et au risque de froisser mes nombreux amis musulmans, mes amis poètes, artistes, enseignants, mon épicier, mes anciens voisins, j'ose l'écrire : restaurons nos églises, admirons nos vitraux, chantons quelques beaux cantiques, expliquons à nos écoliers ce qu'est Noël, au lieu de nous demander s'il est de bon ton de construire une mosquée dans chaque village !

 

J'écoute du Raï, je suis la reine du couscous, je ne vote pas Le Pen. Mais le jour où mes amies musulmanes ne seront plus lapidées au moindre pantalon dépassant d'une burqa, le jour où je pourrai bronzer en monokini sur les plages d'Agadir, le jour où une église se construira à Kaboul, alors là oui, j'oserai critiquer cette décision suisse de ne plus construire de minarets.

 

Sabine Aussenac.

Professeur d'allemand

 

Un grand merci à ce professeur à qui je souhaite de continuer à avoir la foi. Plus nous serons nombreux, plus vite nous gagnerons cette bataille.

Bonne méditation à tous !!!

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