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  • : AMERZONE
  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:14
 
Elle est arrivée dans sa vie
elle est arrivée dans sa tête
comme un soleil qui luit
comme un jour de fête.
 
Bordel, qu’il faisait beau certains matins
quand elle riait pour un rien.
Qu’il faisait beau dans son cœur
au contact de cette fille, de sa chaleur.
 
Bien sûr, des jours elle craignait
avec les réactions qu’elle avait.
Mais qu’est ce que c’était
en face de ce qu’elle lui apportait.
 
Et puis un jour, elle a cru
que le petit, c’était venu.
Fausse alerte, drôle de crasse.
Pourquoi la vie elle est aussi dégueulasse ?
 
Il n’a pas compris ce qu’il se passait.
Car le jour où tout allait mieux,
qu’il recommençait à faire beau entre eux,
c’est ce jour-là que c’est arrivé.
 
Pourquoi elle a fait ça ?
S’arracher un oeil comme ça.
Pour ne plus entendre dans son esprit
les voix qui la hantaient chaque nuit ?
 
Ce jour là, ils l’ont emmenée;
et ces salauds qui croyaient
qu’on pouvait les séparer,
ils ont voulu la garder.
 
Pour l’arracher aux griffes de ces cons,
il a choisi la seule solution.
Il leur a laissé son corps inerte,
et l’a emportée; dans son cœur, dans sa tête.
  
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:13
  
Les mômes de la guerre
n’ont rien connu d’autre que l’enfer.
Ils ne peuvent choisir d’autre idéal
que celui que leur a imposé leur imam.
 
Quand ils sont nés,
il était déjà trop tard
pour choisir leur destinée;
la couleur de leur soleil, plus tard.
 
Les mômes de la guerre
arrachés à leurs mères,
ont dans la main une Kalachnikov
et dans l’autre, un cocktail Molotov.
 
Les mômes de la guerre désemparés
n’ont plus le droit de pleurer.
Il leur faut avancer
pour ne pas être jugés.
 
Morts d’un coup de baïonnette dans le flanc
dans une tranchée en Iran,
ils remplacent les vieux cons
qui ne veulent pas payer l’addition.
 
Morts, déchiquetés par une grenade mal lancée,
au Chili un soir d’été,
ils remplacent ceux qui par lâcheté
ne veulent pas assumer leurs idées.
 
Car c’est moins dur pour les dirigeants
dans une réception de se gaver,
que d’entendre le cri d’un enfant mourant
dans la fureur d’une bataille de tranchée.
  
Les mômes de la guerre
pleurent de joie devant un jouet abîmé
que leur tend leur père
avec un sourire attristé.
 
En occident, il y a les mômes de la paix
qui regardent Dallas et Druker à la télé.
Ils croient que « tout le monde il est beau »
parce que leur papa content, regarde Collaro.
 
Les mômes de la paix
regardent Rambo à la télé,
et continuent de rêver béatement
à l’invincibilité de leurs parents.
 
Je pleure sur les mômes de la guerre
que le fanatisme et la peur rend solitaires.
Je pleure sur les enfants de la paix
que l’inconscience dans l’abondance va anesthésier.
 
Je ne veux pas apprendre à mon enfant,
que tout le monde il est bon
où que tout le monde il est méchant,
et que la démo-crassie est la seule solution.
 
Des hommes, je veux lui apprendre la force et la beauté,
mais aussi lui montrer leurs faiblesses et leurs lâchetés.
Je ne veux pas le voir s’enflammer
pour des marchands d’intérêts.
 
De la vie, je veux lui apprendre la nécessité du combat,
la foi d’un idéal, sans l’embrigader toutefois,
car je ne veux pas que le regard de sa mère
se pose un jour sur un môme de la guerre.
  
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:13
 
De verres en verres,
j’errais dans cette bonne ville d’Anvers
et, envers et contre tous,
j’écrivais sur vous tous.
 
J’en étais là à faire mes vers
contant des paysages verts,
attendant en cet endroit connu de tous,
de me faire ronger par les vers sous la mousse.
 
J’étais bien en droit
en cette ville Belge ma foi,
moi qui étais vert,
de me faire offrir des verres.
 
En espérant que des petits hommes verts
dans un halo vert
descendent sur notre planète bleue-verte,
pour précipiter notre perte.
 
Soudain, elle me prit la main,
et disparurent les éléphants roses.
Elle m’a montré le chemin des roses,
quand ses yeux bruns ont croisé les miens.
 
Sa robe orange comme le fruit
contrastait avec le ciel gris,
où peu à peu prenait place un soleil citron,
comme je flottais sur un nuage d’un blanc coton.
 
Puis une nuit d’encre noire
tomba sur une mer de saphir bleu,
recouvrant peu à peu
le ciel rouge sang du soir.
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:13
  
Quand tout cela a-t-il commencé ?
Lorsque je t’ai parlé,
ou quand tes lèvres dessinées
vers ma bouche se sont approchées ?
 
Un éclair en ce début d’été
a traversé ta vie;
nous poussant vers ce lit défait
pour consumer nos envies.
 
Me donnant les dix-huit ans de ta vie
à cueillir en cet après-midi,
tu abandonnais tes années de pureté
en une offrande de ta virginité.
 
Quand je t’ai pénétrée
j’ai senti ton corps se cabrer
et ton cri, bref et déchirant,
a suspendu un instant mes sens.
 
La larme qui coula sur ta joue
et que j’ai cueillie avec mes lèvres,
avait le même goût
que dans mes rêves.
 
A nos halètements à l’unisson
qui rythmaient notre passion,
tu précipitais ton adolescence
dans le passé de ton enfance.
 
Quand le beau voyage terminé,
nous laissa vers le soir épuisés,
nous nous sommes longuement regardés ...
ta vie de femme commençait.
 
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:13
  
An 2087 :       
quelques secondes de poésie volées au futur
qui nous côtoie dans un monde parallèle ...
 
  
Dans la campagne recouverte de jaune lernox
où broutaillaient de faméliques ovinoxs,
serpentait une autostrade où volaient des stolovexs
qui scintillaient à travers une soirée d’huilex.
 
De la colline, de straponteaux en quête,
qui abritait nos broucouses,
le temporex s’écoulait lentemouse
nous laissant harivores, le coeur en fête.
 
 
                                                  52 juirout 2087
                                                              01 juillet de notre ère.
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:12
  
Les nuages ont encore pleuré ce matin,
comme le jour ou tu es partie, fragile,
laissant mon cœur en exil,
ma vie continuant seule son chemin.
 
Le parfum de ta présence,
le ciel changeant de tes yeux
passant du gris au bleu,
c’est à tout cela que je pense.
 
Une presque année s’est écoulée
sans que rien ne puisse altérer
le souvenir de ce temps passé,
ce temps si bref à tes côtés.
 
Jamais je ne retrouverai d’aussi douce folie
que ces deux nuits en ta compagnie
même si je me suis souvent dit
qu’il valait mieux qu’il en soit ainsi.
 
Le jour où je te reverrai
j’aimerais ne plus rien regretter
avoir le naturel détachement
que tu abordes si facilement.
 
Mais en cet instant, en attendant ma mort,
si j’avais un souhait à formuler,
serait de sentir contre moi la chaleur de ton corps;
que tu soie la dernière femme à aimer.
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:12
  
Encore un jour à vivre
une heure à la dérive
dans un monde en guerre
mentalités de misère.
 
Encore un jour petit enfant
à regarder tes parents
ces grands qui ont pris tes jouets
pour jouer à l’apprenti sorcier.
 
Encore un jour qui passe
en attendant que de l’espace
nous tombent dessus par milliers
les bombes des nouveaux bouchers.
 
Encore un jour à respirer
à pleins poumons la nature
avant que les pseudo-civilisés
ne commettent de nouvelles bavures.
 
Encore un jour à dire
comme l’auteur de la nuit des temps
qu’un adulte n’est qu’un enfant
qui a commencé à pourrir.
 
Encore un jour à voir
en ces heures de désespoir
misère et désolation
dans un monde de moutons.
 
Encore un jour d’été
et de répit pour l’humanité
avant que ne vienne pour la troubler
la bonne guerre qu’elle aura mérité.
 
Respirez une dernière fois humains
respirez bien vite, futurs mutants,
quand les mille soleils tomberont demain,
la poussière jouera avec le vent.
 
 
( Projet de chanson du court-métrage « !...? »
            d’après la nouvelle « ils étaient deux ». )
  
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:11
  
Quand sait-on que l’on aime ?
Tout commence d’un regard.
Tout commence par un sourire.
La sexualité se greffe sur l’amitié.
Mais on ne se dit rien par peur des mots.
 
Et tout se termine aussi simplement que cela a commencé.
Par peur de la force des sentiments, peur de l’habitude.
Parce qu’il le fallait ...
 
Et quand des années plus tard tout cela devient
des souvenirs qui donnent envie de pleurer,
quand tout cela est aussi présent à l’esprit,
c’est là, que l’on sait que l’on aime.
 
Et il est parfois trop tard ... ou trop tôt.
Mais cela, on ne le sait pas toujours.
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:11
  
Douce violence des corps unis
qui battent au rythme de l’amour,
entrelacés dans un lit
jusqu’à la lumière du jour.
 
La beauté animale du désir
et l’envie de tendresse qui enivre,
font jouer la corde des sentiments qui vibre
et se fondent en un seul morceau appelé plaisir.
 
De longs instants passés, à petits cris,
à déchirer le voile de la pudeur,
consommant à l’unisson corps et cœurs,
en une païenne harmonie.
 
Quand l’orage des sens retrouvé
reprend les corps un instant rassasiés,
le cycle des envies va encore jeter
les deux amants en un nouveau brasier.
 
De diverses façons renouvelé,
cet ode à l’amour
prendra fin au petit jour,
laissant place à des rêves de volupté.
  
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:11
Déjà la pluie est tombée,
jouant avec le vent;
créant un nouveau temps,
complices.
Prémices
d’un automne,
qui s’étonne
du départ de l’été.
 
Tombée de crachin
sur soleil levant -
luisant -
dans cette belle
et froide clarté
du début de journée,
annonçant la saison nouvelle
en ce petit matin.
 
Odeurs -
de la pierre,
des arbres.
Couleur
de l’annonce amère
en mon âme,
d’un nouveau matin
sans toi ... chagrin.
 
Grisaille du petit jour
où depuis -
longtemps -
s’est enfui
douce enfant,
ce qui s’était un temps
paré de nos jeux d’amants;
et que nous appelions l’amour.
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:11
  
Hé, Stèph, pars pas encore
hé, Stèph, rappelle-toi ...
 
Les études les filles et le foot
tu étais un dieu pour nous tous
mais quand tu as touché à la came
tu es redescendu en flammes.
 
Et ton image s’est effacée
à travers les nuages de fumée
que tu rejetais vers le ciel
en quête de rêves artificiels.
 
Aujourd’hui j’ai vu ton dealer
qui faisait une gueule d’enfer.
Il a perdu tout bêtement
hier soir, deux de ses clients.
 
Le premier est mort d’une overdose
il n’aura plus de problème de santé.
Mais l’autre a rejoint un centre spécialisé, tu sais;
j’aurais aimé te voir faire la même chose.
 
Mais je n’ai pas à te juger,
et ce n’est pas de ta famille, de tes amis,
que je vais te parler,
car c’est de toi seul qu’il s’agit.
 
Tu veux te battre contre le système, le rejeter ?
Mais elle en a rien à foutre la société,
que tu restes dans un coin
à crever comme un chien.
 
 Ne rêve pas Stèph; la société,
qu’elle soit où non pourrie,
tu en fais aussi partie;
alors commence par t’élever.
 
Car si tu veux la changer,
si tu veux l’humaniser,
commence par te réveiller et te secouer,
ne te réfugie pas dans la facilité.
 
C’est parce que je sais ce qu’il y a en toi
que je veux rester par amitié avec toi;
mais si tu décides de crever là,
je ne lèverai pas le petit doigt.
 
 
Hé, Stèph, déconnes pas,
réveilles-toi Stèph,
                        réveilles-toi ...
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:10
  
Il existe un monde
rempli d’humeurs vagabondes,
loin de notre univers de haine
où les hommes sont devenus ternes.
 
Ce monde des livres où l’écrit
projette la passion des hommes,
et qu’avec raison l’on nomme
amour, en littérature ou poésie.
 
Ce monde de beauté
fait de songes de sérénité,
tu peux parfois l’entrevoir
si tu portes la liberté et l’espoir.
 
Au bout du royaume du rêve
quand tu t’arrêtes à travers les pages,
tu dévores les mots d’ici-bas avec fièvre,
à la recherche des mythes sans âges.
 
Là, Drieu la Rochelle retrouve Aragon
et Boris Vian fête avec Lautréamont;
quand Yourcenar appelle Mishima,
Barjavel pleure Païkan et Eléa.
 
Alors le miroitement de l’eau bleue
se change en paillettes d’or,
et de la mandragore
coule l’hydromel des dieux.
 
Les larmes proviennent des rires,
la pluie se fige en lyres,
et les cités bétonnées
redeviennent des forêts.
 
Les pages ont des rides
que les mots ont pris sans vieillir,
quand passe dans le ciel limpide
l’émotion en nuages de soupirs.
 
Regarde les livres raconter la vie,
regarde les mots chanter la mort;
tu verras le soleil qui luit
à travers les deux décors.
 
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