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  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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26 février 2021 5 26 /02 /février /2021 22:24

 

3/3 Ø  Dégénérescence – (in)Sécurité – Enfumages :

 

C'est dans cette même veine que des concepts comme « Black Lives Matter » et autres conneries de ce genre ont fait leur apparition.

De l’écriture inclusive à l’antiracisme forcené, on est dans la grande partouze des minorités agissantes, téléguidées par des mondialistes comme Soros qui a injecté plus de 32 milliards de dollars dans des centaines d’ONG européennes depuis 1984, et dont Niger Innis disait de lui au sujet des « Black Lives Matter » :

 

 

«Suivez l’argent et je soupçonne que vous allez trouver la Fondation Open Society et les empreintes digitales de George Soros», «Cet homme aurait dû être expulsé il y a plusieurs décennies. Il est la destruction de notre civilisation et un danger clair et présent pour notre pays».

 

Un rapport accablant démontre la mainmise du réseau d'ONG du milliardaire sur la CEDH, qui impose à l'Europe son idéologie de la “société ouverte”.

L'Autriche, la Grèce et l'Italie sont forcées de légaliser les unions homosexuelles ; la Pologne est sommée de favoriser le droit à l'avortement ; la France est obligée d'autoriser le changement de sexe “sur le papier” ; la Hongrie est contrainte d'abolir la prison à vie ; la Russie est sanctionnée pour avoir condamné les activistes féministes punks des Pussy Riot ; l'Autriche doit légaliser l'adoption par les couples homosexuels ; l'application de la charia en Grèce est validée. Des affaires sans lien entre elles ? Au contraire. Chaque fois, c'est la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) qui dicte sa loi à un pays européen. Chaque fois, une ONG liée au réseau de l'Open Society Foundations (OSF) est impliquée dans l'affaire. Chaque fois, l'un des magistrats qui prononcent le jugement est un ancien collaborateur de l'OSF ou de ses affiliées. Chaque fois, la sentence porte la marque de George Soros. » (cf. valeursactuelles.com)

L’étendue des relations entre ONG et juges de la CEDH, et les problèmes de conflits d’intérêts qui en résultent.

« Nous avons identifié sept ONG étant à la fois actives à la Cour et comptant des juges parmi leurs anciens collaborateurs. Au moins 22 juges, sur les 100 ayant siégé depuis 2009, sont d’anciens collaborateurs ou dirigeants de ces sept ONG. Parmi celles-ci, le réseau de l’Open Society se distingue par le nombre de juges qui lui sont liés (12) et par le fait qu’il finance les six autres organisations identifiées dans ce rapport. »

(cf. artofuss.blog)

La contamination des esprits ayant pour origine les Etats-Unis, où certains profs en viennent à purger les textes classiques comme "L’Odyssée d’Homère", en France, c’est Molière qu’on assassine.

Sous prétexte que la langue de Molière est devenue trop difficile pour nos écoliers d’aujourd’hui, on réécrit ses textes pour les rendre «plus accessibles» (sic).

C’est aussi le massacre de la langue française par l’écriture inclusive, que certains veulent imposer. C’est une fois de plus un nivellement par le bas qui touche actuellement presque tous les domaines, et qui porte à la soumission à la bien-pensance.

La censure pudibonde qui venait il y a quelques années de la droite, est maintenant non-seulement du fait de la gauche, mais s’est amplifiée au point de n’être plus qu’une véritable chasse aux sorcières.

L’inculture fait force de loi. Fini l’humour. Tout est pris au premier degré. On ne peut plus avoir de discussions sur les sexes, races, comportements apolitiques. Tout relève d’un pseudo politiquement correct qui nie le droit à la liberté d’expression pourtant présente dans l’article 11 de la déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789, déclaration dont ne cessent de se repaître les gouvernements «démocratiques» depuis des années.  

 

Et en matière de sexe, cochez votre case. Car si vous n’êtes pas simplement hétérosexuel, homosexuel, ou bisexuel, la nouvelle société mise en place par le Nouvel Ordre Mondial a ouvert la boite de pandore à la reconnaissance de la diversité des sexes : la communauté gay qui avait déjà pris comme appellation LGBT pour «Lesbienne, Gay, Bisexuel, Transsexuel», s’est transformée en LGTB+ pour englober les «Queers, Intersexes et Asexuels.» Les mots et expressions «pansexualité, transidentité, genre fluide, intersexe, agenre, non-binaire, demisexuel» ont aussi trouvé leur place. Bref, 50 nuances de sexe qui font florès auprès d’une génération en quête d’identité, et qui ne retrouve plus de repères que dans l’hyper-individualité.

Accentué par Covid interposé, un monde où tout le monde se méfie de tout le monde, où il est interdit de se côtoyer, de se fréquenter, de se toucher, et, paradoxalement, où l’on est obligé d’être masqué pour pouvoir entrer dans une banque ou une bijouterie. Y’a pas un problème là ? !

Entre confinements, couvre-feux, états d’urgence, fichages et passeports sanitaires qui se profilent à l’horizon, la peur dirige le pays.

 

*     *     *     *     *

Faux héros et vrais railleux; les excès du buzz :

 

Sécurité :

Un président qui réitère son soutien aux forces de l’ordre tout en bavant dessus (la méthode Macronienne du «en même temps»), et promeut «la formation des policiers et gendarmes à la prise de plainte des violences faites aux femmes», merci ! Mais les quatre gendarmes dans le Puy-de-Dôme qui se sont fait tirer dessus par un forcené – et dont trois sont morts – alors qu’ils intervenaient dans ce cadre, auraient peut-être préféré avoir des cours de tir et de combat rapproché en priorité.

On a à faire à un gouvernement qui est incapable de maîtriser une rave party et qui nous fait croire qu’il déjoue des attentats. On a à faire à de grotesques guignols qui gouvernent à vue, et dont le laxisme met les citoyens en danger.

Ici, l'enfer d'un enseignant qui avait défendu Samuel Paty (avant son assassinat) et dénonçait par une lettre ouverte ce qu'il nommait "la menace islamiste dans sa ville" est menacé de mort et lâché par sa hiérarchie ; là, des policiers qui ne peuvent plus entrer dans les cités pour faire régner la loi, ou qui se font tirer dessus à coups de mortiers.

 

 

Là encore, la condamnation de génération identitaire qui n’a eu pour seuls agissements, de faire leur devoir de citoyens en alertant la population sur les dangers de l’islamisme galopant. Ceci en occupant le chantier d’une mosquée, ou en déployant des banderoles sur une CAF et autres bâtiments, ainsi qu’à la frontière franco-italienne.

Woouuuaaaahh ! Des banderoleeeeuuuhhh. P’tain; le danger pour la république !!!

Et à l’opposé, exemple parmi tant d’autres, un migrant multirécidiviste «de nationalité russe et d'origine tchétchène» peu en toute quiétude rester sur le territoire, s’étant «vu reconnaître la qualité de réfugié par une décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) du 25 août 2011», et ensuite, le même organisme «a mis fin au statut de réfugié de M. A.».  

 

L’organisme a estimé que, «l’intéressé ayant fait l'objet de quatre condamnations pénales entre 2011 et 2016, dont une condamnation prononcée le 18 février 2015 par le tribunal correctionnel de Nice pour des faits d'apologie publique d'un acte de terrorisme, sa présence sur le territoire français constituait une menace grave pour la société».

Néanmoins, «La Cour nationale du droit d'asile a annulé cette décision». C’est la justice française ça ma bonne dame.

En regard de cela, le mandat de Macron a été marqué par les diverses violences d’extrême gauche qui ont occupé des facs, des églises*, les violences des black blocs sans que les policiers n’interviennent, l’extrême-gauche indigéniste qui organise des camps racisés et qui empêche de force les réunions ou les expositions qui ne leur plaisent pas, sans que l’état n’y trouve à redire.

En mars 2018, Eric Coquerel député France insoumise, envahissait la basilique de Saint-Denis avec des sans-papiers et des manifestants pro-migrants.

 

 

*     *     *     *     *

Arnaud Beltrame; pipotage médiatique autour d’un z'héros suicidaire :

 

Dans la police et dans la gendarmerie, ce ne sont pas les héros de tous les jours qui manquent (voir ici).

Et bien que je dénonce certaines dérives, il y a aussi des fables intolérables. Celle par exemple du Lieutenant-colonel Arnaud Beltrame. Ce dernier a été promptement été érigé en martyr par notre belle république, avec hommages officiels et tout le tintouin.

Du 24 mars jour de sa mort au 29 mars date de ses obsèques, la France s’est arrêtée. C’était la semaine Beltrame. Hommage au héros avec drapeaux en berne, bougies, fleurs, dessins et autres colifichets, recueils de doléances, cérémonies en présence d’anciens présidents de la république - qui ont pu prendre l’air à l’occasion -, récup par les chrétiens et les francs-maçons (hé oui, il était - à l’heure du «en même temps» Macroniste -, chrétien et franc-mac), communiqués du pape, de Trump, hommages militaires, minutes de silence, veillées, etc.

 

 

Jusqu’à, et là c’est le pompon, l’intervention de Mélenchon (si, si !) à l’assemblée nationale qui a fait un discours «tellement émouvant» qu’il en a fait oublier, non seulement sa propension hors faits-divers à l’islamo-gauchisme, non seulement à ses souhaits de «police aussi désarmée que possible», non seulement les procédures à son encontre pour «menaces ou actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire» et «violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique», mais surtout les déclarations deux jours avant de Stéphane Poussier, membre de la France Insoumise et du Parti de Gauche, qui avait tweeté suite à la mort d’Arnaud Beltrame : «À chaque fois qu’un gendarme se fait buter, et c’est pas tous les jours, je pense à mon ami Rémi Fraisse. Là c’est un colonel, quel pied ! Accessoirement, encore un électeur de macron en moins».

Si je parle ici de Beltrame, ce n’est pas pour revenir sur les ratés de la DGSI (Direction Générale de la Sécurité Intérieure), à savoir que Radouane Lakdim son assassin avait été non seulement condamné en tant que droit commun, mais aussi fiché S depuis 2014 (pour "sûreté de l'Etat") en raison de ses liens "avec la mouvance salafiste" (bien qu’il soit étrange de constater que les surveillances s'arrêtent toujours quelques mois avant que les personnes passent à l'acte. Ah, comme le hasard fait souvent mal les choses. ^^), non. Mais pour m’étonner de sa démarche suicidaire lors de l’opération de Trèves.

En effet, voilà un type rompu à toutes formes de négociation, qui maîtrise parfaitement les méthodes de combat notamment au corps à corps, qui forme des hommes dans ce sens, et qui s'offre en cadeau au terroriste à l’encontre de toutes les règles, contre toutes les procédures que lui-même enseignait ? !

D’autant plus que 3 mois avant, «Selon la Dépêche du Midi se faisant l'écho d'un épisode prémonitoire, en décembre 2017 le lieutenant-colonel Beltrame avait organisé un exercice simulant un attentat à Carcassonne, avec la préfecture de l'Aude et les pompiers locaux. Le scénario anticipé était celui d'une tuerie de masse dans un supermarché.» Il savait donc pertinemment de quoi il retournait.

Les témoignages font état que «Tout bascule à 14 h 16. Alors que Lakdim récite une invocation en arabe, Beltrame se jette sur lui, criant «  Assaut ! Assaut ! » Au cours d’un corps à corps, Beltrame est blessé par balles, et le terroriste l’égorge. L’antenne GIGN va mettre entre dix et douze minutes pour pénétrer dans le local, craignant que les accès soient piégés ». (1)

Si vraiment les accès avaient été piégés, Beltrame n’aurait jamais demandé l’assaut. Pour la bonne raison qu’il était déjà rentré avec d’autres policiers dans le magasin, et qu’il a passé trois heures en tête-à-tête avec le terroriste, ce qui lui avait donné tout le temps d’évaluer la situation.

 

 

Il est plutôt logique que ses collègues, dont certains étaient au courant de ses comportements passés, n’aient pas voulu aller à l’abattoir pour un collègue qui jouait au cowboy :

«C’est surtout son passage à l’EPIGN (aujourd’hui GIGN) qui retient l’attention. On devine que les choses s’y sont plutôt mal passées pour lui, notamment lors d’une mission en Irak - à la protection de l’ambassadeur Bajolet. «  La mission ne s’est pas très bien passée. Arnaud a eu des problèmes de commandement et certains sous-officiers l’ont flingué dans le dos  » explique un ancien. Un autre : «  Arnaud était un idéaliste, il a eu beaucoup de désillusions. Il a été dépassé psychologiquement sur ce théâtre de crise  ». Un dernier : «  Notre unité était trop féroce pour lui. Il n’en a sans doute pas gardé un bon souvenir. D’ailleurs, il n’a pas cherché à rester en contact avec nous  ». » (2)

(1) (2) Jacques Duplessy et Benoît Leprince, «Arnaud Beltrame. le héros dont la France a besoin». Editions de l’Observatoire. Juin 2018.

Sa démarche prend alors tout son sens quand l’on connaît un peu son parcours, d’autant plus que le 16 mars, huit jours avant son décès, Arnaud Beltrame avait inhumé son père Jean-François. Ce dernier s’était suicidé quelques mois auparavant, et son corps fut retrouvé en mer mi février. Car c’est en août 2017 qu’il est – à sa demande – affecté au groupement de gendarmerie de l’Aude, donc sur le terrain, afin officiellement de se rapprocher de sa nouvelle compagne.

C’est ce même mois d’août 2017 que son père Jean-François, décide de se suicider. «L'aîné des Beltrame était le seul de ses trois enfants à avoir conservé un lien avec son père. «Je lui avais demandé de veiller sur lui », explique sa mère. Arnaud était à ses obsèques une semaine avant l'attentat.» (cf. LeParisien.fr).

Pour Arnaud Beltrame, c’était encore un acte manqué. Et en tant que chrétien, le suicide étant généralement condamné par l’église, il a trouvé un prétexte pour mettre fin à ses jours.

 

 

Tout affligeante qu’ait été cette affaire des attaques de Carcassonne et Trèbes, qui ont fait rappelons le, cinq morts et quinze blessés, non, ce n’est pas un sacrifice ; c’est un suicide par personne interposée.

*     *     *     *     *

Mireille Knoll : antisémitisme médiatisé :

« Vendredi dernier, Yacine M. 28 ans, et Alex C., 21 ans, se rendent chez Mireille Knoll, 85 ans, qui vit dans un HLM du 11ème arrondissement de Paris. Yacine M. est un ancien habitant de l'immeuble, il connait bien la vieille dame, il sait qu'elle est de confession juive. En début d'après-midi, il est chez elle, en train de boire un porto, selon le témoignage du fils de Mireille Knoll. (1)

Yacine a-t-il dit à son complice : "C'est une juive, elle doit avoir de l'argent" ? Cette phrase, attribuée à l'un des deux hommes (sans plus de précision) par le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, à l'Assemblée nationale puis sur France Inter, ne figure pourtant pas dans le dossier. (2)

Mireille Knoll n'avait pas porté plainte contre Yacine M. C'est l'aide de vie de la vieille dame qui avait déposé une main courante au commissariat, en février 2017 : l'homme a fait subir des attouchements sexuels à sa fille de 12 ans, et proféré des menaces envers elle. Cette femme était hébergée, ainsi que sa fille, chez Mireille Knoll. Pour ces faits, Yacine M. est arrêté, puis condamné à 2 ans de prison dont 14 mois assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve (SME). (3)

Sorti en septembre 2017, après avoir purgé la partie ferme de sa condamnation, il était sous le coup de ce SME, avec interdiction de se rendre dans l'immeuble où résidait Mireille Knoll et son aide de vie, et où habitent également ses parents. L'homme avait déjà fait de la prison, pour des faits similaires d'agression sexuelle, il n'était pas signalé pour radicalisation.

Alex C., sans domicile fixe de 21 ans, était sorti de détention en janvier, après une condamnation pour vol. Son casier judiciaire fait état de multiples condamnations pour des faits similaires. Les deux hommes se seraient rencontrés en prison. » (franceinter.fr)

(1) Son fils était présent ? ! !

(2) Quand la vérité est arrangée.

(3) Bonjour les relations de la Mireille ! Ah ben oui, gentille la p’tite mère; vraiment gentille ... limite bobette hein !

 

Mais le fait qu'elle soit juive ou berrichonne, qu'est-ce qu'on s'en fout. C’est une personne qui est décédée, massacrée par deux salopards. Et de plus, il faut protéger leur identité à ces pauvres gars ? ! Des fois qu'ils seraient bientôt libérés pour vice de procédure, il n'y a pas loin.

 

 

*     *     *     *     *

Famille Traoré : vrais chouineurs et … vraies racailles :

 

La famille d'Adama Traoré avait posé ce dernier en victime en 2016, et, jouant avec la mort de George Floyd en 2020, a relancé la machine à fric qui suit toujours le buzz.

Une famille de racailles qui viennent chouiner, entrainant avec elle tous les gogos en manque de buzz, d’Omar Sy et Mathieu Kassovitz, à Jean-Luc Mélenchon et Cécile Duflot ainsi que quelques rappeurs qui ont rallié la «cause» Adama. Pub et chouinage oblige.

Une famille de multirécidivistes (condamnations pour insultes, vols, extorsions avec violences, trafic de drogue), tel est le pedigree des membres de la famille Traoré; avec pour point d'orgue la condamnation d’Adama, un railleux à l’homosexualité refoulée qui a violé son codétenu en prison.

Alors va peut-être falloir se calmer hein !

Les manifestations qui ont suivi ont donné l’occasion aux groupuscules gauchistes de sortir de leur léthargie, et de reprendre du service après leurs exactions lors des manifestations des gilets jaunes.

 

 

Il faudrait quand même remettre les choses dans leur contexte au sujet de la famille Traoré, qui devrait plutôt un être considérée comme un gang, le fait que ce n'est qu'une famille de délinquants.

« Adama Traoré a fait l’objet d’une arrestation mouvementée dans le cadre d’une procédure judiciaire et pas d'un contrôle d'identité. Il n’a pas été arrêté par des gendarmes (dont certains étaient eux-mêmes de couleur), parce que noir. Mais parce qu’il était délinquant présumé. En effet, lorsque les gendarmes sont venus procéder à l’arrestation de son frère Bagui poursuivi pour une très reluisante affaire d’extorsion de fonds sur personnes vulnérables (et pour laquelle il a depuis été condamné), Adama sorti de prison depuis un mois, s’est enfui.

Il est quand même très surprenant qu’Adama Traoré soit considéré comme le martyr d’un crime raciste

On apprendra qu’il portait sur lui 1.300 € en espèces et une certaine quantité de drogue, ceci laissant penser à la reprise d’un trafic. Après une course-poursuite à rebondissements, il est décédé à la gendarmerie de Persan, et une procédure judiciaire est en cours pour déterminer les causes de sa mort et savoir si ce sont des violences des forces de l’ordre qui l’ont provoquée. » (cf. marianne.net « Affaire Traoré : la foi, le réel et le droit »)

 

Alors que Assa «Ma Dalton» Traoré arrête de crier au racisme. Son frère est décédé suite à son interpellation, non pas parce qu’il était noir, mais parce que c’était un délinquant.

Quelques temps après le décès de Georges Floyd, il en a été de même lors de l’interpellation de Cédric Chouviat (un blanc hein, quand même ! ^^) décédé à Paris, suite à son plaquage au sol. Ce sont les techniques d’immobilisation de ce genre qu’il faut interdire, et mettre au pas quelques flics trop zélés.

*     *     *     *     *

Les français qui ont voté pour Macron en mai 2017 étaient au courant que c’était un banquier aux ordres de la grande finance; et beaucoup ont déchanté.

Son mandat aura été placé sous le signe d’une incompétence crasse que les français n’auront même pas l’occasion de lui faire payer. Car en effet, il y a de grandes chances que Macron ne se représente pas aux élections de 2022, car lors de son interview du 14 juillet 2020, il a prévenu :

«Et peut-être que je ne pourrai pas être candidat. Peut-être que je devrais faire des choses dans la dernière année, dans les derniers mois, dures, parce que les circonstances l’exigeront, et qui rendront impossible le fait que je sois candidat.»

 

 

Vous avez compris que ce sera … après lui le déluge ? !

Ah oui petits francaouis, vous allez en chier !

Il n’aura été juste mis en place par la grande finance, que pour foutre le bordel, et accélérer la désintégration du pays.

S’il y a des français qui n’ont pas compris là, qu’il n’a pas fini de nous mettre dans la merde, c’est vraiment que c’est des abrutis. Mais en 2022, si certains votent pour ce genre de personnes, ils n’auront pas d’excuses ... ce ne seront que des salauds de collabos qui ne mériteront qu’une purge.

 

 

Merci de votre attention ...
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26 février 2021 5 26 /02 /février /2021 15:05

 

2/3 Ø  Répressions – Révisionisme – Adulescence :

En lançant ses chiens de CRS, et Blacks blocks aidant, Macron a réprimé à coups de mutilations de toutes sortes le légitime mouvement des gilets jaunes.

Les conflits sociaux, grèves et manifestations à l’hôpital, à la SNCF, chez les pompiers, toujours réprimées dans la violence, et les crises politiques engendrées par ses contradictions sur l’islam et sur l’immigration, sont souvent bâillonnées par la censure dont sont victimes les internautes.

 

 

Question « sécurité », le fichier "Edvige" qui en 2008 visait à contrôler tout ce qui concerne les opinions politiques et autres appartenances syndicales, fichier auquel la CNIL avait émis des réserves quand au fichage sur les questions de santé et la vie sexuelle des personnes concernées, non seulement est remis au goût du jour en y incluant toutes les personnes "susceptibles de troubler l'ordre public", mais aussi étendu «aux personnes présentant un danger pour la «sûreté de l’Etat», pour «les intérêts fondamentaux de la Nation».  

 

De plus, les « données de santé révélant une dangerosité particulière », les « données […] relatives aux troubles psychologiques ou psychiatriques », les « comportements et habitudes de vie », les « déplacements », les « pratiques sportives » ou encore les « activités sur les réseaux sociaux » pourront y être inscrits. (cf. lemonde.fr)

 

Les nouveaux fichiers ont été ratifiés par décret donc, par le seul fait du prince :

- l’EASP

(fichier Enquêtes Administratives liées à la Sécurité Publique)

Décret n° 2020-1510 du 2 décembre 2020

- le PASP

(fichier de Prévention des Atteintes à la Sécurité Publique)

Décret n° 2020-1511 du 2 décembre 2020

- le GIPASP

(Gestion de l'Information et Prévention des Atteintes à la Sécurité Publique)

Décret n° 2020-1512 du 2 décembre 2020

 

 

Il est intéressant de voir quand la démo-crassie retire son masque et fait entrevoir son vrai visage, celui d'une dictature aux abois; tout contribue alors à ce que le pays vive dans la peur, suspendu à un fil, comme au bord du chaos.

*     *     *     *     *

En ce qui concerne ses déclarations lors de sa visite en Algérie, considérant que la colonisation par la France avait été «un crime contre l'humanité», les réactions notamment à droite, ne s’étaient alors pas fait attendre :

«Honte à Emmanuel Macron qui insulte la France à l'étranger : 'La colonisation de la France était un crime contre l'humanité.'» «Crachats inacceptables d'Emmanuel Macron sur la tombe des Français tirailleurs, supplétifs, harkis morts pour une France qu'ils aimaient», avait twitté un certain … Gérald Darmanin. Etonnant non ? !

Cet épisode montre l’incompétence de VOTRE président en matière d’histoire, car qualifier la colonisation française de «crime contre l’humanité» et de «vraie barbarie», est d’une bêtise et d’une aberration historique telle, qu’il soit dommage que la pédophile qui aie eu des vues sur lui soit professeure de lettres, et non professeure d’histoire … cela lui aurai au-moins appris la période algérienne de l’histoire de France.

 

 

Pour ce qui est de cette période justement, Macron en juillet 2020, n’a rien trouvé de mieux que de commander un rapport, au militant anticolonialiste et pro-Algérien Benjamin Stora, afin de "dresser un état des lieux juste et précis", "sur les questions mémorielles portant sur la colonisation, et la guerre d’Algérie". Rapport que l’on trouve sur le site gouvernemental : Rapport stora memoire sur la colonisation et la guerre d'Algerie | Vie publique.fr (vie-publique.fr)

 

 

Benjamin Stora dans son rapport préconise entre autres choses de :

þ Commémorer les différentes dates symboliques du conflit (accord d'Evian le 19 mars 1962, hommage aux harkis le 25 septembre, et répression des travailleurs algériens en France le 17 octobre 1961) ;

Notez le fait qu’il parle d’hommage aux harkis et non pas de "dates des massacre des harkis", et de répression des travailleurs algériens en France; là, pas d’hommage.

 

þ Faciliter les déplacements des harkis et de leurs enfants entre la France et Algérie.

Trop tard pour eux hélas.

Ce qu’il faudrait plutôt, c’est déclarer en France, les journées de la honte :

Le 15 avril 1962, où le ministère des Armées français ordonne le désarmement immédiat des harkis.

Le 1er mai 1962, où toutes les harkas ont été dissoutes.

Le 12 mai 1962, quand le ministre français des Armées, Pierre Messmer, a donné l'instruction de ne pas permettre aux harkis de rejoindre individuellement la métropole, contrairement aux engagements pris par l'armée française.

Le 16 mai 1962, quand le ministre d’État chargé des affaires algériennes, Louis Joxe, a demandé de sanctionner les personnes participant au rapatriement des harkis en France.

 

Une honte pour la France.

Ces journées sont parmi tant d’autres, des taches indélébiles sur notre histoire, des exemples où la parole donnée par les divers gouvernements de la France n’a jamais été respectée.

 

þ Encourager la préservation des cimetières européens en Algérie, ainsi que des cimetières juifs et des tombes des soldats algériens musulmans morts pour la France pendant la guerre d'Algérie.

Un peu tard; les cimetières en question ont déjà été profanés depuis des années.

 

þ Faire entrer au Panthéon l'avocate Gisèle Halimi, figure d'opposition à la guerre d'Algérie.

Et pourquoi pas le commandant Hélie Denoix de Saint Marc, (grand-croix de la Légion d'honneur, croix de guerre 1939-1945 avec 1 citation, croix de guerre des TOE avec 8 citations, croix de la Valeur militaire avec 4 citations, médaille des évadés, médaille de la résistance, croix du combattant volontaire de la Résistance, croix du combattant, médaille coloniale avec agrafe « Extrême-Orient », médaille commémorative de la guerre 1939-1945, médaille de la déportation et de l'internement pour faits de Résistance, médaille commémorative de la campagne d'Indochine, médaille commémorative des opérations du Moyen-Orient (1956), médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l'ordre en Afrique du Nord (1958) avec agrafes « Algérie » et « Tunisie », insigne des blessés militaires, officier dans l'ordre du mérite civil Taï Sip Hoc Chau), qui a défendu jusqu’au bout pour l’honneur de la France ?

 

þ « Eriger des "lieux de mémoire" sur quatre camps d'internement d'Algériens en France. »

Et déclarer martyres les villes de Philippeville ( actuellement Skikda ), de Constantine, le village d' El Halia et bien d’autres, où ont été perpétués des massacres d’européens et de musulmans par le FLN en août 1955, non ?

Comme le disait Albert Camus :

«Si demain le pouvoir nous impose un référendum sur l'indépendance de l'Algérie, je me prononcerai «contre», sans équivoque, aussi bien dans la presse française qu'en Algérie. Je maintiens qu'Algériens, Français et musulmans, doivent cohabiter. L'Algérie est catholique à la Toussaint, musulmane à  l'Aïd-el-Kebir et juive à Youm Kippour. Ce sera à des journalistes comme toi de rappeler sans cesse notre vérité première.»

Camus nous a quittés. Manuel Gomez (free.fr)

Riposte Laïque du 4 janvier 2010.

Mis en page par RP le 6 janvier 2020.

 

 

 

Hocine Aït Ahmed, ancien responsable FLN réfugié en Suisse, reconnaissait le rôle positif de la colonisation. Il déclarait, dans le numéro de juin 2005 de la revue « Ensemble, organe de l’Association culturelle d’éducation populaire » :

«Chasser les Pieds-Noirs a été plus qu’un crime, une faute car notre chère patrie a perdu son identité sociale. […] N’oublions pas que les religions, les cultures juives et chrétiennes se trouvaient en Afrique bien avant les arabo-musulmans, eux aussi colonisateurs, aujourd’hui hégémonistes. Avec les Pieds-Noirs et leur dynamisme – je dis bien les Pieds-Noirs et non les Français –, l’Algérie serait aujourd’hui une grande puissance africaine méditerranéenne. Hélas ! Je reconnais que nous avons commis des erreurs politiques et stratégiques. Il y a eu envers les Pieds-Noirs des fautes inadmissibles, des crimes de guerre envers des civils innocents et dont l’Algérie devra répondre au même titre que la Turquie envers les Arméniens.»

Mais Macron lui, comme ses prédécesseurs, est incapable de regarder ailleurs que ce qui l’arrange.

*     *     *     *     *

Face à cette détérioration du pays, la génération actuelle – dans sa majorité – n’est pas armée contre cela ; bien au contraire. Car le lavage de cerveau à l’attention des français, notamment chez les plus jeunes, bat son plein.

Ils sont lobotomisés à coups de "princes-et-princesses-marseillais-star-académisés-bloqués-secrètement-dans-le-loft-des-cœurs-brisés". ^ ^

 

 

Une génération d’incultes, abrutie et zombifiée par le réservoir inépuisable de superficialités que sont les jeux vidéos et autres Hanounâneries télévisuelles. Wouaaaaah ! Et ça vote ? ! Hé bé oui !

Et tous ces « adulescents », trous du cul abâtardis par le petit écran, qui recherchent sur YouTube - auprès de types avachis sur un canapé avec pour seule compagnie une cagole qui joue les béni-oui-oui - comment survivre en pleine nature, vont te tenir un discours sur la vie, et te donner des leçons genre "comment-tu-devrais-faire-ton-mea-culpa-car-tu-as-dû-aussi-être-coupable-de-quelque-chose-dans-ta-vie-pasque-il-est-pas-normal-que-j’aie-une-vie-de-merde-et-pas-toi !" Meeeeeerde ! Tu le crois toi ? !

C’est la médiocrité érigée en normalité. Concepts matérialismes capitalistes et communistes liquéfiés dans le creuset d’une « normalité démocratique ».

Prisonniers de leurs petites vies, assistés à coups de discriminations positives, lobotomisés par la gentrification, on a l’impression de revoir les séances d'autocritique, et de critiques publiques imposées par les maoïstes chinois à l’encontre de leurs concitoyens.  

 

Idiocracy est considéré comme un film de science-fiction. Malheureusement, ayant transposé l’action en 2505, Mike Judge le réalisateur n’avait sans doute pas pensé que le début de la dégénérescence de la société arriverait si tôt. A l’époque, personne n’aurait pensé à l’arrivée de Macron au pouvoir.

Un critique du film Idiocracy écrivait au sujet du réalisateur Mike Judge :

« […] la fureur culturelle de Judge demeure intacte : même si les personnages sont de vrais bouffons imbéciles, Judge montre que c'est leur docilité, leur inertie politique, qui font d'eux de véritables idiots. ».

Tout à fait dans l'air du temps. Et ce n’est pas pour rien que Macron s’adresse à eux par coups de messages sur Internet, et autres tweets pour se la jouer d’jeun.

C'est dans ce règne de petites mentalités, cette revanche de mesquins, qu’une nouvelle sémantique s’est mise en place. Nous sommes actuellement dans un monde, où il y a non-seulement un inversement des valeurs, mais où l’expression marcher sur la tête n’a jamais eu autant de sens.

 

Idiocratie 1/3   Idiocratie 3/3

 

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26 février 2021 5 26 /02 /février /2021 14:02

 

Dans « Le mauvais esprit » (1985), voici un extrait des entretiens entre Jean Dutourd et Jean-Edern Hallier :

 

J. D. — On ne fait pas de bonne politique avec de bons sentiments. C'est le drame actuel. Nous sommes gouvernés par de belles âmes qui ne veulent pas se salir les mains.

J.-E. — Si on gratte un peu, ce sont des tartufes; une bourgeoise avortée.

J. D. — Nous avons des enfants de chœur au pouvoir, alors qu'il faudrait des cardinaux. On demande Danton, c'est saint Vincent de Paul qui va s'installer place Vendôme.

J.-E. — Vous leur faites trop d'honneur !

J.-D. — Des imbéciles qui se prennent pour Rimbaud et décrètent le dérèglement systématique de tous les sens. Tout ca, évidemment, finira dans le sang.

J.-E. — Non, la peinture rouge ! Ce qu'ils ne supportent pas, c'est l'humour. L'oppresseur, de droite ou de gauche, ne compose jamais avec le rire : c'est l'hommage qu'il rend à sa puissance.

 

Les français n’ont pas eu à gratter longtemps pour se rendre compte de la tartufferie Macronienne.

 

 

1/3 Ø   Conneries – Pédophilie – Crise Covid :

 

Un banquier. Vous le croyez vous ? Les français on voté pour un banquier, et ils ont cru que celui-ci allait arranger leurs affaires ?!!! Faut quand même être con pour voter pour un banquier et s’étonner après qu’il ne distribue pas d’argent.

Tarés de votants ! (excusez du pléonasme et ... de la grossièreté à venir).

La République en marche (LaREM). « En marche » ... ah oui, une belle trouvaille; le pays était au bord du vide, et on peut dire que Macron aura réussi à lui faire faire un grand pas en avant.

Il aura été l’accélérateur de la médiocrité rampante depuis des lustres.

La République d’Emmerdements Maximums oui !

Et à son arrivée, certains auraient pu croire que c’était une gérance de plus. Las. Non seulement il est incapable, comme la plupart des français ont pu le constater, de gouverner le pays comme nombre de ses prédécesseurs, mais de plus, incapable de gérer les diverses situations qui sont apparues au fil des mois, depuis son élection.

 

 

Celui qui promettait (aussi, les promesses n’engagent que ceux qui les croient) de réconcilier les français, ne les aura jamais autant divisés.

D’ailleurs celui-ci en 2017 déclarait à l’Obs :

"On me reproche de n'avoir pas de programme, mais, ce qui compte, c'est le projet ! Je donnerai le programme pour nourrir le Moloch médiatique et politique."

Le "moloch" ; il aime ça les références bibliques où le culte de Moloch est lié à des sacrifices d'enfants par le feu.

Incapable d’être au « niveau » des citoyens lambda, ce que personne ne lui demandait d’ailleurs, et n’ayant aucune posture de président, les français se sont aperçus que c’était une baudruche qui se dégonflait.

Sa servitude envers l’Union Européenne, ses insultes et son mépris envers le peuple, les mesures sociales inadéquates, ainsi le fait qu’il s'est révélé inapte à maitriser sa propre communication, tout concourait à ce que la France ne devienne qu’un tragique théâtre de guignol.

Dans son interview du 14 juillet 2020, il disait « j’ai sans doute fait des erreurs ».

Sans doute ? ! Ce n’est non seulement pas reconnaître qu’il en a fait, mais de plus, le commis des Rothschild sous-entend qu’il n’est même pas conscient de celles-ci.

 

 

Dans la même interview, il « assure avoir "contribué" à rendre la France "plus forte et plus indépendante", pour que "chacun retrouve la maîtrise de sa vie, de son destin". (lci.fr).

Mon cul, oui ! La France n’a jamais été plus faible et plus dépendante depuis des lustres. Et le pseudo prétexte du Covid-19, n’y est pour rien. D’autant plus que cette crise n’aura plus que tout dévoilé l’incompétence crasse d’un gouvernement qui a été en dessous de tout, en étant incapable de gérer la situation dès le début.

Entouré de gens de tous bords, de droite comme Jean-Paul Delevoye, Marielle de Sarnez, Gérald Darmanin et Jean Castex, de gauche comme Richard Ferrand, Olivier Véran, François de Rugy, du MoDem comme Sylvie Goulard, et de girouettes comme Claire O'Petit, François Bayrou et Édouard Philippe - qui ont bouffé à tous les râteliers -, mais qui ont tous un point commun : non pas que la plupart ont été mêlés à des affaires et mis en examen, et/ou condamnés, mais le fait qu’ils sont complètement déconnectés de la réalité quotidienne du français lambda.

Et quand il se fout de la gueule de l’actualité des Gilets Jaunes, ben, ça donne ça !

 

 

*     *     *     *     *

Après un début en fanfare avec les affaires de ses gitons, qui ont fait passer l’Elysée pour un vaste lupanar, les dérives de la gauchiasserie post-soixante-huitarde ont engendré une génération déboussolée dont Macron et sa cohorte d’«amis» pédophiles sont les rejetons.

Les signataires de pétitions en faveur des pédophiles étaient nombreux dans les années 70, à savoir des personnalités comme Louis Aragon, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Patrice Chéreau, André Glucksmann, Françoise Dolto, Bernard Kouchner, Gabriel Matzneff, Daniel Cohn-Bendit, Jean-Paul Sartre, Philippe Sollers, Jack Lang et Élisabeth Badinter ( celle qui déclarait que « La bonne mère est naturellement incestueuse et pédophile » ).

Avec l’affaire Olivier Duhamel l’histoire les rattrape; mais malheureusement depuis des années ils ont pu peser sur la société qui nous mène aujourd’hui à toutes ces dérives.

Et Macron profite de la sortie du livre « La familia grande » de Camille Kouchner - dans lequel celle-ci accuse Olivier Duhamel de faits incestueux sur son frère jumeau -, pour passer des messages de soutien aux enfants victimes de violences sexuelles ? ! Le salopard. Il fait mine de découvrir ces problèmes alors que la plupart de ses soutiens et de son entourage sont concernés.

Voir : http://amerzone-pilard.com/2017/05/deux-jours-moins-le-quart-avant-de-vomir.html

 

Cette pute de république

est bien représentée.

*     *     *     *     *

Pour faire oublier son narcissisme, et étant incapable de changer de vue, Macron installe donc Castex, le gros bourrin de base pour faire « populo ». ( Il est vrai que question géographie, son niveau est proche de celui Macron; ils pensent tous les deux que la Guyane est une île. ^^ )

Problème. Cela lui a aussi monté à la tête au petit provincial et il se retrouve au fil des mois avec les travers d’un parisianisme hautain. Celui qui rappelons le, n’a été mis en place que pour aider la France à sortir du confinement, s’est vite pris le melon.

Le gouvernement est parti en roue libre. Et cela n’arrête pas; tous les jours depuis 4 ans, le peuple plie sous différentes menaces et réalités : réforme des retraites, baisse du pouvoir d’achat, baisse des APL (aides personnelles au logement), désindustrialisation du pays, privatisation des grandes entreprises françaises, et depuis un an, avec la crise du Covid.

Depuis le début de cette crise, ce n’est que mensonges, tergiversations, lâchetés d’un gouvernement qui a d’abord menti sur tout : l’arrivée du virus, les masques, les tests, les vaccins. Et malgré les mesures balbutiantes prises par Castex, et les contre-vérités de Véran, navigant à vue, il en ressort que ce n’est pas l’humilité leur point fort. L’autosatisfaction et le mépris dont ils font preuve est une insulte envers les français.

 

 

Aux personnels hospitaliers qui manifestaient en octobre 2020 avec des banderoles en réclamant plus de fric pour l’hôpital public, Macron leur a rétorqué que : “Le Covid, qu’on le veuille ou non, crée de la pression quand on arrive à la phase d’hospitalisation. Quand la vague est à un tel niveau, ce n’est plus qu’une question de moyens, c’est une question d’organisation”.

Traduction : "vous êtes des nazes, vous avez qu’à revoir vos modes de fonctionnement, mais vous n’aurez pas de fric".

 

 

Au moyen-âge, les signes distinctifs pour les juifs, étaient le Judenhut (un chapeau pointu) en Allemagne, et la rouelle (petite pièce d’étoffe de couleur jaune) en France. Puis, milieu du XXème siècle, l’étoile jaune.

Apparemment, l’état hébreu ne rechigne pas de nos jours à avoir un tel signe distinctif comme le « badge vert » pour les vaccinés, afin de leur permettre l’accès à certains lieux. Malheur à ceux qui ne l’auront pas.

 

Bientôt en France ?

En France, cela nous pend au nez car non seulement le gouvernement est incapable avec LE Covid-19, de juguler la crise sanitaire, mais prompt à faire des lois répressives envers ceux qui refusent de se faire vacciner. Car voici se profiler dans les mois à venir le même principe avec la proposition de la députée UDI (Union des démocrates et indépendants) Valérie SIX.

Entre le manque de vaccins, les gestes barrières, les couvre-feux, les confinements, on assiste à des aberrations telles que la libre circulation dans les aéroports pendant 1 an, les métros sont saturés mais les musés fermés, les supermarchés sont bondés, mais les restaurants fermés.

 

De plus, le laboratoire franco-autrichien Valneva, va fournir ( 40 millions de doses ) en premier la Grande-Bretagne en vaccins. Ce qui porte à 100 millions, le nombre de doses commandés par les anglais. Les anglais ; vous savez, ceux dont le pays, chute de croissance oblige après avoir choisi le Brexit, allaient pour certains, retomber à l’âge de pierre.

Plus de loisirs, plus de sport, plus de culture, plus de vie. La seule consigne est le travail, et le retour chez soi. C’est bien connu hein; les virus ne s’attaquent pas aux travailleurs.^ ^

La plupart des artisans ne peuvent plus travailler mais les grandes entreprises, si. Le secteur automobile a été soutenu par un prêt de 5 milliards à Renault, et il aura fallu cette crise pour que le gouvernement «promette» d’injecter quelques milliards dans le domaine médical.

 

 

Sans compter que l’après Covid aura des conséquences qui dureront dans le temps avec son lot de faillites, chômages et dépressions.

 

SUITES Ø Idiocratie 2/3 Idiocratie 3/3

 

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 12:27

Des fidèles en prière ! Vous vous trompez de cibles bandes de minables. C’est ça les glorieux guerriers d’Allah ? Qu’allez vous donc foutre dans une église à massacrer ceux qui prient le même dieu que vous ? C’est ça vos cibles ? Et le tir sur des civils dans les rues ? C’est ça la grandeur de votre prophète ?

Aller ...

( Bal tragique à Vienne )

... retour !

 

Prenez votre temps ; réfléchissez bien (naaaan, là j’déconne).

Vous en voulez des cibles ?

Ce serait pourtant simple si vous aviez l’obligeance de réorienter vos délires religieux envers ceux qui créent vraiment les problèmes.

Ce n’est pas le choix qui manque.

En y repensant bien, Breivik, lui, avait fait le bon choix. Eliminer ceux qui créent, attisent et amplifient les crises … il aurait simplement du viser plus haut. Ce sont quelques Breivik qu’il nous faudrait de temps à autre afin d’éliminer quelques grands responsables. Ce serait de bons prémices à un grand ménage.

Pour ma part, ceux qui n’ont rien à faire sur cette terre sont pléthore : de ces chiens de Sarkozy et Bernard-Henri Lévy qui ont déstabilisé la Libye, provoquant chaos et destruction, et qui, par les déplacements de populations entraînent misère et haine de part le monde, jusqu’à ce salopard de György Schwartz plus connu sous le nom de George Soros, qui, en spéculant à coups de milliards, soutient les immigrants illégaux et crée des crises financières afin de déstabiliser différents pays au gré de ses intérêts.

 

En passant par les Attali, Hollande, Fabius, Lagarde, tous ceux et celles qui font de l’ingérence en terre étrangère et autres charognes comme Macron qui plonge son peuple dans le malheur et la misère, ça en fait du monde.

Ce sont ceux-là qu’il faut tuer. Et là, ce n’est pas un appel au meurtre, c’est un simple constat … qui découle de ma liberté d’expression. 😏

 

 

 

 

 

Ce seraient de belles cibles pour de grands guerriers. Las ; en guise de guerriers, on n’a à faire qu’à des tarés congénitaux ou de grandes gueules revenus de Syrie qui chouinent car ils seraient passibles de la peine de mort à l’étranger.

Et bon ; le peu de moyens dont je dispose ne me permettraient pas de leur payer un billet d’avion ni même de train ; tout juste de quoi … découper un concombre. ^^ Enfin, c’est un exemple hein !

Non, ça n’arriverait pas. Pas que je sois radin, pas que ces « puissants » soient bien protégés (Henri IV a bien eu son François Ravaillac, et Chirac son … Maxime Brunerie !?… euh ; ah non ; mauvais exemple !), mais les cibles des Islamistes ne seraient pas les mêmes que les miennes.

En effet, les sionistes (comme Soros qui finance le CCIF - Collectif contre l'islamophobie en France -) ayant fait main basse sur ce genre de tarés, préfèrent les manipuler et les retourner contre les français pour attiser la haine de ces derniers envers la communauté musulmane.

Ne tombons pas dans le piège.

Ne nous trompons pas d’ennemis.
 

 

 

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26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 13:29

 

Du grand art.

Le sieur Frédéric Tahar devrait être ordonné Maître-quenellier par la dieudosphere, pour services rendus à la société :

 

Et il connaît ses droits le bougre ( en bonus et en bonheur ) :
https://www.facebook.com/ntvafrique/videos/607362396629173/

 

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30 juin 2020 2 30 /06 /juin /2020 21:01

La presse people est en émoi. Un nouveau sacrilège a été commis, au sein duquel une fois de plus, le visage de la bête immonde est apparu en photo aux côtés d’une blanche colombe télévisuelle nommée Pierre-Jean Chalençon. L’horrible apparition que ce dernier appelle « ce monsieur » et dont les médias n’osent à peine prononcer le nom, est … allons, soyons fous, nommons-le, car il s’agit de l’ami Dieudonné.

Et c’est devant les caméras de Morandini que Pierre-Jean Chalençon a fait son mea-culpa. Et que dire de ce mea-culpa; une contrition plutôt !

Il voulait déjà arrêter affaire conclue, pour un tas de raisons, mais voilà que vient à point la photo avec Dieudo, pour lui permettre de jouer les victimes.

Et le téléspectateur découvre « devant ses yeux ébahis là dis-donc p’wésentement » oui avec l’accent ( Fuck la loi Avia ! ) que le dit Pierre-Jean était à l’anniversaire de Le Pen. Oui, Le Pen. Naaaann, pas Marine, il n’aurait pas si mauvais goût; mais à celui de Jean-Marie. Le vrai; le menhir.

Quand Morandini lui parle d’émotion, c’est le signal de départ. Là, on ouvre les vannes.

Et il se justifie le Pierre-Jean; il s’aplatit, se répand. Et voilà les violons, les grandes eaux, bref du grand art avec comme fil rouge « cette photo c’était une connerie » et « J’ai fait une connerie » répété 7 fois comme un mantra, par le présentateur et le liquéfié. L’apôtre Pierre lui, n’avait renié Jésus que 3 fois.

 

 

Sur 15 minutes d’interview, il nous aura tout fait. On aura eu droit à tout :

Le coup du martyr sexuel en vogue dans la sphère Macronienne : « Je suis gay, homo, j’suis un amuseur, un persifleur » « L’autre fois Brigitte Macron m’a dit Pierre-Jean, les français vous aiment, vous êtes populaire ».

Le Judas : « c’est pas mes idées », « je ne partage rien avec Dieudo ».

Le roumain au feu rouge : « Je suis le mec le plus gentil au monde » S’iiiiil vô plaîîîîît croyez-moooi !

La balance : « J’ai fait une connerie mais j’assume » Vraiment ? Et de citer « regardez mon ami Jean-Luc Reichmann qui a fait des photos aussi avec le … le … » ( et là, pas de nom. Oubli ? Non – vous comprendrez plus bas* ) « il y a aussi Omar Sy qui a fait aussi des photos avec Weinstein ».

Le pathétique : « j’ai une mezouzah à la maison ». (1)

Le bucolique : « Il fallait que je m’en aille ( de l’émission ) vous savez, c’est comme … la chrysalide … y’a un moment … merci, merci de m’avoir donné cette chance. »

Le martyr : « Je suis de la jaquette; si demain ces gens-là arrivaient au pouvoir j’crois que je serais le premier à passer à la casserole ».

Alors d’abord, on ne dit pas « je suis de la jaquette »; j’ai des amis homosexuels qui eux, n’ont pas un langage de prolo, et ils ne se justifient pas d’êtres homos. Ils vivent tout simplement leur homosexualité sans avoir à se balader en slip en agitant un drapeau arc-en-ciel.

Par ailleurs, le type préjuge de ce que ferait ou pas les uns les autres en cas d’arrivée du front national au pouvoir. Je parle à dessein du Front hein, pas du RN.

 

S’il y avait 10 minutes d’interview en plus, on aurait eu droit à une imitation de Richard Virenque dans sa série « à l’insu de mon plein gré » genre « je suis rentré car j’ai vu de la lumière ».

Et le voilà qui cite son ami Jean-Michel Cohen, et le bottin mondain du tout Paris y passe. Et les morts aussi : « J’suis comme Thierry Le luron » ( ben tiens ! ), et vas-y que j’en appelle à Charles Trenet, à Charles Aznavour. « J’ai rencontré Robert Hue qui est un grand ami » … Ah non; il n’est pas mort ? ! pardon. ;-) Il allait presque, comme c’est la mode ces temps-ci, en appeler à De Gaulle. Parti comme c’était parti, on allait bientôt faire tourner les tables ... avec six millions d’invités. ^^

 

Et il poursuit : « J’suis avec Napoléon, j’ai des projets » Ouups; mauvaise pioche. Vu les rapports que Napoléon entretenait avec les juifs, c’est peut-être pas la bonne référence pour quelqu’un qui ne se dit pas antisémite.

Et ça continue … « J’vais tous d’ailleurs les inviter au palais […] j’leur offrirait du champagne et caetera »; il y a quoi dans cet « et caetera » (?) des petits fours ? Ok … je sors !

Et allez un projet avec Hanouna (?!). Ah ben non hein, je reste; y’a des limites.

 

Par ailleurs, retour sur le tweet sur Line Renaud ? « C’était un tweet méchant, de l’ironie mal placée, une mauvaise blague ». Ça en fait des conneries; pas grave … en voilà encore un qui passe son temps à s’excuser. (2)

Morandini s’étonne : « On se demande c’est qui Chalençon ? »

Ben moi, je vais répondre … Pierre-Jean Chalençon n’est qu’un trou du cul de pédophile qui se cache derrière son homosexualité.

Un pédophile qui se pâme devant les planches de « La Vilaine Lulu » la bande dessinée d'Yves Saint-Laurent dans l’émission « Affaire conclue, tout le monde a quelque chose à vendre » ! Sophie Davant qui n’en pouvait plus, n’était pas non plus en reste ce jour-là; les techniciens auraient dû préparer un seau d’eau. ^^

 

https://www.telescoop.tv/2018/04/07/2449021/2449021_16_Affaire-conclue-tout-le-monde-a-quelque-chose-a-vendre.html

C’est plus clair là ?

* C’est pourquoi le nom de Christian Quesada a eu du mal à sortir. L’ancien candidat des 12 coups de midi condamné pour pédophilie lui ressemble trop.

 

En fait, se retrouver en soirée avec un type comme ça, c’est Jean-Marie Le Pen et Dieudonné qui devraient être les plus à plaindre. J’me demande si c’est pas Marine  ( vu son entourage ) qui l’a fait rentrer pour foutre le bordel.

*   *   *   *   *

 (1) Non, mezouzah n’est pas le nom de sa femme de ménage; il s’agit des mini parchemins roulés et fixés aux montants des portes des maisons juives.

(2) extraits de sa fiche Wikipédia :

[…] le 15 juin 2020, Pierre-Jean Chalençon a souhaité la mort de la chanteuse Line Renaud sur Twitter, dans un message incompréhensible pour les non-initiés, car il semblerait qu'il reproche à la « demoiselle d'Armentières » de n'avoir pas soutenu Thierry Le Luron quand il devait garder secrète son homosexualité dans les années 1970.

[…] le 17 juin 2020, Erwan Toularastel, le compagnon de Michou, a accusé Pierre-Jean Chalençon d'imposture, affirmant que ce dernier n'avait jamais été proche du cabaretier de Montmartre, décédé en janvier 2020. […]

Dernière minute :    
« Ainsi, ce week-end, un internaute lui a écrit : « Je vous trouve très bien et ministre de la culture, ça serait le top ! » Un avis partagé par le principal concerné. « Un jour ! Pourquoi pas !  », lui a répondu l'acolyte de Julien Cohen et Caroline Margeridon, accolant des drapeaux français à son message. En plein remaniement, celui qui se dit proche de Brigitte Macron pourrait peut-être faire jouer ses relations. » Voici.fr   Le pire est peut-être à venir, car voici le genre de type qui incite Chalençon à faire des conneries. Ben il n’a pas fini de s’excuser avec des bras cassés comme ça. Bon, faut dire qu’on a déjà eu d’autres pédophiles comme Lang à la culture. On peut s’attendre à tout.

 

 

 

 

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14 mai 2020 4 14 /05 /mai /2020 11:33

Après les chauffeurs de taxi, la cannibale macroniste s’attaque à ce qui reste de la liberté d’expression.

Cocasse quand l’on sait qu’elle est elle-même homophobe, raciste et sexiste. On va se faire bouffer tout cru avec ce genre de danger public.

 

 

LA DÉPUTÉE LAËTITIA AVIA

Par David Perrotin de MÉDIAPART

 

Laetitia Avia doit concrétiser mercredi à l’Assemblée un combat mené de longue date : le vote final de sa loi contre la haine en ligne. Avocate de formation et militante En marche de la première heure, elle a rapidement gravi les échelons, jusqu’à devenir députée de Paris en 2017, puis porte-parole du mouvement. Lors de son discours général, le premier ministre a même rendu un hommage appuyé à cette élue qui incarne le combat contre toutes les discriminations. Mais d’anciens assistants parlementaires de la députée livrent une version bien plus nuancée. Avec de nombreux documents à l’appui, ils ont accepté de parler, de raconter les coulisses et les méthodes de la porte-parole d’En marche. William, Sophie, Charlotte, Nicolas et Benoît (voir notre Boîte noire), la trentaine pour la plupart, reprochent à Laetitia Avia des humiliations au quotidien. Ils révèlent aussi d’importantes contradictions entre le discours public de l’élue et ses pratiques au travail.

Aucun de ces parlementaires n’a entrepris de démarche judiciaire. Au départ, d’ailleurs, Sophie ne voulait pas témoigner des pratiques de son ancienne cheffe, pour qui elle a travaillé plus d’un an en 2018. « J’ai tenté de passer à autre chose et il m’a fallu du temps pour me reconstruire, explique-t-elle. Mais de voir qu’elle va faire voter sa loi sur la cyber-haine, qu’elle se positionne sur tous les sujets anti-discrimination, j’ai dû mal à le supporter. » D’après elle, il y aurait « un fossé entre les valeurs qu’elle défend publiquement et ce [qu’elle a] constaté en travaillant à ses côtés ». Les cinq ex-collaborateurs rapportent tous avoir été témoins de propos à connotation sexiste, raciste et homophobe de la part de la députée. Leurs différentes alertes en interne étant restées lettre morte, ils se sont résolus à parler à Mediapart.

Contactée, la députée nie d’emblée. « Il y a un élément sur lequel vraiment je suis sans appel, c’est le racisme, l’homophobie et le sexisme. Je ne les tolère pas. Je ne les tolère nulle part, y compris dans les cadres privés, y compris pour ce qui est considéré comme étant des blagues, qui ne participent en réalité qu’au racisme ordinaire » (voir notre Boîte noire). De nombreux documents obtenus par Mediapart montrent pourtant l’inverse.

Selon ses anciens assistants, un ex-salarié d’origine asiatique, qui n’a pas souhaité livrer de commentaires, en faisait régulièrement les frais. « C’était son bouc émissaire, elle l’appelait parfois “le Chinois” ou reprenait des clichés racistes pour parler de lui », se souvient Sophie. Ainsi, en avril 2018, elle cherche à savoir qui a encaissé un chèque et l’accuse sur la messagerie cryptée Telegram, en confiant à un autre collaborateur : « Ça sent le Chinois. »

Dans un autre message envoyé dans la boucle de toute l’équipe, elle écrit : « Tu es un faux Chinois, tu ne maîtrises pas Mac », par référence au cliché raciste qui veut que les personnes asiatiques soient plus compétentes en informatique.

Juste avant de partir en vacances, le 12 août 2017, elle envoie une note vocale à toute l’équipe dans laquelle elle reproche notamment à ce salarié de ne pas avoir créé son site internet ni nettoyé son image. Laetitia Avia met en effet beaucoup d’énergie à faire oublier un article du Canard enchaîné révélant qu’elle avait mordu un chauffeur de taxi. Dans ce document sonore que Mediapart a pu écouter, elle demande très sérieusement : « Alexandre* étant vraiment, malgré ses origines, pas le meilleur sur les sujets informatiques, je vais transférer ces sujets-là à Nathalie*. Donc Nathalie*, maintenant, c’est vraiment une de tes priorités de ta rentrée, c’est ma e-réputation. […] Le site internet, je veux qu’on avance. Et Wikipédia. Wikipédia, il y a plusieurs choses à faire. Il faut prendre le contrôle sur cette page. Il ne suffit pas juste de supprimer le paragraphe sur Le Canard enchaîné, il faut le réécrire de toute façon et le sourcer quand on le réécrit. »

En public, la députée mène aussi un travail en faveur des droits LGBT et rencontre régulièrement de nombreuses associations pour évoquer ce sujet. « Très honorée de porter haut et fort notre combat contre le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie sur Internet : en mai, je déposerai une proposition de loi contre la cyber-haine », rappelait-elle sur Twitter. En privé, ce serait une autre histoire. « Régulièrement, elle se permet des sorties très déplacées sur l’orientation sexuelle d’un collègue homosexuel. »

Parfois, la députée se lâche même à l’écrit, comme en avril 2018, juste après avoir voté un amendement en faveur des réfugiés LGBT. « On a voté l’amendement des PD », se félicite-t-elle, sans le moindre smiley pour nuancer son propos.

Autre exemple resté dans la mémoire des assistants : le 6 juin 2018, devant son équipe, elle liste un à un, en commentant, les membres du gouvernement de l’époque. Et critique la communication d’une ex-ministre d’Édouard Philippe, d’après des documents que nous avons pu consulter : « C’est ma copine [mais] elle communique très mal sur ce qu’elle fait. C’est ce qu’il se passe quand tu mets un gay à la com’. »

La députée compare Aurore Berger au Pingouin dans "Batman".

Aussi très active dans la lutte contre le sexisme – elle a notamment corédigé un rapport sur le harcèlement de rue –, Laetitia Avia publie de nombreuses interviews ou tweets sur le sujet. « Dans le monde politique aussi il faut combattre le sexisme du quotidien, les remarques déplacées ou le paternalisme », dit-elle en octobre 2018. Et d’ajouter : « Je suis fière d’être parmi ces dix femmes qui montent au front contre le sexisme… » Pourtant, devant son équipe, les propos sexistes fuseraient, selon ses ex-collaborateurs. « Elle insulte souvent les députées qu’elle n’aime pas de “pute”. Elle se moque aussi beaucoup de leur physique », révèle Nicolas, qui a gardé plusieurs messages pour le prouver. En janvier par exemple, elle envoie une photo de sa collègue et députée Aurore Bergé pour la comparer au Pingouin dans Batman, le défi.

En février, elle envoie une photo de la même députée pour commenter sa tenue.

« Parfois, elle se moque du physique de certaines militantes de sa circonscription, mais aussi de membres de l’équipe quand ils ne sont pas là. L’un est trop gros, l’autre s’habille mal, se souvient Benoît. Avia, c’est une gamine de 4e B au collège qui n’a pas grandi et pour qui la vie est une cour de récré. Mais ça peut faire très mal quand c’est vous qui êtes ciblé. Et ce n’est pas digne, ni d’une supérieure hiérarchique, ni d’une représentante de la nation. »

Trois anciens salariés évoquent aussi la fois où un conseiller de Paris et militant LREM a envoyé une photo de son sexe par erreur dans une boucle Telegram de députés. « Elle a fait une capture d’écran très rapidement et depuis montre cette photo à qui veut la voir, ainsi qu’à des députés. Même après l’affaire Griveaux, quand il apparaissait évident que cela participait à une forme de harcèlement, elle continuait d’exhiber cette photo pour se moquer de lui », raconte Sophie. Un témoignage corroboré par trois autres assistants parlementaires.

« Parfois, on se demandait pourquoi elle avait voulu représenter LREM et faire de la politique », témoigne Benoît, qui estime que la députée « méprise ses électeurs ». Laetitia Avia délèguerait en effet la majorité de ces rendez-vous en circonscription. « Les rares fois où elle vient à sa permanence, elle fait tout pour ne pas répondre à ses administrés. »

Les cinq anciens parlementaires dénoncent également les méthodes de travail de la députée. « Avia, c’est un système qui vous broie », analyse aujourd’hui William, qui a travaillé avec la députée pendant plus d’un an. Selon lui, le turn-over de son cabinet donne déjà un indice : en à peine trois ans, six personnes ont déjà quitté son équipe et une autre s’apprête à le faire. Au sein de son bureau, Laetitia Avia s’entoure de trois collaborateurs, l’un qui gère sa circonscription du XIIe arrondissement de Paris, le deuxième qui s’occupe de sa communication et le dernier qui travaille les sujets législatifs.

En 2017, comme les années suivantes, les reproches sont les mêmes : des conditions de travail intenables et une surveillance permanente de leur activité. Charlotte se souvient : « Travailler pour elle, c’était être sollicitée de 7 heures à 1 heure du matin. Même le week-end. » Tous disent avoir été « noyés » par le travail. « Si on lui disait que c’était trop ou qu’on n’avait pas dormi de la nuit, elle se fichait de notre état », dit Sophie.

Progressivement, l’équipe accuse le coup et alerte quand elle le peut les nouveaux stagiaires qu’ils ont intérêt à « se blinder ». « Au début, j’essayais de me protéger mais, comme d’autres, j’ai été vite démunie. Il y avait un paradoxe insupportable : elle était capable de piquer de grosses colères ou de nous infantiliser en permanence, mais pouvait devenir tout à fait adorable ou s’excuser quand elle allait trop loin. Psychologiquement, c’est très dur à gérer et ça maintenait une emprise », explique William. « Je pensais constamment à vouloir démissionner sans y parvenir », ajoute Sophie.

Parmi tous les assistants parlementaires que nous avons contactés, cinq ont donc accepté de raconter ce qu’ils avaient vécu. Les autres n’ont pas voulu répondre, à part une d’entre elles qui nous a expliqué : « Globalement, les députés sont exigeants. Pour ma part, j’ai travaillé avec elle pendant la campagne, avant qu’elle soit députée. Elle m’a donné ma chance et ça se passait globalement bien. Puis j’ai travaillé deux mois pour elle il y a deux ans lors d’un turn-over dans son équipe. Ça s’est bien passé. Elle ne m’a pas traumatisée. »

Pour communiquer avec son équipe, Laetitia Avia passe principalement par un groupe sur l’application Telegram. C’est là qu’elle sollicite untel pour publier un tweet, un autre pour avoir une fiche de synthèse ou un compte rendu d’audition. « Elle avait l’habitude de critiquer notre travail ou de nous réprimander devant nos collègues, c’était très humiliant et cela maintenait une concurrence malsaine entre nous », relate Benoît. Dans un échange avec ses collaborateurs, elle-même reconnaît : « Je ne peux pas passer mon temps à vous taper dessus, à vous gueuler dessus. Ça m'épuise. »

Le 31 janvier, elle va jusqu’à créer une conversation baptisée “Biiiiitch Talking” illustrée par une image d’un tableau à craie sur lequel est écrit « GOOD BYE ! » pour se moquer d’un de ses salariés dont elle venait se séparer. Elle y poste notamment un gif la représentant lui donner un violent coup de pied aux fesses.

Le 26 février, et une fois la rupture conventionnelle signée, elle précise que ce salarié est maintenant son « ennemi » et se vante : « Bon, je viens de faire pleurer Alexandre*. Mais il m’a saoulée. Il a signé. » Le tout sans prendre en compte le fait qu’un collaborateur fasse preuve de compassion à l’égard d’Alexandre. « Moi, j’avais honte de participer à ces méchancetés mais je m’y sentais obligé pour avoir la paix », regrette William.

« Je suis une députée exigeante envers mes collaborateurs, car ils sont bien payés mais je suis hyper souple sur les horaires. Je suis très peu présente au bureau, donc oui nous échangeons beaucoup par Telegram », concède seulement la députée qui dément avoir déjà humilié son équipe ou usé de « méthodes brutales » : « Dès qu’il me reste de l’argent sur mon enveloppe, je leur verse des primes. Je valorise leur travail. »

Cependant, Laetitia Avia n’hésiterait pas non plus à exiger de son équipe qu’elle remplisse des tâches sans lien manifeste avec le travail parlementaire. « Elle nous demandait de gérer ses rendez-vous personnels comme de prendre rendez-vous chez le notaire ou de réserver une place pour son mari à Roland-Garros », raconte Nicolas. « Elle avait aussi prévenu l’équipe qu'elle ne supportait pas la chaleur et m'avait demandé d'avoir une bouteille d'eau et un brumisateur toujours sur moi pour elle lorsqu’il faisait chaud. En juin 2018 par exemple, j'ai dû brumiser ses jambes à plusieurs reprises », se souvient Sophie.

D’après des échanges écrits consultés par Mediapart, la députée, qui donne parfois des cours à Sciences-Po, charge même l’un de ses collaborateurs de corriger ses copies de droit des sociétés. « J’ai accepté car à l’époque je voulais faire bonne figure et elle me l’avait demandé gentiment », se remémore William. « Mais j’ai rapidement déchanté car ce jour-là, je voulais l’accompagner au Congrès des maires. Elle savait que j’y tenais, mais elle a conditionné ma venue au fait que je termine ses corrections. Je les ai terminées trop tard et je n’ai donc pas pu y aller. »

C’est aussi William qui s’occupe d’harmoniser les notes globales de ses étudiants « à la louche ». « Mets 1,5 en plus », demande la députée : « Avec 12,5 de moyenne on me laissera tranquille. » Manque de chance pour elle, un étudiant de la prestigieuse école se plaint quelques mois plus tard de sa note et cherche à « avoir des informations sur (sa) copie, notamment sur les points faibles ». « On lui dit la vérité ? », s’amuse Laetitia Avia incapable de justifier la note de l’étudiant.

Auprès de Mediapart, Laetitia Avia insiste sur l’attention qu’elle porterait à ses collaborateurs : « Je leur offre des cadeaux, des soins, plein de trucs sur mes deniers personnels. Je les ai emmenés en week-end dans ma maison de campagne... ». À propos de ce week-end justement, l’équipe ne semble pas en avoir le même souvenir qu'elle. En avril 2018, la députée décide d’organiser un team building pour renforcer les liens de l’équipe et améliorer l’efficacité de chacun.

Le séjour a lieu dans sa maison de campagne dans le Morvan. Une fois sur place, les collaborateurs découvrent qu’ils vont devoir dormir dans des chambres avec une intimité tout à fait relative. « C’était encore en travaux, seul un rideau faisait office de porte. Avec des amis, pas de problème, mais avec sa boss... », raconte Sophie. Et rien ne se passe comme prévu. Un soir, l’équipe joue à un jeu de société, mais Laetitia Avia perd une partie. « Elle ne l’a pas supporté et a engueulé l’une de mes collègues en l’accusant d’avoir perdu à cause d’elle. Puis elle a fait le lien avec le boulot en lui disant qu’elle manquait de rigueur, au travail comme pour les jeux de société. »

À l’issue de ce séjour, elle envoie un bilan à son équipe. « Il s’agissait d’un plan de carrière hypothétique avec des vrais objectifs et des choses plus fantaisistes », explique William. « Écrire une PPL, mener une réflexion Grand Paris, écouter de la musique actuelle et des séries », retient-elle dans la rubrique « Actions ». « Devenir ministre de la justice, entrer au gouvernement, publier une tribune dans Le Monde, que plus personne ne cite le nom de Sandrine Mazetier [l’ancienne députée sa circonscription et sur la même liste que Laetitia Avia pour les municipales à Paris – ndlr] – jamais – que je devienne la référence », résume-t-elle dans la rubrique « Objectifs ».

Après ce séjour, les salariés envoient tous un message de remerciement à la députée. Ils racontent d’ailleurs volontiers qu’à d’autres moments aussi, par peur de perdre leur emploi ou parce qu’ils ne voulaient pas fâcher leur employeur, ils ont pu envoyer des messages sympathiques souvent agrémentés de smileys.

Il n’empêche : c’est après ce passage dans le Morvan que certains ex-salariés disent avoir pris conscience des conséquences psychologiques « dramatiques » selon leur récit, du comportement de la députée. Deux ont d’ailleurs été l’objet d’un arrêt maladie. « On a commencé à se protéger mutuellement, et prendre progressivement conscience de l’emprise qu’elle avait sur nous. » En juin 2018, la psychologue d’un des employés en question rapporte dans un certificat intitulé « Signes d’alerte d’une souffrance au travail » le récit qu’elle a recueilli. La psychologue y fait notamment part de son « inquiétude concernant des signes alarmants » : «“Boule au ventre” en se levant le matin à l’idée de se rendre sur le lieu de travail, persistante, maintenant, tout au long de la journée, vécu d’humiliations et de menace, doubles injonctions rendant impossible un travail évalué positivement… »

Le comportement de la députée semble par ailleurs parfois éloigné du droit du travail. Sophie par exemple, a été officiellement embauchée en février 2018 mais assure avoir commencé à travailler un mois avant sans être rémunérée. En août de la même année, la députée a aussi, au moins dans un premier temps, refusé de payer des congés à une autre salariée qui avait travaillé pour elle quelques mois en CDD. L’employée en question s’en plaint à l’époque à sa collègue : « Elle est tellement méchante, elle ne veut pas me verser mes congés. Elle veut que je prenne trois jours de congés et que je vienne quand même travailler parce qu’elle n’a pas les moyens. »

Le 23 janvier 2019, Laetitia Avia se dispute avec l’une de ses collaboratrices. La députée accepte une rupture conventionnelle mais ne respecte pas les formalités requises en demandant notamment à ce qu’elle quitte l’équipe immédiatement. Elle exige qu’elle pose ses congés pour ne pas avoir à les lui payer. Patrice Petriarte, représentant syndical chez Solidaires se déplace alors dans son bureau pour lui rappeler ses obligations légales. « Je fais très souvent ce genre de rendez-vous, mais c’est la première fois que cela se passe aussi mal. Elle était menaçante en répétant sans cesse qu’elle était avocate. Je suis resté impassible en lui rappelant que j’étais conseiller de la salariée. Mais j’ai vu une équipe terrorisée par leur cheffe », explique-t-il auprès de Mediapart.

Après cet entretien, Laetitia Avia est très agacée : « Elle est malade-là, Je vais l’exploser. (Quand) elle revient au bureau, vous lui mettez une chaise et elle reste-là jusqu’à la fin de la journée », dit-elle au reste de l’équipe. Elle réfléchit alors à annuler la rupture conventionnelle pour la licencier à la place. Pour cela, elle demande à une partie de l’équipe de témoigner pour faire comme si la dispute avec la salariée avait eu lieu bien plus tôt et ainsi avoir des raisons légales de la licencier : « Je vais avoir besoin de vous. J’ai besoin d’une attestation, parce que comme je ne lui ai pas notifié sa mise à pied à titre conservatoire, il faut que je puisse attester qu’au début, les choses… ce qu’il s’est passé la semaine dernière. » Elle n’ira finalement pas jusqu’au bout, la salariée en question ayant alerté la déontologue et une rupture conventionnelle sera signée en mars.

Si la plupart de ces salariés passés par l’équipe d’Avia acceptent de témoigner aujourd’hui, c’est aussi parce qu’ils disent avoir frappé à toutes les portes D’après nos informations, la déontologue de l’Assemblée nationale a été saisie au moins six fois sur le cas de la députée.

Le cabinet du patron des députés LREM, Gilles Le Gendre, et celui du président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand ont également été avisés d’importants « dysfonctionnements ». Richard Ferrand n’a pas plus répondu pas à Mediapart qu’aux assistants parlementaires. Quant à Gilles Le Gendre, son cabinet nous a expliqué que cela n'était pas de son ressort.

Plus récemment, la cellule anti-harcèlement de l’Assemblée a également été saisie. Mais pour l’heure, aucune de ces instances n’est intervenue. Charlotte par exemple a saisi la déontologue à plusieurs reprises. Une fois notamment après un déjeuner où la députée « était allée très loin en lui disant qu’elle était sans doute borderline et qu’elle devrait se faire diagnostiquer par un psychiatre ». Contactée, Agnès Roblot-Troizier, déontologue de l’Assemblée, n’a pas souhaité réagir.

 

Et rien ne semble s’arranger. En mars dernier, selon les éléments recueillis par Mediapart, la députée de Paris a demandé à sa collaboratrice atteinte d’une maladie grave, d’interrompre son confinement pour revenir télétravailler à Paris. Lorsque Mediapart s’apprêtait à publier un nouvel article pour évoquer le courrier de la salarié en question alertant la présidence de l’Assemblée, Laetitia Avia à fait pression sur elle pour qu’elle intervienne auprès de Mediapart. Elle voulait d’abord que la salariée publie un communiqué public pour démentir les informations, ce qu’elle a refusé. La députée a ensuite rédigé un SMS à sa place et lui a demandé de l’envoyer à Mediapart pour vider l’article de son contenu. « Si tu veux m’envoyer tes captures après », avait-elle demandé pour s’assurer que le message avait bien été envoyé.

Seule la cellule anti-harcèlement a pour la première fois pris attache avec elle après les révélations dans la presse. Nicolas interprète gravement ce silence : « L’institution, le règlement et l’administration de l’Assemblée ont une grosse part de responsabilité voire de complicité ». Pour Nicolas, il y a donc « un problème de fond car lorsqu’un collaborateur est victime de son député, il ne bénéficie d’aucune protection ». « À l’époque, on nous a seulement proposé un rendez-vous avec la déontologue et Laetitia Avia… À quoi bon, elle nous l’aurait fait payer derrière, pense William. On a aussi songé à saisir le procureur de la République, mais on n’a jamais eu le courage de le faire. » Ce qui explique qu’aucune procédure judiciaire ne soit aujourd’hui engagée.

 

Confinement: la députée LREM Laetitia Avia démentie par sa collaboratrice

PAR DAVID PERROTIN

Les prénoms ont été modifiés car les assistants parlementaires, soucieux de leur vie privée et de leur carrière professionnelle, ne souhaitaient pas apparaître sous leur vrai nom dans l’article. Tous ont cependant accepté, au cas où la député attaque Mediapart en diffamation, de témoigner auprès du tribunal des propos et des faits détaillés dans l’article.

Le début de cette enquête remonte à la fin du mois de janvier. Comme toujours, nous avons appelé puis envoyé des questions à Laetitia Avia le lundi 11 mai, de façon à ce qu’elle puisse répondre de façon détaillé. Après nous avoir raccroché au nez, puis avoir répondu de façon succincte, elle nous a finalement écrit : « Comme je vous l’ai indiqué lors de notre échange téléphonique, je conteste ces allégations mensongères. Vous m’avez contactée par téléphone, SMS, e-mail, WhatsApp et Telegram. Je vous remercie de bien vouloir cesser de me harceler. J’adresse copie de cet email à mon avocat Basile Ader auprès de qui votre conseil peut prendre attache. »

Me Basile Ader nous a alors adressé un message pour regretter « une forme d'acharnement, au moment même où le projet de loi que (la députée) porte sur “la lutte contre la haine sur Internet” va être discuté à l'Assemblée nationale. J'ai reçu instruction de prendre toutes mesures, notamment judiciaires, propres à assurer la sauvegarde de ses droits. »

Enfin, dans souci de transparence, l’auteur de l’article, le journaliste indépendant David Perrotin, signale qu’il connaît un collaborateur ayant travaillé avec Laetitia Avia et qu’il lui arrive encore de le voir occasionnellement.

 

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20 avril 2020 1 20 /04 /avril /2020 18:54

Décidément, ça ne s’arrange pas. Fin mars, le gouvernement avait soi-disant commandé 1 milliard de masques à la chine.

Le 01 avril, le ministre de la Santé Olivier Véran faisait état d'une commande de plus d'un milliard et demi de masques.

Le 04 avril il déclarait que près de deux milliards de masques avaient été commandé auprès de la Chine.

Ne vous excitez pas. Il a bien précisé par ailleurs que « Les commandes de masques que nous avons passées sont bien plus importantes que ce que nous recevons" et sont soumises à une "compétition mondiale" ».

Vous l’avez vue la pirouette ? Cela sous-entend que si ces commandes n’arrivent pas, c’est parce que celles-ci ne nous sont pas parvenues, et la faute en incomberait à d’autres pays.

Le scénario s’est déjà produit quand une commande française a été achetée cash sur le tarmac d’un aéroport chinois, par les américains. Alors là, tollé général. C’est scandaleux. Bon, quand c’est la France en début mars qui saisit – non pas achète, mais réquisitionne ( ça s’appelle voler ! ) – 4 millions de masques d’une société suédoise qui étaient en transit à Lyon, et dont la moitié devaient être redirigés vers l’Espagne et l’Italie, ça c’est pas scandaleux hein !

Entre autres déclarations du « Sinistre de la santé », nous avons eu aussi droit à :

« Le pont aérien mis en place entre la France et la Chine a permis d’importer lundi 8,5 millions de masques, nous en attendons 13 millions supplémentaires la semaine prochaine ... »

OK. Donc si l’on en reçoit 13 millions par semaine, il nous faudra donc près de 77 semaines pour recevoir le milliard de masques en question. Oui; sur une durée d’un an et demi quoi ! ^^ Et cela, « SI » on les reçoit !

*     *     *     *     *

Entre autres joyeusetés ces temps-ci, on a droit à la bonne idée de certains notamment des restaurateurs, de pré-achat de repas à prendre après le confinement, afin de pallier à leur manque de trésorerie. Bon, et … ? Et après ? Une fois la reprise, s’ils font « tant » de couverts par mois, et qu’ils en ont vendu autant par avance, ce ne sera qu’un mois « blanc ». Il vaut mieux avoir confiance à son restaurateur car il va y avoir nombre de désillusions quand au service et aux repas proposés à la fin du confinement qui s’arrêtera … à savoir quand !

*     *     *     *     *

Décidément, le confinement n’a pas fini de nous en faire voir. Et apparemment le pire est à venir quand on entend les déclarations du gouvernement :

Emmanuel Macron le 13 avril 2020 : « Quand pourrons-nous renouer avec la vie d'avant ? »

Edouard Phillipe le 19 avril 2020 : « Coronavirus : le retour à la "vie d'avant" ne s'effectuera "probablement pas avant longtemps".

C’est quoi ces conneries ? !

Mais justement … les français ne veulent pas revenir à leur vie d’avant !

Ce que veulent les français, c’est vivre mieux, et non pas retomber dans le monde de merde dans lequel ils vivaient. Avec la crise des gilets jaunes, la réforme des retraites, la baisse du pouvoir d’achat, les violences envers le personnel médical qui manifestait, ils n’ont pas encore compris ça au gouvernement ?

Ben ça promet.

 

 

Oui, le pire est à venir.

Et ce n’est pas que je me fais des cheveux blancs avec ce confinement, c’était déjà le cas avant; c’est surtout que … je me suis surpris à me peigner. Y’avait longtemps.

 

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9 avril 2020 4 09 /04 /avril /2020 12:00
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2 avril 2020 4 02 /04 /avril /2020 11:57

Après trois semaines sans Internet et deux jours à traverser la France, avec pour seuls compagnons proches les mots de Fatou Diome, Vladimir Volkoff et John Grisham, je suis rentré la semaine dernière pour un confinement citoyen.

Pendant le retour, j’ai vu des gens se tenir à distance « réglementaire » les uns des autres, et dont un bon tiers portait des masques. Des policiers et gendarmes corrects et professionnels, des agents de la SNCF aimables et serviables. On ne peut que les en remercier, car ils sont là au contact des usagers excédés suite à la perturbation d’un trafic géré par des ronds de cuir qui eux, sont planqués dans les bureaux. Car pour générer un tel bordel comme il se doit, il en faut de cette engeance de larbins. En effet, il est aberrant de limiter les transports si ce n’est plus que pour une raison d’économie que de santé. Pour la bonne raison que si 2000 personnes font le même trajet, en prenant exemple sur le train, au lieu de les répartir sur plusieurs rames, ces personnes vont se retrouver ensemble, les unes sur les autres dans des transports restreints. Par ailleurs, ne pas assurer les correspondances implique que les gens se retrouvent à piétiner dans les gares.

Mais cela coûte moins cher; l’état privilégiant donc la rentabilité, et ses intérêts au détriment de la santé des concitoyens.

 

Arrivé à Toulon, à part le confinement, rien n’avait changé. Le pitre indéboulonnable était toujours en place à la mairie, et les flics avaient toujours du mal à faire régner l’ordre dans la zone où j’habite.

La pandémie du coronavirus qui a débuté le 17 novembre 2019 dans la ville de Wuhan en Chine, s’est propagée dans le monde entier. Le gouvernement chinois avait alors mis en œuvre des procédures de quarantaine et de confinement dans plusieurs villes, mesures qui ont concerné … des dizaines de millions d’habitants, et L'OMS a annoncé l'état d'urgence de santé publique de portée internationale le 30 janvier.

 

 

En France, non, rien à faire, le gouvernement s’en foutait royalement. L’ampleur de cette crise que nous traversons n’est due qu’à son incompétence. Le Covid-19 s’est installé dans le pays car l’état n’a pas pris des mesures en temps voulu quand la crise s’est déclarée.

L’incapacité de nos dirigeants, les mensonges de Macron, les voix discordantes de sa Si-bébête Ndiaye, celle de l’esclavagiste Muriel Pénicaud qui veut obliger certains français comme ceux du BTP à se remettre au travail, celle de cette garce de Buzyn qui s’est barrée de son poste pendant la crise, les revirements et les messages anxiogènes, bref toute cette cacophonie qui a émaillé cette affaire de bout en bout n’a pas arrangé la situation quand à tranquilliser les français.

 

 

On s’est appuyés sur les méthodes mises en place par les autorités italiennes, avec un mois de retard. Méthodes déjà mises en place par les autorités italiennes calquées sur les autorités chinoises avec déjà un mois de retard. Ce qui fait que nous avons deux mois de réaction tardive sur cette crise sanitaire.

En France, trois foyers principaux sont à l’origine de cette propagation de l’épidémie :

- Le rassemblement évangélique tenu du 17 au 21 février 2020 à Mulhouse « a réuni de 2000 à 2500 personnes du 17 au 21 février « ayant peut-être contaminé plus d'un millier de fidèles selon des journalistes de Radio France, la presque totalité des personnes présentes selon des médecins, pourrait avoir amplifié la propagation du virus en France. Les premiers symptômes étant apparus quelques jours après cette rencontre chez nombre d'entre eux ainsi que, par la suite, chez leurs familles, amis, voisins... Les épidémiologistes parlent du « premier événement de super-propagation ».

 

- Le match de foot du 26 février. 3000 supporters italiens sont venus à cette occasion à Décines, une ville de 27 000 habitants à 15 km de Lyon pour voir le match Lyon / Juventus Turin et ce malgré l’inquiétude exprimée par trois députés de La République en marche qui en demandaient l’interdiction en raison de l'épidémie.

Olivier Véran, le ministre de la santé n’en a pas tenu compte, arguant du fait qu’il n’y avait pas de cas à Turin – ce qui était faux alors que trois cas avaient été signalés – et que la ville se situait à 200 kms des zones à risques. Comme si aucun tifosi de ces zones n’allait pas allait voir le match.^^

Décision d’autant plus incompréhensible, puisque Olivier Véran avait lui-même déclenché le plan de réaction à la pandémie de coronavirus, trois jours avant le match, le 23 février. Et cela faisait déjà … un mois, depuis le 24 février, que les trois premiers cas étaient officiellement recensés en France.

 

- Par ailleurs, 16 militaires de la base de Creil dans l’Oise qui ont participé au rapatriement des 193 premiers Français de Wuhan le 31 janvier vers Istres, n’auraient été ni testés, ni confinés à leur retour de Chine.

« Selon les informations du journal Le Parisien, il semblerait que le « patient zéro » de l'Oise ait été identifié : il s'agirait d'un membre de la mission militaire qui s'est rendue à Wuhan, en Chine ( le foyer de l'épidémie au Covid-19 ), pour rapatrier des citoyens français et européens. Cette personne aurait ensuite contaminé un patient hospitalisé à Amiens, ainsi qu'un proche qui a contaminé à son tour un enseignant de 61 ans, décédé … ». Malgré les dénégations du ministère de la Santé, le virus n'est pas entré en France avec les militaires de la base aérienne de Creil ayant participé au rapatriement. Ce n'est pas là qu'il faut chercher le patient zéro.

Oui, peut-être; mais alors qu’en est-il de la détection de plusieurs cas sur la base militaire de Creil ?

Sarkozy a eu sa petite guerre en Libye, Hollande en Syrie, et la France de Macron se plante au Mali. Alors le petit guerrier frustré qu’il est, se prend pour un général de campagne. Et voici que le résident de l’Élysée qui martèle plusieurs fois dans son discours que nous sommes en guerre ( pour quelqu’un qui n’a jamais fait son service militaire et qui parade en blindé militaire sur les Champs-Elysées, il y a sûrement là, matière à analyse ), impose la fermeture des bars et restaurants.

 

 

Par contre, il n’est pas foutu le lendemain de glisser un bulletin de vote sans passer quelques instants – photos obligent – au milieu d’électeurs en donnant des conseils à des français qu’il méprise. Jouant les rassembleurs, il parle « d’union sacrée » alors qu’il est un des premiers responsables de cet état de fait.

Et vas-y que je te joue les grands sages en fustigeant au passage le comportement désinvolte de certains français regroupés dans des lieux publics. Trop fort le mec; n’ayant pas pris les mesures nécessaires au moment où il le fallait, voici qu’il fait retomber ses erreurs sur les français.

Le 05 mars, était décrétée l’interdiction des rassemblements de plus de 5000 personnes en milieu fermé. Ben oui hein, 4500 personnes côte à côte, c’est pas pareil hein !? ^^

Le Premier ministre Édouard Philippe annonce à compter du 14 mars à minuit et jusqu'à nouvel ordre, la fermeture de tous les lieux publics considérés comme non-indispensables. Les exceptions sont les pharmacies, les banques, les magasins alimentaires, les stations-essences, les bureaux de tabac. Ben oui, les bureaux de tabac ! Car si l’état se préoccupe de votre santé, il vous invite à crever d’autres façons, mais à SON choix. La police interdit les fleuristes d’ouvrir … mais pas les vendeurs de tabac ! Ouppps ! ! ! C’est pourquoi, aussi dans le même ordre d’idées, que selon le Canard enchaîné, « le ministère de l’Intérieur a indiqué le 18 mars aux préfets des zones de défense que faire respecter le confinement dans les quartiers n’était « pas une priorité ». »

« Dans la cité des Oliviers à Marseille, la police verbalise les dealers et acheteurs de drogue pour non-respect du confinement, mais pas pour vente et usage de stupéfiants. […] comme dans de nombreux autres quartiers, le trafic persiste. Seulement, comme le montre un reportage de l’AFP, les policiers qui attrapent dealers et acheteurs ne les verbalisent pas pour ce méfait, mais uniquement pour le non-respect des règles de confinement.

 

 

« Ce n’est pas une opération anti-drogue »

Ainsi, sur les images, on aperçoit un fonctionnaire dresser un procès-verbal à plusieurs vendeurs et consommateurs leur expliquant qu’il recevront l’amende de 135 euros à leur domicile. Et le préfet de police des Bouches-du-Rhône Emmanuel Barbe de justifier cette aberration : « Ce n’est pas une opération anti-drogue, c’est une opération contre le non-respect du confinement, et si au passage nous rendons plus compliqué le trafic de drogue, ça ne sera pas plus mal », se félicite-t-il au micro de l’AFP. »   valeursactuelles.com

« Coronavirus ou pas, le trafic de drogue continue à la cité des Oliviers à Marseille: mais mercredi, acheteurs et vendeurs ont trouvé en guise de comité d'accueil des policiers venus les verbaliser pour... des infractions aux règles de confinement.

«Le - plan stup - des Oliviers A, c'est un chiffre d'affaires de 70.000 euros par jour en temps normal, un des points les plus actifs de Marseille», explique le commissaire Patrick Longuet, chef de la division Nord à Marseille

[…]

Mercredi, vers 16H00, une trentaine de policiers de la BAC et de la BST (brigade spécialisée de terrain) ont encerclé la cité. Objectif: vérifier la stricte application du confinement, dans le cadre de la lutte contre le Covid-19. Dans leur viseur: vendeurs et acheteurs de stupéfiants.

[…]

D'ailleurs aucun produit n'est saisi, même si un jeune vendeur a en poche la liste des substances disponibles au lieu d'une attestation de déplacement dérogatoire. »

AFP/La Croix

 

Ben oui hein, à 70 000 euros/jour, il vaut mieux qu’ils continuent leur business.

Cela permettra surtout aux flics de toucher leur part de pots de vin, pour ceux qui en croquent.

 

 

« Des dealers du quartier de l’Almont à Melun font leur pub dans une vidéo publiée sur Snapchat. (DR) Alors que le personnel soignant fait face à une grave pénurie de matériel de protection comme des masques ou des surblouses, des dealers bien équipés se sont permis de publier une vidéo publicitaire pour leur trafic de drogue. »

Et les français attendent encore tout d’un état incapable depuis deux ans, de mettre en œuvre quoi que ce soit dans divers domaines. Entre la crise des gilets jaunes, son entêtement à mettre en place un plan de retraites, les problèmes dans les hôpitaux, son hypocrisie en matière d’immigration, etc…

Les mesures incohérentes prises par celui-ci depuis son avènement au pouvoir depuis deux ans, ne font que renforcer jour après jour ce sentiment d’incapacité et d’incompétence dans tous les domaines … enfin; pour ceux qui ne sont pas dupes.

Et ce genre de tarés ne sont au courant, et ne sont au fait de l’actualité que quand ils votent. Là y’en a du monde. Là, y’en a des trous du cul qui sont capables de laisser le droit à un type de déclencher une guerre nucléaire alors que ce même type est incapable de prévoir une crise sanitaire après avoir mentit sur ses « promesses » de campagne.  

 

Mais il est vrai que cela n’étonne pas les francaouis épris de démo-crassie – et surtout qui ne veulent pas passer pour des cons après avoir voté pour un tel gouvernement –, qui attendent comme des moutons que celui-ci vienne à leur aide, cela aussi, sans trop les déranger dans leurs petites vies.

Idem pour ce qui est des élections. L’abstention aux municipales est du fait du coronavirus; c’est dit. Ce n’est pas du fait que les français sont de plus en plus écœurés par les institutions; nooooon. Ce n’est pas parce que les français ne sont pas assez intelligents pour voter par procuration; nooooon. Ce n’est pas que certains maires devant l’ampleur de leur tâche et les problèmes inhérents à celle-ci sont tellement dégoutés au point de ne pas vouloir se représenter, nooooon. Le virus, le virus, vous dis-je !

Alors il va falloir revoter ... d’autant plus que LREM s’est pris une raclée.

 

Décidément, les français ne méritent pas leur démo-crassie. Ils ne méritent même pas une dictature. Ils ne méritent que ce à quoi ils sont destinés : la médiocrité ambiante à laquelle ils se sont habitués quotidiennement.

 

Nous sommes dans un monde où les mots ne veulent plus rien dire. Un journaliste de TF1 parle des français qui suivent la « tradition » des italiens qui applaudissent les médecins qui font leur travail. La « tradition » en question date … d’une semaine avant. Je rappelle la définition du mot tradition : « Doctrine, pratique transmise de siècle en siècle, originellement par la parole ou l'exemple. Ensemble de notions relatives au passé, transmises de génération en génération. »

S’il y a bien une constance dans la mentalité française, c’est bien la lâcheté d’un peuple qui, là oui on peut bien parler de tradition, est prompt à dénoncer son voisinage. Certains répugnants vont jusqu’à mettre des messages sur les pare-brise des véhicules des personnels soignants, afin de les enjoindre d’aller « vivre ailleurs », pour ne pas risquer de contaminer les vils anonymes que sont ces salauds de délateurs. Sans compter les agressions d’infirmières.

 

 

Entre les fausses nouvelles alimentant les peurs des français et l’inconstance de notre gouvernement, les arnaques se multiplient notamment sur Internet. Faut-il pour la énième fois redire qu’il n’y a pas besoin d’acheter des attestions de déplacement ? Et que non, il n’y a pas de décontamination de logements prévus, ni vaccins, ni dépistages, ni aliments, ni purificateurs d’air, ni lampes, ni huiles essentielles, ni médicaments vendus sur Internet, ni quoi que ce soit de pseudo remèdes miracles pour venir à bout du Covid-19. Rien. Nada. Que dalle.

Non, il n’y a pas de démarchages d’aucune sorte, qu’elles quelles soient. Accepter quoi que ce soit par Internet a par ailleurs développé la cyberdélinquance. Certains y vendent aussi des masques de type FFP2 périmés depuis longtemps. De plus, les vols de matériel médical comme les masques, les gels hydroalcooliques, les caducées se multiplient.

Un gouvernement digne de ce nom ne devrait pas laisser passer de telles saloperies, et devrait faire en sorte que ce genre de vilenies n’ait plus cours, en traquant sans merci les auteurs. Oui, un peuple ça s’éduque, ça s’élève ; dans tous les sens du terme. Enfin pour des gouvernements considérés comme des « dictatures éclairées ». Mais cela ne risque pas d’arriver dans notre démo-crassie de béni-oui-oui.  

 

Tous ces salopards qui exploitent la misère humaine et la bêtise ambiante générée par les gouvernements successifs, profitent de la lâcheté de ces derniers. C’est pourquoi les zones de non-droit ne le sont plus que jamais.

 

Edouard Philippe se plaignait du manque de discipline des français. Ben oui, mon con; tu ne connais pas la mentalité du peuple français ? Pourtant le minot qui te sert de président les a qualifiés il y a quelque temps de « gaulois réfractaires ».

Mais t’as raison bonhomme, certains s’étonnent des mesures draconiennes prises en Italie. Oui, n’en déplaise à certains antifas de tous poils, plus de 20 ans de fascisme en Italie sur un peuple réputé « frivole » a quand même laissé des traces de respect, d’unité, et de responsabilité envers les autres. Cela s’appelle le civisme.

Un reportage aux abords de la fontaine de trévise en fin d’après-midi, les rues vides de monde, montrait un couple qui s’étonnait de ne trouver rien d’ouvert; un couple … évidemment … de français. Depuis le début de cette épidémie, il se trouve encore des tarés de congénitaux pour encore se rendre dans les zones contaminées.

 

Le 05 mars, était décrétée l’interdiction des rassemblements de plus de 5000 personnes en milieu fermé. Ben oui hein, 4500 personnes côte à côte, c’est pas pareil hein !? ^^

Les caisses de l’état étaient encore vides il y a quelques mois, au point de laisser à vau-l’eau les services publics, notamment les personnels hospitaliers. Pour l’état, il n’y avait alors pas d’autre solution que de faire les poches aux retraités. Et voici maintenant que Macron promet monts et merveilles aux docteurs, infirmières, etc.; et qui, après les avoirs méprisés, loue à présent leurs aptitudes et leur trouve avec sa condescendance coutumière, des qualités qu’il semble leur découvrir en les caressant dans le sens du poil. Promis juré, l’argent coulera à flots une fois l’épidémie passée, une fois que vous vous serez crevés à la tâche, une fois que l’on pensera à nouveau … que l’on ait plus besoin d’eux. ^^

 

 

Macron promettait il y a quelque temps 15 millions de masques. Médecins, personnels soignants, ouvriers, caissières, personne n’en a vu la couleur. Il en est de même pour ce qui est des tests et des respirateurs. Où sont-ils ? Pas grave; cette histoire de masques est d’ailleurs une aberration. Un jour ceux-ci ne servent à rien, un autre jour ils ne sont efficaces que pour ceux qui sont malades, et on en a besoin, mais uniquement de type FFP2 pour le personnel soignant.

Dans tous les cas, il aura fallu attendre fin mars pour que le gouvernement français commande plus d’un milliard de masques à la chine. Il était temps.

Macron écoute la communauté scientifique qui est « plus prudente » envers la chloroquine prescrite par le professeur Raoult et l’efficacité de son protocole. Pour paraphraser une pub : « Heinnnn j’hésite ! Non Manu, c’est pas ça une hésitation ». A cheval donné on ne regarde pas les dents.

« Voici ce qu’il faut retenir de ces nouveaux travaux menés à Marseille.

80 patients

Au total, 80 malades confirmés du Covid-19 et entrés à l’hôpital entre le 3 et le 21 mars ont participé à ces essais, contre 20 lors des premiers tests menés durant la première quinzaine de mars. Ces patients, âgés de 18 à 88 ans, ont pris du Plaquénil, un médicament à base d’hydroxychloroquine, associé à de l’azithromycine. Cette formule combinée est l’un des cinq traitements qui sont testés dans le cadre de l’essai clinique européen Discovery, dont les premiers résultats ne sont pas attendus avant deux semaines. En parallèle, un autre essai clinique, baptisé « Solidarity », va bientôt débuter sous l'égide de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

Selon l’équipe du professeur Raoult, 78 de ces patients ont connu une « amélioration clinique » rapide de leur état de santé et ont pu quitter les soins intensifs au bout de cinq jours. Un seul, âgé de 86 ans, est décédé et un autre, de 74 ans, est toujours dans un état très grave.

« On meurt moins à Marseille qu’ailleurs », a asséné vendredi soir sur LCI Eric Chabrière, épidémiologiste à l’IHU Méditerranée. Ce collaborateur du Pr Raoult a tout de même reconnu qu’il faudra en « analyser » les raisons précises, avant que l’échange ne se tende avec les autres médecins invités en plateau.

Disparition de charge virale en quelques jours

Autre conclusion des travaux menés à Marseille: 83 % des patients ont connu une diminution de leur charge virale (obtenue à partir de l’examen des sécrétions nasales) en sept jours, et 93 % au bout de huit jours. »

AFP/Gerard Julien Le Parisien

 

Car le pire, c’est qu’il n’y aura pas d’avant et d'après le coronavirus, comme il n’y a pas eu d’avant et d’après Charlie. On retombera dans l’apathie moutonnière d’un peuple qui a ravalé sa fierté, bien content d’en avoir réchappé individuellement.

Tous les personnels soignants, infirmières, professeurs, aides-soignants, ainsi que les policiers, les éboueurs, les postiers, les caissières, tous les agents des services publics ainsi que les maraîchers, cultivateurs, épiciers, tous ceux qui œuvrent dehors tous les jours pour le bien commun, sont applaudis tous les soirs vers 20 heures. C’est bien joli, mais quand tout cela sera fini, combien descendront dans la rue afin de protester afin que les infirmières, agriculteurs et autres, soient reconnus enfin comme il se doit ?

Le confinement a cela de bon que l’on redécouvre l’air pur et le chant des oiseaux, les bienfaits du télétravail,. On renoue avec la culture à travers la lecture, concerts, opéras, films ( Naaaan, je ne parle pas de la soupe aux choux ! ^^ ); on retrouve la solidarité entre voisins, distribution gratuite de pizzas, humour et les séances de sport en direct sur les réseaux sociaux … enfin tout cela pour ceux qui le désirent et qui n’y on pas accès par « manque de temps » en temps normal.

Et l’écroulement des places boursières, non ? Ah, bonheur-bonheur !
 

 

Un des côtés négatifs est celui des violences conjugales. Pour ce qui est des hommes, femmes et enfants battus, ça va être un cauchemar; car les cassos sont légion.

Mention spéciale à certains trous du cul qui ont leur quart heure de célébrité en passant pour des héros, car ils apportent des cartons de masques. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait tout au début quand l’on parlait de pénurie ?

 

Et l’on redécouvre aussi les agriculteurs. Comme en période de guerre les Français doivent s’alimenter. Et si les initiatives ne manquent pas, cela permet de se rendre compte que l’on peut se passer de dizaines d’intermédiaires. Les parcours étant plus courts, il faudra que les français n’oublient pas les bonnes habitudes acquises en ce sens pendant le confinement.

 

Pour certains qui y croyaient encore, l’être humain vient de se rendre compte qu’il n’était pas tout en haut de la chaîne alimentaire. Ah oui, ça calme hein ! Une leçon d’humilité de plus; mais sera-t-elle d’utilité ?

 

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22 février 2020 6 22 /02 /février /2020 19:34
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3 novembre 2019 7 03 /11 /novembre /2019 14:00

Tel un prêtre en chaire il harangue, apostrophe, joue avec l’actualité et se joue de celle-ci. Et il emporte le spectateur dans un tourbillon de personnages et … une superbe chanson aux accents jazzy, sur l’incompréhension devant un monde qui devient fou et se meurt. 

Une ambiance chaleureuse pour un spectacle que la pression politique de notre belle démo-crassie ne peut empêcher; n’en déplaise à Var-Tapin vendu sous le nom de Var-matin, quand celui-ci dans ces titres parle de « l’humoriste polémique », et d’« Un rendez-vous qui, comme ailleurs, fait grincer des dents. «Déplorant le passage» de la tournée, la municipalité ne peut rien faire contre. »

Ah bonheur – bonheur ! Le succès incontestable du spectacle, est à lui seul une belle réponse en guise de quenelles glissées aux censeurs.

Au grand dam du torchon local, le spectacle, même s’il s’est déroulé en « petit comité » - l’expression petit comité étant toute relative si l’on considère que la petite salle était bondée et cela avec deux séances de plus d’une heure -, a rassemblé dans l’allégresse et la convivialité, des centaines de spectateurs. Fous rires assurés.

Comme dans toutes les villes de France, son nouveau spectacle « Gilets jaunes » est un triomphe. Et malgré la dimension humoristique, on sent aussi poindre derrière, la beauté humaine d’un monstre de scène; et avec son regard révolté sur un monde qui rampe, il arrive à nous toucher au plus profond de nous-mêmes. 

https://dieudosphere.com/spectacles/gilets-jaunes

 

 

Keski'spass ici ?

 Keski'spass ici ?

Kesc'est qu'ce pays ?

Où tout l'monde fait comm'siiiii ... non non,

c'est pas normal.

Qu'est-ce qu'on a foutu ?

Qu'est-ce qu'on est d'venus ?

Tout l'monde fait comm'siiiii ... non non,

c'est pas normal.

 

 

La normalité tu m'diras … est toute relative ( c'est vrai );

mais d'là à s'laisser entraîner tous ensemble

dans un genre de folie collective...

 

 

Keski'spass ici ?

Kesc'est qu'ce pays ?

Où tout l'monde fait comm'siiiii ... non non,

c'est pas normal.

Qu'est-ce qu'on a foutu ?

Qu'est-ce qu'on est d'venus ?

Tout l'monde fait comm'siiiii ... non non,

c'est pas normal.

 

 

Père et mère sont dev'nus des gros mots;

faire rire est aujourd'hui un délit,

on te dit quoi penser, quoi bouffer, qui prier, non non !

c'est pas normal.

 

La normalité tu m'diras … est toute relative ( c'est vrai );

mais d'là à s'laisser entraîner tous ensemble

dans un genre de folie collective...

 

 

Keski'spass ici ?

Kesc'est qu'ce pays ?

Où tout l'monde fait comm'siiiii ... non non,

c'est pas normal.

Qu'est-ce qu'on a foutu ?

Qu'est-ce qu'on est d'venus ?

Tout l'monde fait comm'siiiii ... non non,

c'est pas normal.

 

Keski'spass ici ?

Kesc'est qu'ce pays ?

Keski'spass ici ?

où l'monde fait comm'siiiii ... Keski'spass ici ? non non,

Keski'spass ici ?

c'est pas normal.

Keski'spass ici ?

Qu'est-ce qu'on a foutu ?

Keski'spass ici ?

Qu'est-ce qu'on est d'venus ?

Keski'spass ici ?

Tout l'monde fait comm'siiiii ... Keski'spass ici ? non non,

c'est pas normal.

 

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