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  • : AMERZONE
  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 21:18
 
Je me réveille mais tu n'est plus là.
Il est à peine six heures ; j'ai encore rêvé de toi.
Une fois de plus ton image me suivra toute la journée ;
une fois de plus et cela depuis quelques années.
Rêve d'un livre que tu m'as emprunté
que tu me rends sans aucun motif,
et qui me revient rempli de jeux de piste,
de faire-part que tu me laisse regarder
de lettres volontairement oubliées ;
comme un inventaire à la Prévert
ou une chanson nostalgique de Sheller.
J'en veux à tes silences qui nous ont éloignés ;
à tes non-dits qui nous ont séparés.
Mais tu reviens souvent dans mes nuits.
Vois ; encore aujourd'hui dans mes écrits,
comme une insaisissable reine noire
qui se balade de façon aléatoire
sur l'échiquier de ma vie,
parsemant de ton image enfuie
les cases blanches de mes nuits.
 
 

 

 

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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 21:17
 
Ouverte, une vieille barrière déglinguée
comme endormie sur le bord de la haie,
délimite l'entrée du vaste champ de blé
entouré simplement de petits murets.
 
Le monstre de fer en droite ligne avance,
avalant avec lenteur les épis de blé,
les broyant de ses mâchoires acérées,
séparant paille et grains, en une dorée semence.
 
La moissonneuse recrache avec facilité
sur le flanc de ses entrailles en acier,
le blé fraîchement moissonné ;
relâchant à l'arrière la paille dissociée.
 
Sur la plate forme étroite les hommes s'activent avec entrain,
ouvrant et refermant les vannes crachant le grain,
faisant choir à terre les sacs après les avoir liés ;
sacs grossis à l'image de nos débonnaires et bedonnants curés.
 
S'installant à l'ombre de chênes centenaires,
on s'arrête pour collationner après quelques heures ;
pour se régaler des confitures préparées par ma mère,
et boire une bolée de cidre avant de reprendre le labeur.
 
La machine progresse doucement,
laissant derrière elle un tapis de chaume rigide.
Non loin derrière, la botteleuse la suit régulièrement ;
petits points de métal dans le champ qui se vide.
 
Les enfants vont et viennent gaiement,
courant autour de la remorque, avec empressement ;
rapprochant parfois avec peine, la paille dorée,
que les adultes envoient avec dextérité.
 
Les hommes chargent les bottes d'un jaune doré ;
certains les enfourchent énergiquement, sans flancher,
d'autres avec précision, les tassent bien rangées,
afin que la pile ne verse pas plus tard, dans un fossé.
 
Fermant la procession au point du jour,
une autre remorque arrive à son tour.
Pour un dernier voyage la nouvelle venue
se gonfle aussi peu à peu de la récolte tant attendue.
 
Tous s'activent dans une sorte de jubilation païenne,
hommage des paysans à la terre nourricière qu'ils aiment ;
et malgré l'effort, ils s'épongent le visage joyeusement,
oubliant la sueur qui macule leurs vêtements.
 
Le soleil a depuis longtemps décliné,
et les phares du tracteur sont à présent allumés.
On attendra bien demain pour le déchargement ;
à la ferme, le repas est préparé qui attend.
 
  

 

 

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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 21:14
 
Survolant la page bleue de la mer
l'oiseau a trempé la blancheur de ses plumes
dans l'eau devenue noire et poisseuse.
A la barre d'un pétrolier
l'homme a laissé la trace de sa cupidité
transformant la mer en encrier.
Sur le rivage d'une plage polluée
quelques heures plus tard
rejetée par la mer,
suffocante et extenuée,
la dépouille d'un oiseau mourant
celle du blanc cormoran,
renvoie à l'humanité
par cette trace visqueuse
l'image de son devenir.
 
 
 
 
 
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 21:12
  
Métaphore : phonétiquement,
drôle d'expression pour exprimer
par un langage imagé, par mots cachés,
quelques « véricruautés » de ce monde,
pour ne pas crier haut et fort, dénoncer l'immonde.
Par pudeur, j'y ai quelquefois eu recours,
pour éviter un langage par trop coloré,
sorte de bouée de secours
en ce qui concernait la sexualité.
Il n'en est pas de même pour ce qui est de l'actualité.
Pourquoi devrai-je m'embarrasser de langage fleuri,
de métaphores même bien senties ?
Pourquoi ? Pour ne par heurter certaines susceptibilités ?
Dans l'urgence, il n'y a pas de place à l'imagé ;
quand l'actualité est remplie de lâchetés,
quand le non-dit est là pour tempérer.
D'aucuns trouveront mes propos trop politiques
d'autres les trouveront trop anti-religieux
d'autres trop ceci, trop cela,
trop, trop, trop, etc?
toujours trop pour les frileux,
Toujours trop quand il s'agit ici où là,
d'appeler un chat, un chat.
Mes mots essayent seulement d'être assez humains
pour s'abaisser à l'oreille de certains,
ceux qui préfèrent l'hypocrisie à la vérité
non pas la mienne, mais celle des faits.
De ces mots là qu'en importe la violence ;
ce n'est pas faire offense,
mais je n'ai pas envie
de remplacer un oiseau crevé,
par de paisibles écrits
évoquant une âme qui s'en va voleter,
remplacer une fleur fanée par la pollution
par un symbole de beauté en train de se déshabiller.
Offense à qui ?
A celui qui ne veut pas prendre position ?
A l'être humain qui ne sait plus qui il est ?
ne veut se rendre compte de ce qu'il fait,
dans un monde par lui dévasté ?
Pourquoi dans mes écrits, prendrais-je des gants,
pour accuser les abus de pouvoir la plupart du temps ?
J'ai l'incompréhension du surhumain
envers l'être humain, cet apprenti sorcier
qui se complaît dans la médiocrité
d'un monde qu'il a commencé à pourrir.
Et ces êtres humains avec leur soif de pouvoir,
se permettent de juger ceux qui comme moi
mettent le doigt sur leurs petitesses,
nous jetant la pierre comme aux chiens,
car nous préférons le concept nietzschéen.
Les mots exprimés sur du papier
par d'autres milliers d'êtres humains
simples créateurs, poètes, ou écrivains,
ne remplaceront jamais assez
tous ces cris par les pouvoirs étouffés ;
ces cris poussés à travers toute la terre,
de touts temps par les minorités.
 
 
 

 

 

 

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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 21:07
 
 
 
Une lotus seven
déchire le matin blême ;
plaque immatriculée
KAR 120 C.
 
Coup de tonnerre,
coups de poing sur un bureau laqué,
les mâchoires se serrent
un agent vient de démissionner.
 
Une fiche à peine classée
un appartement enfumé,
mais quel agent enlevé ?
John DRAKE, rarement nommé ?
 
Prisonnier au Village entouré de rôdeurs,
d'une élite elle-même captive de ses peurs ;
peurs de ne pas avoir de renseignements,
de ne pouvoir cerner cet agent.
 
Imaginaire ou réalité, à la fin,
le numéro 6 est le numéro 1.
Retour en mini-moke à la case départ,
jeux de miroirs liquidant nos espoirs.
 
Allégorie de l'individu face au pouvoir ;
broyés par nos sociétés dites civilisées,
combien sommes-nous de N°6 ignorés
dont certains attendent le grand soir ?
 
C'était un petit village
aux confins du pays de Galles,
aux limites de notre imaginaire,
d'inconsciences moutonnières.
 
 

 

 

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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 21:06

"L"

 
 
J'aimerais pouvoir, un week-end complet,
partir avec elle, la retrouver ;
retrouver la chaleur de ses mots,
sentir à nouveau la douceur de sa peau.
 
Loin de la grande ville sans âme
nous partirions dans un petit hôtel isolé,
niché dans un petit coin de campagne,
pour y retrouver calme et sérénité.
 
Nous accorder deux jours entiers
en tête-à-tête d'une amoureuse amitié.
Retrouver nos conversations, ses rires,
partager nos goûts, lire, nous enivrer de plaisirs.
 
Elle humerai mon corps, en disposerait,
comme un territoire qui lui appartiendrait ;
contrée à ses envies abandonnée,
à la douceur de nos étreintes passionnées.
 
Notre liaison abritée
un week-end complet,
dans un petit hôtel isolé ;
j'aimerais tant la retrouver.
 
 
 
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 21:05
 
Le feu crépite dans l'âtre
où les bûches se consument joyeusement.
Autour de la cheminée et dans la pièce,
les branches de gui pendent à côté des couronnes de houx
qui ont été ornées de rubans rouges.
Les camarades devisent par petits groupes,
débattent sur la situation du monde.
La tour de yul a été dressée sur la table
et une bougie en éclaire l'intérieur ;
au milieu de la nuit, elle sera placée au-dessus
symbolisant en cela le retour de la vie.
D'autres bougies allumées,
l'une rouge pour les amis absents,
mais par le coeur présents,
les autres bleue et verte,
pour nos amis à venir et ceux disparus ;
au plus profond de l'hiver,
c'est le soleil qui renaît
à travers la lumière
de ces bougies allumées.
Au fil de la soirée, je regarde ces visages ;
nous n'avons pas tous les mêmes idées,
mais nos sens battent au rythme de l'amitié,
au rythme de cette tradition païenne
perdurant à travers les âges.
Et quand l'on se remémore les combats passés,
le souvenir de nos camarades disparus flotte à nos cotés,
dans nos coeurs, dans nos tripes, et dans nos pensées ;
car la nuit où est plongée le monde dans lequel nous vivons,
ne peut que nous donner l'espoir d'un nouveau soleil à venir.
Et l'on fait ripaille en hommage à Dionysos, dieu de la fête et du vin,
les carnets de chants circulant de main en main.
Les mets les plus variés ornent la table
embaumant de leur fumet la grande salle ;
ici, du saumon, de l'oie ; plus loin, du porc et du sanglier
disposés entre les bouteilles de bière et de vin.
Le cheval à huit pattes d'Odin, Sleipnir,
parcourra les douze nuits sacrées à venir,
prolongement de ce lendemain de solstice.
De part le monde, il y a de cela des années,
d'autres personnes réunies en pareille harmonie
autour d'une même table, en une semblable nuit,
festoyaient la veille ou je suis né.
 

 

 

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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 21:02
 
 
Carole
une douce
rousse
qui plane
à la frimousse
de femme-enfant
au charme envoûtant
qui m'enflamme
me pousse
en douce
de son regard
désarmant
chaque soir
sans espoir
vers le néant
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 21:01
à Louise et Martin
 
 
Je suis né comme mes soeurs il y a bien longtemps, né comme naissent les enfants depuis la nuit des temps, d'un père et d'une mère aimants.
Je suis né une époque sans télévision, sans téléphone ni Internet, né un endroit où il faisait bon vivre, un temps où il y avait encore de la terre à la campagne, né un beau matin d'hiver normand.
Si l'on ne sait pas pourquoi nous sommes sur terre, nous n'avons pas assez d'une vie pour remercier nos parents de nous avoir mis au monde et élevés. Et malgré l'insouciance juvénile et l'ignorance des problèmes d'adultes ou tout semble naturellement dû à certains, élevés sans que nous nous rendions compte parfois des sacrifices réalisés. Ainsi passe la vie, ainsi passe l'adolescence ; on ouvre des yeux d'adultes des années plus tard en regardant en arrière, et l'on se rend compte du trajet parcouru.
Un père, une mère.
A l'aune de quoi peut-on mesurer combien ceux-ci peuvent apporter dans une vie d'homme ou de femme ?
On leur doit chaque jour qui se lève, notre éducation et nos envies, dont résulte une grande partie de ce que nous sommes, des amis que nous avons, la somme de nos actes, la construction d'une existence.
Ils nous apportent le cadeau de la vie, et nous accompagnent sinon physiquement, néanmoins par la pensée et par l'esprit tout au long de celle-ci, qu'elle soit jalonnée de bons ou de mauvais moments.
Et l'on trouve cela tellement normal que l'on en oublie qu'un jour cela puisse finir, qu'ils ne soient plus là comme auparavant leurs propres parents, ou que l'on puisse partir sans leur avoir dit à temps, parfois par pudeur, comme à certains amis perdus trop tôt, combien on les aime...   Parents, je vous aime !
 
 

 
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 21:00

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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 18:32
 
 
 
  
 Haïkus 
 
 
 
 
après notre nuit
les étoiles ne brillaient
plus comme avant
 
 
 *       *       *
 
le lac scintille
et projette le reflet
d’une lune nacrée
 
 *       *       *
 
  
lampes allumées
il fait encore très bon
finir la veillée
 
 
 
 *       *       *
 
bougies allumées
accompagnent les amis
au bout de la nuit
 
 
 *       *       *
 
un baiser volé
surprend la jeune femme ;
et gifle le sot
 
 
 
 *       *       *
 
les pages blanches
remplies au fil du crayon
le chat noir, lui, dort
 
 
 *       *       *
 
 
je cherche les mots
le chat noir sur mes genoux
à quoi pense-t-il ?
 
 
 
 *       *       *
 
appareil photo
Svarting tire la langue
je saisis l’instant
 
 
 *       *       *
 
 
en ce jour d’été
le champ de blé est vidé
le grenier rempli
 
 
 *       *       *
 
 
dans la flaque d’eau
bien après la tempête
réfléchit le ciel
 
 
 *       *       *
 
 
fourche oubliée
dans le champ de blé vidé
fermiers fatigués
 
 
 *       *       *
 
 
des êtres humains
grouillent en bas sur terre
là-haut, des yeux voient
 
 
 *       *       *
 
 
le froid de l’hiver
quand tu es partie au loin
sur moi est tombé
 
 
 *       *       *
 
 
le chat de Geluck
en trois cases dessiné
tel un haïku, vit
 
 
 *       *       *
 
 
un asiatique,
devant les jeux d’un enfant
s’étonne et rit
 
 
 *       *       *
 
 
le chat sautille
de part en part comme un fou ;
mouche envolée
 
 
 *       *       *
 
 
elle porte sur moi
dans le bus qui s’éloigne
son regard triste
 
 
 *       *       *
 
 
surpris par un bruit
il baille et s’étire ;
le chat se rendort
 
 
 *       *       *
 
 
je me réveille
autour de moi, mes trois chats
me fixent sans bruit
 
 
 *       *       *
 
 
lové contre moi
le chat serre ses griffes
de contentement
 
 
 *       *       *
 
 
à l’arrêt du bus
masse compacte, transie,
la foule attend
 
 
 *       *       *
 
 
les heures passent
je termine mon roman
la bougie faiblit
 
 
 
 
 
 
  
 
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 01:30

A

Américains
   
« Si les Américains n’étaient pas venus… » combien de fois n’ai-je pas entendu cette complainte. Alors si on va par-là… « Si des Français comme Lafayette n’avait pas été les aider pour accéder à l’indépendance, ils n’existeraient pas non plus en tant que tels, alors ! » et « si ma tante en avait… » Ce n’est pas parce que quelqu’un nous aide un jour, que l’on doit lui être redevable pour le restant de sa vie( surtout s’il le fait comme les Américains par intérêt )et particulièrement si c’est le dernier des salauds.
Justement, qui peut dire ou nous en serions ? L’Europe ( la nôtre hein ! ) serait sûrement déjà édifiée depuis des lustres. Certains pensent que nous serions sous le joug de la culture allemande. Belle affaire : elle est au moins Européenne. A présent en tout cas, nous sommes sous la domination de l’inculture américaine qui broie l’histoire des hommes, et des idées et nous les renvoie sous forme de steak haché, de coca-cola et de MichaëlJaksonisation des esprits. Le danger de mondialisation que nous autres dénonçons depuis plus de trente années prend aujourd’hui forme. Ce libéralisme a même contaminé, des anciens « fachos » comme messieurs MADELIN et LONGUET à ceux du M.S.I. ( Mouvement Social Italien ), en passant à présent par certains Nationaux révolutionnaires français… enfin, qui se prétendaient tels.
 
 
Amitié
 
Un des sentiments les plus forts et les plus importants avec les liens familiaux. En amitié on ne se doit rien, on a rien à attendre de l’autre… on le vit. C’est une question de feeling ; l’amitié se goûte comme autant de moments de joie qui se renouvellent à chaque fois.
 
 
Amour
  
à écrire avec un grand A
( comme Passion avec un grand P ).
Il est dommage que dans la langue française, comme le faisait remarquer René BARJAVEL dans « la nuit des temps », que l’on aie pas assez de mots pour différencier l’amour des personnes, des objets.
 
 
Ane
  
( voir à BARDOT )
 
 
Animaux
 
Dans l’absolu, l’espèce humaine a moins de droit de cité sur terre que les animaux, car ceux-ci ne menacent pas la nature comme le fait l’être humain.
Pour moi, la vie d’un seul de mes chats vaut bien plus que celles de dix salauds comme Bernard Tapie ; ceci pour vous mettre dans l’ambiance.
 
Les droits des animaux devraient être calqués sur les « droits de l’homme » ( puisque ceux-ci existent ), ce qui permettrait de procéder aux recherches ( sur les maladies, les produits de beauté, etc. ) qui touchent les humains sur les humains eux-mêmes. Logique non ? D’ailleurs la compatibilité étant la même, les dites recherches aboutiraient plus vite.
 
 
Anticonformisme
  
A fond ! comme…
 
- Jean-Pierre MOCKY
- Jean-Edern HALLIER
 
 
Architectes
 
- Albert SPEER
- Ieoh Ming PEI
- Jean NOUVEL
- Riccardo BOFFIL
 
 
Armes
  
Il suffit qu’il y ait un meurtre par-ci, un massacre par-là, pour que certains se mettent à pousser des cris d’orfraie contre la détention d’armes, comme si le danger venait des particuliers qui en détenaient de façon légale. Il est bien évident que les mafieux qui se servent d’armes pour leurs délits, ne vont pas les déclarer à la préfecture. Alors le fait de supprimer les armes aux honnêtes gens est une aberration.
Le danger vient de l’être humain, pas de l’objet. Une fourchette, un journal plié, peuvent faire office d’armes. Et si même en France, on arrivait à éradiquer jusqu'au moindre revolver et qu’il y ait une recrudescence de meurtres à la fourchette de table, on continuerait à voir les mêmes débiles mentaux qui demanderaient encore au gouvernement de supprimer les dites fourchettes.
Au lieu de prendre les citoyens pour des demeurés, les autorités feraient mieux de responsabiliser les Français comme le fait le gouvernement Suisse de ses ressortissants, pays ou lequel la détention d’armes de guerre est la plus élevée en proportion des habitants - car la plupart d’entre eux font leur service militaire, service national qui est échelonné sur plusieurs années – et est singulièrement un des pays les plus pacifiques d’Europe.
 
  
Aryens
  
Comme le dit mon camarade Francis BONNET :
« Nous sommes bons Aryens mais prêts à tout ! »
 
Je l’ai aussi entendu avec satisfaction démontrer à certains, que les Iraniens sont issus des peuplades Indo-européennes et, bien que musulmans, ne sont donc pas arabes… mais croyez-moi, c’est du boulot !
 
 
Attentats
 
L’actualité, courant plus vite que mes doigts sur le clavier, m’oblige à inclure cette interprétation alors que je mets la dernière main à ce livre.
 
En effet, un idiot du village ayant rebondit de parti en parti dans la mouvance d’extrême droite*, à trouvé intelligent de tirer sur CHIRAC. On aurait pas fait mieux pour donner de l’importance à ce dernier.
Sarkozy et ses potes, les Renseignements Généraux et Cie. doivent se frotter les mains.
 
Mais la ficelle est tellement grosse que mêmes certains de mes amis de droite comme de gauche, et même ceux qui ne font pas de politique trouvent cela tellement ridicule que cette action en devient pathétique. Tirer à la 22 long rifle sur CHIRAC, c’est comme si on balançait des bananes au pape.
 
Enfin, qu’importe.
Pour les médias, « on a tiré sur le président ». Vous vous rendez compte ! ?
Pour ce qui est du gouvernement, celui-ci a un bon prétexte pour taper sur l’extrême droite - enfin ce qui en reste - ce qui va permettre aux flics d’avoir les coudées franches en matière de répression.
 
Le parti qui sera dissous se reformera, si ce n’est déjà fait, ce qui l’obligera à rechercher un autre nom et un autre logo ( cela fera perdre du temps dans le nettoyage des 22 LR : y sont forts les flics ! ).
 
César a été tué par son fils, Henri IV par Ravaillac, les nazis avaient l’incendiaire du reichstag ; il y a de ces petits faits-divers qui font les grands tournants de l’histoire.
CHIRAC, lui, ne mérite sûrement pas qu’il soit tué. A petit président, petit assassin en culottes courtes, sûrement manipulé, pour un petit attentat certainement falsifié.
Mais bon, on a que les assassins que l’on mérite hein.
MITTERRAND ( dont on s’est aperçu après sa mort qu’il avait baisé tout le monde, surtout ses amis… mais bon, pour bien « baiser » quelqu’un c’est mieux d’avoir des sentiments non ? ) a commencé sa carrière avec un faux attentat dans les jardins de l’observatoire, et CHIRAC termine la sienne sur un attentat bidon.
N’ayant pas la stature d’un MITTERRAND, et n’ayant laissé à la postérité aucune réalisation architecturale, il faudra attendre un autre événement plus sérieux pour éviter à CHIRAC l’oubli dans les poubelles de l’histoire.
 
* Le fait que le « terroriste » dont j’ai déjà oublié le nom et qui a envoyé une lettre d’excuses à CHIRAC aie été au GUD, au PNFE, au MNR, à Unité Radicale, et je ne sais où encore, ne peut signifier que deux choses : ou cela relève d’un manque évident de personnalité ( c’est un euphémisme pour dire que c’est un abruti ), ou il est fliqué. Dans les deux cas de figure c’est pain béni pour les RG.
 
*   *   *
 
Le clivage droite/gauche ne veut déjà presque rien dire, tant les uns et les autres sombrent dans le système économique actuel de mondialisation. Le futur combat sera-t-il entre mondialistes et anti-mondialistes déclarés, ou sera-t-il le fait de milliers de kamikazes « indépendants » ( exemple DURN ) contre des masses abruties et désarmées par le vide de la pensée et de l’entendement des structures politiques actuelles, qui préfèrent faire croire au peuple que ces suicidaires « ne sont que des fous ». Formule simpliste, mais qui fonctionne à font sur les personnes qui préfèrent s’en remettre aux décisions du gouvernement quel qu’il soit sous prétexte qu’ils ont voté, et qu’ils ont rempli leur devoir de citoyens.
Ne pas réfléchir (1) leur permet de s’en laver les mains, et de ne pas vouloir un jour se rendre compte eux-mêmes que s’ils ont des cons au pouvoir, c’est parcequ’eux-mêmes ont voté comme des cons :
« Oh on a voté pour des messieurs… s’ils sont au pouvoir, c’est qu’ils savent ce qu’ils font ! » 
Non. S’ils sont au pouvoir c’est par ce qu’ils vous ont fait croire qu’ils pouvaient faire quelque chose. Toute la fumisterie de la démocratie est là !
 
Il est hélas ( ? ) à parier ( ou à espérer ? ) que les injustices de plus en plus avérées, les clivages sociaux qui s’agrandissent, conduisant parfois au découragement de militants, de citoyens, d’un tas de gens qui ne pourront que s’exprimer individuellement que dans ce genre d’actes sacrificiels, se développera de plus en plus.
Je ne parle pas du guignol qui a essayé ( ? ! ) (2) de tirer sur CHIRAC, mais de types désespérés comme Richard DURN dont, sinon l’affaire, mais surtout ses motivations, ont été passées sous silence. Combien sont ils de Richard DURN en sommeil, que nous croisons dans nos vies de tous les jours, à l’exemple planétaire des kamikazes des tours américaines ?
 
 
(1) ce sont les mêmes qui disent :
« c’est vrai pasque je l’ai vu à la télé » ou « c’est vrai pasque je l’ai lu dans le journal ».
quelle misère !
 
(2) petit aparté :
celui qui a tiré sur CHIRAC étant à Unité Radicale, on supprime ce parti. Celui ( DURN ) qui a tiré et tué une dizaine de conseillers municipaux était militant des verts et militant aux droits de l’homme ; on a pas pour autant supprimé ces deux organisations. En fait, on a sanctionné l’incapacité du tireur à se servir d’une arme… Ah, là là ! On va encore dire que je fais du mauvais esprit…
 
 
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