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  • : AMERZONE
  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 15:20
Il me faudra franchir un jour, l'espace qui sépare la vie de la mort pour rejoindre celle-ci à nouveau.
 
Partir sans bruit, partir sans cris, et au dernier moment, penser, avoir le temps de penser aux êtres aimés. Partir en ne laissant derrière soi que l'écho à présent futile et vain des pleurs de tristesse des amis, vite balayés par le temps qui les remplacera par les souvenirs.
 
Souvenirs à leurs tours balayés par l'implacable égrénement du sablier de la nuit des temps.
 
Mourir en laissant derrière soi toutes sortes êtres humains dont paradoxalement la seule grandeur et le seul épanouissement se trouvent dans la guerre et dans l'amour, et dont la damnation de ces mêmes êtres se trouve dans les mesquineries journalières ainsi que dans la destruction de la nature.
  
 
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 15:15
  
Tu es la femme,
pleine de chaleur et d’esprit,
pleine d’un passé parfois meurtri;
Tu es la femme.
 
Tu es la femme avec tes envies et tes peurs,
et je ne t’aime pas ... comme on aime une fleur;
mais je t’adore comme on adore une déesse;
je te vénère, simplement, avec tendresse.
 
Tu es la femme que j’aimerais aimer;
peut-être pas tant que tu ne le voudrais,
mais sûrement plus que tu ne le crois.
Tu es la femme qui met mon âme en joie.
 
Cela doit être beau de faire l’amour avec toi;
j’y pense souvent, même quand je ne te vois pas.
Car tu as la jeunesse de tes rires et de ta beauté,
car tu as la jeunesse des espoirs à exaucer.
 
Tu es la femme,
avec tes désirs et tes secrets,
avec la vigueur de ta maturité.
Tu es la femme ...
  
 
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 15:13
Le signe de la paix arboré par les pacifistes, m'a toujours amusé.
Il ne s'agit ni plus ni moins de que la rune de la mort chez les celtes, il y a plus de 4400 ans.
Après tout, il est vrai que pour beaucoup, la mort est la paix éternelle.
Mais comme pour mourir, les hommes n'ont trouvé rien de mieux jusqu'à ce jour que de faire la guerre ... alors, ce n'est pas en jouant les pacifistes qu'ils arriveront à la supprimer. D'ailleurs, jusqu'à quelles extrémités iront-ils pour obtenir gain de cause ?... je n'ose y penser.
 
Je les renverrais donc au vieil adage (ils vénèrent bien les vieux symboles) "Si tu veux la paix, prépare la guerre".
 
Oui pacifistes, si vous voulez la paix, préparez la guerre, car ce n'est pas en supprimant les armes que vous supprimerez la guerre.
L'arme a été le premier outil de l'homme et il en sera le dernier. Il suffit de savoir le manier, en bien ou en mal, mais c'est un outil nécessaire.
 Si vous voulez supprimer les guerres, il vous faudrait supprimer l'homme; car la guerre comme l'amour est un besoin pour l'homme. C'est en lui depuis la nuit des temps, et cela sera en lui éternellement.
On ne peut aller contre l'inconscient guerrier des peuples, qui est un facteur de la nature humaine.
L'homme, on ne peut qu'essayer de le raisonner et le responsabiliser.
Mais cela, c'est un autre problème ...
  
 
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 15:04
Je m'approche de toi et, dans ton regard, je peux lire ce mélange de pudeur et de provocation, cette osmose de romantisme et de passion, que je retrouve dans nos jeux de l'amour.
Quand ma main remonte le long de tes jambes fuselées, gainées de bas noirs en soie; quand elle arrive en haut de tes cuisses, joue un instant entre tissu et peau, et que j'enfonce doucement, très doucement, mes doigts dans ta toison soyeuse... Quand de l'autre main, je caresse tes cheveux en bataille tandis que ma bouche parcours tes lèvres et ton cou, tes vêtements glissent et s'éparpillent; instants d'effeuillement d'une fleur. Douceur de ta peau, de ton corps à moitié dénudé.
Quand je sens sous mes doigts et ma langue la moiteur de ton fourreau rose et humide et qu'ensuite je glisse mon épieu dans sa chaleur, dans la douceur de ce que tu appelles "ton petit con délicat" où je me plonge avec délectation, pour en ressortir quelques instants plus tard pour honorer ton ... "autre intimité" que tu m'offres impudiquement et que j'entends chanter à mes oreilles la gamme de tes petits cris de jouissance, allant crescendo jusqu'au paroxysme du plaisir, ton corps vibre, ne fait plus qu'un avec le mien, dans cette union charnelle qui nous entraîne au bout de la nuit.
 
 
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 15:01
 
Les lumières s'éteignent. Clameur.
Doucement, dans le noir, la musique pleure.
Regards brillants vers la scène,
à la recherche de THIEFAINE.
 
Il est là debout, sous les feux des projecteurs
gueulant sa souffrance, nos désirs et nos peurs;
regard posé sur un futur trop frêle,
sur tellement d'espoirs qu'on en crève.
 
Çà et là, des petites flammes s'allument;
de main en main, des joints circulent;
lâche pas le bout bébé ...
doucement ... on amorce la montée.
 
L'ancien amant de madame Muller
vient de disjoncter, le regard défait;
Au rythme des blues et des mélopées
tanguent des corps jeunes et fiers.
 
Devant la scène, petites, douces et cool,
Carole et Maryline tiraillées par la foule
recherchent le regard d'un Hubert-Félix transi,
qui trimbale des lambeaux de nostalgie.
 
Il est de ces héros solitaires de tous les jours
chevauchant les licornes de nos rêves,
naviguant entre la folie et l'amour
à travers des poésies où le sang coule en sève.
 
 
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 14:59
  
Un jour, un train,
il y a quelques mois;
toi et moi
deux destins
qui se croisent
et qui y croient ...
... six mois !
e
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 14:59
 
Des territoires occupés
un peuple s'est levé
ne voulant pas se faire submerger
par des colons aux dents acérées.
 
Coiffé d'un keffieh, les pieds nus,
l'enfant s'avance au milieu des ses frères;
visages déformés par la tristesse et la colère,
tous orphelins de la paix qu'ils n'ont jamais connue.
 
Ces cailloux aux creux de leurs mains,
jetés comme à la foire sur des pantins,
c'est des morceaux de leur terre qu'ils tiennent;
armes dérisoires face aux balles israéliennes.
 
De nos jours, David a changé de camp
et Goliath est juif à présent.
C'est toi maintenant petit palestinien,
qui serre l'espoir dans ta main.
 
Aujourd'hui, depuis l'intifada, le soulèvement,
sont morts prés de mille adolescents,
avec dans les yeux la volonté et l'espoir en demain,
de pouvoir libérer leur sol du joug israélien.
 
Tu vivras Palestine, tant qu'il y aura des hommes comme tes enfants;
mais est-ce bien utile de les envoyer si jeunes verser leur sang
face à ces nouveaux tortionnaires qui n'ont rien à envier
à leurs anciens bourreaux nazis, après les avoir tant décriés.
 
 
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 14:55
Barbituriques ou revolver Massika ? Je ne sais comment tout cela finira. Cela dépendra de ma journée. Ce sera tout ou rien.
Partir tranquillement ou dans un baroud d’honneur, l’un ou l’autre ... tu sais que je n’aime pas les compromis.
Ce jour-là, tu auras déjà ouvert depuis quelques mois ton troisième centre d’astrologie, Karin aura trouvé son coin de Patagonie, Jean-Michel sortira son deuxième album C.D., Clémentine aura son quatrième gosse après Pat, Maïte et Tainny, ma petite souris entrera au ministère des affaires sociales, et Dame organisera un défilé de mode au Louvre pour le vernissage des oeuvres de Diop, après avoir assisté dans la journée à la remise de la Légion d’honneur à Ludivine par Jean-Loup SIEFF, le nouveau ministre de la culture.
Ce jour-là, il fera malgré tout encore plus gris dans ma vie. Gris et beau. Gris et beau comme une chanson de LEOTARD ou un texte de BOHRINGER.
 
 
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 14:52
  
J'aimerais larguer les amarres,
partir au loin, sans espoirs.
Trouver un ailleurs
qui serait peut-être meilleur.
 
Mais pourquoi ? au loin c'est comme ici;
car ils sont d'ailleurs nos amis.
Comme la guerre, l'amitié est partout,
comme eux, d'Argentine et du Pérou.
 
Entre la flûte de pan et le vin rosé,
au milieu des rires de Bertrand et de sa femme,
ceux de Yoël, Karin, et Marie-Jeanne,
passent les soirées de ce début d'été .
 
Autour de la table ou l'on a mangé la feijoda
quand vient le moment de frapper la tequila,
on écorche alors un peu quelques chansons,
de BREL et de BRASSENS, reprises à l'unisson.
 
L'autre soir, nous parlions de Jorque et d'Enriqué;
et quand Badia chantait,
elle nous entraînait dans les textes de son frère
dans lesquels, sous la provocation et l'émotion, pointe la colère.
 
Lève ton verre ami,
lève ton verre à cet instant qui nous réunit;
et si demain la vie me sépare de toi,
lève ton verre à la mort qui nous réunira.
 
 
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 14:47
*** Le texte qui suit, tend à démontrer au lecteur qui se poserait encore des questions quand au caractère irrécupérable de l'auteur, qu'il ne s'est pas trompé sur ce dernier. ***
 
Je suis arrivé au monde en criant, en protestant - déjà ! diront certains - soulevé par les pieds par un type qui m'avait assené de grandes claques sur les fesses. Quelques semaines plus tard, allongé dans le plus simple appareil sur une peau de mouton, j'attendais dans un studio photo l'envol hypothétique du petit oiseau promis par le photographe ... en vain.
Ainsi, en deux mois à peine après ma naissance, j'avais déjà été confronté à la violence et au mensonge ... Traumatisant non ?
 
  
 
Quelques années plus tard, j'avais assisté au cinéma, à "La guerre des boutons", le film d'Yves ROBERT.
 
J'ai bien l'impression que dans quelques années l'on assistera à une autre guerre des boutons. Mais ce ne sera pas la même et cela sera sûrement la dernière.
 
Comme le disait BARJAVEL : "Un adulte est un enfant qui a commencé à pourrir." Les "petits enfants" d'Yves ROBERT ont continué à grandir, n'ont rien renié de leurs jeux et ont trouvé d'autres moyens pour élargir leur territoire. HIROSHIMA et NAGASAKI nous en ont donné l'exemple: on commence par appuyer sur un bouton, et cela se termine par ... des pustules.
 
 
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 14:36
 
Comme GOETHE, au seuil de la mort,
quand l'ombre de celle-ci
prend possession des corps,
on en appelle à la lumière.
Trop tard.
CERBERE est là,
à la porte de l'enfer
qui attend.
Saint PIERRE lui aussi,
à la porte du paradis
qui attend, en face.
Pile ou face ?
Le purgatoire, c'est fait ...
c'était sur terre;
on a assez donné.
Maintenant c'est tout ou rien !
Mais pourquoi choisir le bien
si on peut choisir le mieux ?
Allons allons, mon gars.
Çà y est; tu le sais maintenant
que le choix est restreint
et qu'il se fait d'après les critères chrétiens.
Réfléchissons.
Prenons deux personnes opposées.
Si Jerry Lee LEWIS "The killer"
et son cousin le prédicateur
Jimmy SWAGGART étaient morts,
d'après les critères cathos,
ce dernier aurait plus de chances
d'avoir son billet pour la porte de Saint PIERRE.
Donc Jerry LEE se retrouverait en enfer.
Bon, prenons ceux qui sont morts;
d'abord ceux qui sont censés être "bons":
TORQUEMADA, exterminateur de l'inquisition
au nom de la sainte église catholique.
Curés exterminateurs des Celtes,
responsables de la décapitation de 4500 saxons à Verden,
juste parcequ'ils ne voulaient pas devenir chrétiens.
GHANDI qui a poussé à l'extermination passive des milliers
et des milliers d'hindous au non de l'amour et de la non-violence.
HITLER dont les soldats avaient sur leur ceinturon
l'inscription: "Dieu est avec nous".
Plus quelques types du KU-KLUX-KLAN.
Il en a des potes Dieu!
Et Jeanne D'ARC depuis canonisée,
est-elle réconciliée avec l'évêque COCHON,
sur un petit nuage, autour du barbecue de l'amitié?
Voyons maintenant les "méchants":
L'anglais COMDOM, inventeur du préservatif,
dont l'usage est condamné par l'église.
Elvis PRESLEY aux déhanchements sataniques.
L'empereur HADRIEN, Von-STERNBERG, RIMBAUD,
GALILEE qui a eu tort d'avoir raison trop tôt;
et si GAINSBOURG y est, son briquet à la main,
Dieu n'aura-t-il quand même pas besoin de lui
pour allumer son havane?
Ce serai drôle çà, Dieu en enfer!
Après tout, s'il est partout,
pourquoi pas là aussi?
Et ce diable de DALI,
où pensez-vous qu'il soit assis?
Au paradis,
à coté de la vierge?
En enfer,
le cul sur une fourmilière?
Allons, allons!
Comme le dit GU mon pote,
soyons rock!
D'ailleurs mon choix est fait,
depuis que j'étais petit,
quand j'y croyais encore.
J'avais choisi la voie de l'enfer,
quand je quittais la messe avant la fin,
le dimanche midi, cela pour ne pas rater
le début de la fabuleuse aventure du rock’n’roll :
un spécial Gene VINCENT.
Ce jour-là, je me suis fait engueuler.
Tout cela au nom de Dieu ?
Ah, nom de Dieu !
 
 
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17 décembre 2006 7 17 /12 /décembre /2006 14:31
  
Karine
ma petite souris,
qui vit,
qui vibre;
j'aimerais pouvoir dire
à ceux qui n'ont rien compris,
à ceux qui t'ont perdue,
combien dès le premier jour,
ton charme et ta douceur,
enveloppent mon coeur
d'une affection,
d'un attachement,
où se mêlent à présent
tendresse et volupté;
et d'une amitié
qui ne s'éteindra jamais.
 
 
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