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  • : AMERZONE
  • : Ce blog réunit mes écrits depuis des années sur divers sujets : actualité, politique, fascisme, religion, sexe, amitié, sous forme de pamphlets, d' articles, de nouvelles et de poèmes. Il est mis à jour régulièrement. Bon voyage dans mon univers !
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:19
 
Je ne comprends vraiment pas
comment je suis arrivé là.
J’étais dans ma cuisine bien pépère
et je me retrouve dans cet enfer.
 
Tel le bourgeois moyen
une fourchette à la main
j’allais ouvrir le frigidaire
quand il y a eu ce courant d’air.
 
Ma cuisine a disparu
et je me retrouve au milieu d’une plaine.
Et devant mes yeux, qui l’eût cru ?
en pleine bataille dans les Cévennes.
 
Vous parlez d’une histoire,
ce bond dans la préhistoire.
C’est que je vais rater Dallas,
et demain mes mômes qu’ont classe.
 
Cinq siècles en arrière dans l’histoire
moi je veux bien,
mais une fourchette à la main
au milieu de tous ces barbares ...
 
En voilà un, vers moi qui s’élance.
Je lâche ma fourchette et prends une lance.
Je ferme les yeux, et n’en crois pas ma chance.
Il bute sur un corps, et s’empale sur ma lance. 
 
Je ramasse son glaive,
le courant d’air me resoulève
j’me r’trouve sur le derrière
devant ma cuisinière.
 
J’ai le cul sur la serpillière,
et ma femme accourue qui vitupère.
Mais nom d’un chien ...
j’ai encore le glaive à la main.
 
La fourchette restée dans le passé,
à ma femme j’ai essayé d’expliquer.
Mais elle n’a jamais voulu croire
ce retour dans l’histoire.
 
Mais à vous qui m’écoutez
je peux vous assurer
que c’est vraiment pas folichon,
ces bonds dans la cinquième dimension.
 
Et si un jour vous ne savez quoi faire
d’une fourchette en trop dans votre service
je vous l’échangerais bien contre un glaive en fer
qui m’a valu bien des sévices.
 
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:19
  
Je ne veux pas à ma mort
me faire enterrer, moins encore
par un catholique curé,
mais me faire incinérer.
 
Ne pas me faire ronger par les vers
et pourrir sous la terre
au milieu de la médiocrité
de mes contemporains méprisés.
 
Je voudrais que famille, amis,
et camarades de combat réunis
en ma dernière volonté,
me dressent un bûcher.
 
En cette fête païenne, et en invoquant les dieux
ma compagne jettera des grains de blé au feu;
perpétuant par ce geste les lointaines traditions
à nouveau triomphantes de l’ancienne religion.
 
Comme mes ancêtres brûlaient sur leurs drakkars,
je disparaîtrai aux lueurs du soir,
purifié par le feu dévorant
du paganisme renaissant.
 
J’irai retrouver dans le rougeoiement des flammes
éclairant la croix celtique portée par mes camarades
l’endroit appelé Annouim, ce monde lointain,
le royaume des morts, où siègent Thor et Odin.
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:17
  
Pourquoi le jour où je t’ai vue
dès ce jour là, je t’ai aimée.
Pourquoi ce jour où tu m’as plu
je ne peux arriver à l’oublier.
 
Pourquoi au fil des années
tout ce temps à t’espérer.
Pourquoi ce bonheur gâché
avec ce paravent d’amitié.
 
Pourquoi souvent je pense à l’enfant
que j’aurais aimé avoir de toi.
Pourquoi je pense à ce petit roi
façonné par mon esprit au fil du temps.
 
Parce que cela me permet en pensées
de vivre ce rêve et d’espérer
qu’un jour tout cela,
avec toi se réalisera.
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:16
 
Encore une heure à t’attendre.
Encore une nuit à t’attendre.
Poussières de temps pour certains,
mais qui me semble à moi comme autant de morceaux d’éternité.
Tu passes au gré du temps et de tes humeurs.
Attente.
Attente de ta voix, attente de tes rires, de ton corps. De ta présence.
Attente de ces moments de l’amour où je regarde au fond de tes yeux
pour chercher à te comprendre,
pour y puiser l’espoir de l’écho de ces mots que tu ne prononceras jamais.
Attente de ces mots qui scelleraient notre avenir.
Ne joue pas, ne me lasse pas.
J’ai peur de casser notre amitié et de mourir sans t’aimer.
 
Attente de la mort qui me délivrera de toi ...
                                                     peut-être ...
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:16
  
Temps qui passe. Temps qui passe inexorablement.
Temps qui passe à la lueur des rires, des pleurs et des espoirs.
Temps qui passe trop lentement quand les souvenirs s’en emparent.
Temps qui passe aux souvenirs d’amour et d’amitié.
Temps qui passe et qui charrie ces souvenirs heureux,
les transformant en regrets.
Car il n’y a rien de pire que le souvenir d’un instant de bonheur.
Parce qu’il n’est justement plus qu’un souvenir.
Il appartient déjà au passé.
Temps qui s’arrêtera au seuil de la mort,
balayant tout en un instant fatal,
passé et présent ... poussières du temps qui passe.
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:16
  
Il avait vu les hommes faire la guerre et s’entre-tuer.
Il avait vu les hommes détruire tout sur terre.
Il était le seul survivant sur terre.
Il vit un arbre au loin, le seul qui restait sur terre.
Il s’approcha de l’arbre, et se mit dessous, respirant sa chlorophylle.
Il entendit le tonnerre qui grondait au loin, qui s’approchait.
Il voyait les feuilles s’agiter au léger souffle du vent.
Il ne sentit rien quand le tonnerre le foudroya avec l’arbre.
 
 
En fait, c’est les dieux qui ne voulaient plus de vie sur terre.
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:15
  
Des hommes combattaient
sous un soleil éclaté.
Tout de noir vêtus
pour s’entre-tuer ils étaient venus.
Même nombre et même chevaux,
mêmes armes et mêmes oripeaux.
Chacun ayant déployé sa puissance,
pour sauvegarder sa différence.
Car l’intérieur de leur âme et de leur cœur
ne vibraient pas pour la même couleur.
  
Sous un soleil éclaté,
la noble tragédie des races se jouait.
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:15
  
Café crème et croissants chauds;
Sade sur fond de saxo.
Dernier rempart des héros de la nuit,
un petit bar où continue la folie.
Temps suspendu de la journée,
que personne ne veut commencer.
Délires de ma sœur, retour de Doubi,
tout le monde s’éclate autour du baby.
Spleen de Karin qui veut se pieuter;
arrivée des ouvriers pour le premier café.
On s’arrache dans le matin froid qui se lève.
A six dans la tire, on aura pas la crève.
 
 
... 6 heures du mat’,
coin de table du
« café du départ ... »
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:15
  
Vigueur et force des paysages du Cotentin,
qui garde les traces de Thor et d’Odin;
figure de proue du drakkar Normand,
terre de pêcheurs et de paysans.
 
Je suis revenu sur la terre de mon enfance,
mais depuis quelques années, quelle différence.
Il m’a fallu faire violence,
pour ne pas pleurer sur cette insouciance.
 
Oh bien sûr, j’y ai vu ses habitants;
ils ont le soleil dans la tête, et le cœur dans les mains.
J’y ai retrouvé ces Normands,
francs comme la nature, et bons comme le pain.
 
Bien sûr, j’ai vu la beauté des paysages,
la verdure de la campagne;
j’ai aussi vu les chênes gorgés de sève,
et la mer se briser sur la grève.
 
Mais en allant à herquemoulin,
j’ai vu la honte au loin.
Elle a le visage d’une usine de déchets nucléaires,
qui est en train de pourrir la terre.
 
Terre celtique, mais terre meurtrie;
Hague violée et défigurée;
morceau de ma Normandie
qui ne connaît plus la paix.
  
J’ai peur de l’avenir,
de cette pieuvre qui ne cesse de grandir;
qui étend ses tentacules de béton,
comme un cancer sur la région.
 
Car un jour, sont venus les gros marchands;
ils ont acheté pour une poignée de francs
et avec de moins nobles sentiments,
la terre de Guillaume le conquérant.
 
Relevez-vous Normands, et réveillez votre fierté
battez-vous pour ce que vos ancêtres vous ont laissé.
Ne vendez pas votre âme par bouts de terrain,
car n’oubliez pas que c’est de la terre que vient le pain.
 
Peu importe, si en ces lignes, dans ce que je crie,
certains y trouveront de la démagogie;
d’autres savent qu’il n’est rien de plus important
que le combat pour la terre et le sang.
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:15
  
Dans la chambre plongée dans le noir
près de la lampe en forme de saxophone,
j’attends en vain comme tous les soirs
que résonne la sonnerie du téléphone.
 
Dehors, les flocons de neige
transpercent la nuit,
comme la constante peine
qui lacère ma vie.
 
Mes souvenirs me ramènent en ce soir
où la dernière fois tu es passée me voir;
mes doigts amoureux parcourant ta peau
ponctuant nos envies qui résonnaient en écho.
 
En ces instants d’abandons
qui concrétisaient notre union,
nous suspendions par moments
la course folle du temps.
 
Mais le temps est passé sur ma vie
comme une sanction de nos plaisirs
car tu n’es plus là ma mie,
d’autres nous remplaçant mutuellement dans nos désirs.
 
Ce qui me fait à présent attendre
un appel de ta part dans cette chambre,
c’est qu’il est resté accroché après toi
un peu de mon âme ce soir là.
 
 
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:14
- Des désirs de plaisir m’envahirent.
 
- Quelles envies de désirs Messire ?
 
- Des désirs pleins de délires, chère amie.
 
- Des délires remplis de désirs mon ami ?
 
- Non ma mie, des folies qui remplissent mes désirs.
 
- Ah, des désirs envahis de plaisirs !
 
- Oui des désirs de vous, amie aimée.
 
- Oh mon ami, vous vous égarez !
 
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19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:14
  
Déjà les bardes reviennent mon ami;
déjà ils nous chantent du fond de la nuit
les jours meilleurs qui reviennent,
le retour des traditions païennes.
 
Déjà dans plusieurs points de notre patrie
les feux des solstices se rallument dans la nuit.
Déjà dans les veillées, en pleine nature,
on retrouve dans les chants passés, l’espoir du futur.
 
Ecoute camarade, du fond de la nuit des temps,
le cri du peuple qui se lève;
qui renverse la décadence du temps présent
et va enfin bâtir ses rêves.
 
Il ne manque plus qu’une étincelle,
pour annuler l’apathie des générations,
et retrouver au-delà de nos querelles
l’élan de notre civilisation.
 
Contre les marchands de fric et de moralité,
contre les marchands d’hommes et d’égalité,
nous opposerons la force de l’élite et des minorités;
nous imposerons le respect de l’homme et sa fierté.
 
Car devant l’argent et les masses,
nous allions la pureté de l’action,
à la volonté de notre race
de secouer le joug de l’oppression.
  
Après la mort, le fer et le sang,
viendra l’amour et la force pour nos enfants.
Déjà des profondeurs de l’éternité,
jaillit l’espoir d’un monde de sérénité.
 
Déjà les enfants retournent aux sources
et le soleil éclaire leurs chevelures rousses.
Ils courent après les gnomes des forêts,
à la recherche des mythes passés.
 
Déjà les armes dans la vallée
luisent au firmament de la liberté.
Déjà tremble la croix de l’inquisition
devant celle de la révolution.
 
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