| Car il parle Squarcini ; bien vite, trop vite. Comme une petite frappe prise la main dans le sac et qui balance ses potes qui ne sont plus là. Comme pour se dédouaner. Car il la connaît la famille Merah ; depuis 2007. On ne s’étendra pas sur les circonstances abracadabrantesques ( comme disait Jacques Chirouette ), de la parodie d’un Fort chabrol qui a conduit à la mort un collabo de la république, mais sur sa famille. Car depuis les tueries de Montauban et de Toulouse, la smala éclate … Le frère aîné Abdelghani Merah, attaché aux valeurs de la république, selon ses termes, ne voulait pas se rendre à l’enterrement : «Je partage les valeurs de la République française. Je n'assisterai pas à l'enterrement d'un monstre». « Le frère aîné, qui était contre un enterrement en Algérie, s'est finalement rangé dans la soirée de lundi à l'avis de sa mère, soucieuse de ne pas voir la tombe de son fils «saccagée». Abdelghani Merah, de son côté, disait vouloir faire respecter une volonté de son frère. Et tous les cafards quittent le navire : « Les imams de la mosquée de Bellefontaine, fréquentée épisodiquement par les deux frères selon les enquêteurs, ne se souviennent ni d'Abdelkader, ni de Mohamed Merah. » La mère ? Ah non, pas vu Momo souvent. Le frère Abdelkader Merah « impliqué dans une filière d'acheminement de jihadistes en Irak, via la Syrie, sans être mis en examen après sa garde à vue » : Oui, je ne l’ai aidé qu’à piquer un scooter, j’ai été avec lui chez le concessionnaire afin de désactiver le système de géolocalisation, mais c’est tout. Ah non c’est vrai, je ne suis plus fier de lui ; c’est mon avocate qui me l’a dit. Le père, après avoir « assuré qu’il comptait poursuivre l’État français, responsable, selon lui, de la mort de son fils. "Je vais engager les plus grands avocats et travailler le reste de ma vie pour payer les frais. Je vais porter plainte contre la France pour avoir tué mon fils", avait-il affirmé la veille à l’AFP. Mohamed Benalel Merah, 60 ans, s’est séparé de sa femme alors que son plus jeune fils, Mohamed, était âgé d’à peine 6 ans. Cinq ans plus tard, selon RTL, il est impliqué dans une affaire de trafic de drogue et condamné à cinq ans de prison ferme. Il n’a alors pratiquement plus aucun lien avec ses cinq enfants. Il serait retourné vivre en Algérie à sa sortie de prison. » Aucun lien, non. Mais il se rappelle qu’il a un fils quand ça peut lui rapporter du fric. Ah, sémitisme, quand tu les tiens ! Deux jours après il se ravisait ( c’est son avocate qui lui a conseillé sans doute ) et portait plainte contre le RAID. |